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VOEUX DE LA LIBRAIRIE

Christine et Alain, vos libraires, vous souhaitent une belle et bonne année

et de continuer à acheter des livres papier dans les librairies. Alors...

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Népémakö, Voyage extraordinaire au Tibet et sur le fleuve gelé du Zanskar de Christophe Delachat (Infolio-2011)

Une fiction au service du Tibet...

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Otary Club de Charles Poitevin (Rue Fromentin-2011)


Un matin, la mère de Charles le vire de la maison. Elle ne peut plus supporter de voir tous les jours ce fils fainéant, obsédé sexuel, fumeur de joints, bref inutile. Et pour être bien sûre de ne plus avoir à le croiser, elle lui trouve même un job à l’autre bout du monde, dans une mission humanitaire aux îles Fidji. "Va voir là-bas, et prends ton temps".
Charles débarque donc dans un village fantôme assommé de chaleur et découvre un melting pot, d’êtres égarés, qui vire bien vite au bouillon de culture : habitants obèses, alcooliques et exploités, Allemands à la recherche d’une cause pour sauver leur vie du naufrage, dealers méfiants, gamins paumés. Et aussi Betty, une bénévole allemande à la recherche du prince charmant, Joe, un Fidjien qui prouve sa virilité dans des concours de beuverie, Lou, un Chinois qui tente de faire pousser ses tomates dans un coin du terrain vague, ou Clint, un Australien qui préfère son nouveau tracteur aux familles indiennes qu’il doit reloger.
Cela pourrait être l’histoire d’un roman d’apprentissage mais Charly, le personnage principal, n’est pas en quête de lui-même, ni à la recherche d’un bonheur perdu. C’est un mauvais élève sans autres rêves que de goûter à ce que la vie lui donne.
Et pourtant, après des litres d’alcool local, des cuites homériques et des heures passées sur un chantier inutile, Charles trouvera une rédemption et une dignité qu’il avait perdues de vue pendant toutes ces années consacrées à la drague et aux joints.
Otary Club relate ce voyage avec un ton inédit où Charles Poitevin installe un style agressif, direct, une langue cynique et dévastatrice et un humour décapant et salvateur.

Charles Poitevin, ancien élève des Beaux-Arts, est âgé de 29 ans et s’est d’abord consacré à la peinture. C’est d’ailleurs pour peindre qu’il est parti vers Fidji. Arrivé à l’autre bout du monde, il décide d’écrire le récit de son expérience : Otary Club est son premier roman.
Tout en poursuivant ses recherches picturales, Charles Poitevin se consacre aujourd’hui à l’écriture ainsi qu’à la découverte du théâtre, en tant qu’acteur et metteur en scène.
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Voyage dans les Balkans, avant et après les guerres de Jean-Raymond Masson (Le Bord de l'eau-2011)

20 ans près la guerre....

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Vies du Népal de Françoise Caillette-Deneubourg (Magellan & Cie – 2011)


Petit pays de 147 000 km, le Népal possède une très grande variété de paysages et de régions.
De Katmandou, capitale du pays peu à peu menacée d'étouffement, à la chaîne de l'Himalaya, monde minéral de roc et de glace, les Népalais ont dû trouver leur place dans cette nature parfois hostile, où le travail, essentiel à la survie, ne leur fait pas oublier le sens de l'accueil.

Françoise Caillette-Deneubourg est allée à la rencontre de ces habitants, de cette culture lors d'un voyage.

Dans toutes les villes, villages, régions où elle est passée, elle a su capter les émotions, les sentiments, la vie de ces Népalais et les restituer à travers ses aquarelles.

Et ce qu'elle nous raconte, c'est ce pays où la religion et la spiritualité sont omniprésentes, où chaque événement de la vie est l'objet de cérémonies, cette humanité visible sur chaque visage à travers les sourires, les regards malgré une vie parfois difficile.

Françoise Caillette-Deneubourg, peintre voyageur, après une carrière de graphiste dans la publicité, sillonne aujourd’hui la planète à pied. Elle y déploie un art rare du portrait, déjà présent dans Vies Berbères, également chez Magellan & Cie, son précédent livre, qui est réédité dans un nouveau format à cette occasion après un vrai succès - épuisé en moins de deux ans...
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Dictionnaire des voyageurs et explorateurs occidentaux - Du XIIIe au XXe siècle par François Angelier (Pygmalion-2011)

Une plongée encyclopédique dans l'univers des explorateurs....

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Chuc Suc Khoe de Benoit Guillaume (Éditions Cambourakis – 2011)


En 2006 et 2008, Benoît Guillaume a effectué plusieurs longs séjours en Asie du Sud-Est, au Laos, Vietnam et Cambodge, seul, puis avec sa compagne Barbara Maleville, également dessinatrice.
Il dessine beaucoup pendant ses voyages, et ramène plusieurs carnets qui constituent la « matière première » de ce livre. Récit en bande dessinée qui mêle petites aventures du voyage et histoires glanées au fil des rencontres, le livre est ponctué de pleines plages de dessins, en noir et blanc et en couleurs.

Scènes urbaines, portraits croqués sur le vif, paysages entrevus d’un train ou d’un bus : ce livre donne une image très vivante de l’Asie quotidienne et populaire, et porte un regard distancié, parfois ironique, sur les hauts lieux du tourisme tels que Angkor ou la baie d’Along.

Au final, Il a dynamité la très sage sélection du Grand Prix Michelin. En concurrence avec les classiques et superbes carnets de Stefano Favarelli, Sophie Ladame ou Joël Alessandra, son Chuc Suc Khoe, mélange de BD, esquisses et caricatures, s’est imposé par sa différence. À l’arrivée, un livre ironique, fouillis et drôle.


Benoît Guillaume est né en 1976. Très actif sur la scène de la jeune bande dessinée indépendante, il participe à de nombreux fanzines, revues et collectifs (40075 km, Crrisp Comics, Nos restes, Le coup de Grâce, ainsi que les 3 calendriers Cambourakis).
Il a publié plusieurs flip books aux éditions FLBLB ainsi qu’un livre à la Cinquième Couche, De la fenêtre, le trompe l’oeil, en 2007.
En 2009, le début d’une histoire, Jogging, est paru dans le numéro 37 de Lapin, à suivre dans les prochaines livraisons de la revue de l’Association.
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Grisée de Mer de Sophie Ladame (Éditions Moéa – 2011)

le nouveau carnet de voyage de la talentueuse Sophie....

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Retour du Tchad - Expédition sur les traces d'André Gide Par Joël Alessandra , Attié Djouid Djar-Alnabi , Pascal Villecroix (La Boite à Bulles–2011)


En 1925, André Gide part au Congo et au Tchad pour un long voyage qui va l’emmener aux frontières de l’écriture et du reportage. De retour de cette épopée sur les fleuves Logone et Chari à bord d’une canonnière, il publie deux récits chez Gallimard : Voyages au Congo et le Retour du Tchad. Sans être des brûlots anticolonialistes, les deux textes décrivent les pitoyables conditions de vie des Noirs et dénoncent la ségrégation raciale, provoquant les foudres de la droite.
Près d’un siècle plus tard, un projet franco-tchadien propose de réitérer l’aventure sur un bateau à fond plat construit selon les plans de celui de Gide.
Écrivains et photographes tchadiens, universitaires et aquarellistes français sont invités à son bord pour croiser leur regard et leur art le long des quelque 400 km empruntés par leur illustre prédécesseur.

De ce récit au cœur des ténèbres, pour reprendre le titre du livre de Joseph Conrad, autre grand aventurier du continent noir, il ressort un beau carnet de voyage, illustré par Joël Alessandra, également auteur de bandes dessinées. L’ambitieux projet de départ est vite abandonné pour cause de bancs de sable, stoppant impitoyablement le bateau, mais le périple gagne en intimité lorsque quatre membres décident de poursuivre leur chemin à bord d’une pirogue jusqu’aux rives du lac Tchad, objectif final de la mission.

Les planches couleur sépia relatant le voyage de Gide alternent avec les croquis et dessins de l’expédition de 2010. Simples silhouettes au trait rappelant Hugo Pratt, petites scènes de vies colorées croquées sur les berges, ou véritables tableaux à l’aquarelle, peints sur une double page, ce nouveau Retour du Tchad est un livre poétique tombé sous le charme d’une Afrique menacée par les bouleversements climatiques. Une raison de plus pour ne pas passer à côté de ce «carnet de fleuve», finaliste du Grand Prix Michelin, attribué le week-end dernier à Clermont-Ferrand.

Joël Alessandra est né à Marseille en 1967. C’est en Italie qu’il publie ses premières histoires dans la célèbre revue Il Grifo.
Grand voyageur, il a notamment publié Fikrie à La Boîte à Bulles, directement inspiré de son expérience de directeur artistique à Djibouti de 1989 à 1991, Dikhil, puis Fierté de Fer, album de voyage sur le train Djibouto-Ethiopien aux éditions Paquet.
Aujourd’hui installé à Uzès dans le Gard, il vient de publier Instinct Sauvage dans le label KSTR de Casterman. Il collabore également à la revue Psikopat, fait de l’illustration pour la publicité et la communication.
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La Prose du Transsibérien et de la Petite Jehanne de France, poème de Blaise Cendrars, couleurs simultanées de Sonia Delaunay (P.U.F., collection Sources, octobre 2011)

Un magnifique livre-objet à re(découvrir)....

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