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Ivre de Chine, Voyages au coeur de l'Empire de Constantin de Slizewicz (Perrin-2010)

La suite des aventures de Constantin dans l'Empire du Milieu....

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Voyager sans se faire plumer, le guide anti-arnaques de Bernard Pichon, illustrations Mix & Remix (éditions Favre-2010)

un voyageur averti en vaut deux!!!

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Revue Europe n° 974-975: Nicolas Bouvier et Kenneth White (Revue Europe- 2010).


La revue littéraire Europe consacre son numéro de Juin-Juillet aux écrivains voyageurs Nicolas Bouvier et de façon plus restreinte à Kenneth White.
Le premier donne à voir à travers ses oeuvres le monde qu'il a rencontré simplement, en poète. Le second ne cesse de transgresser les frontières géographiques et mentales et fait entendre une parole proche de l'universel.
Daniel Maggetti et Stéphane Pétermann reviennent dans leur introduction, sur le "cas Bouvier", présenté comme l’auteur suisse le plus lu de ces cinquante dernières années dont l’œuvre demeure paradoxalement peu présente dans le domaine académique et critique. Peut-être parce que Nicolas Bouvier donne déjà nombre de clés de lecture dans ces textes qui se suffiraient ainsi à eux-mêmes. Ce numéro espère encourager à un décryptage plus approfondi d’une œuvre que Nicolas Bouvier lui-même, dans Routes et déroutes, présentait comme la "pointe immergée de l’iceberg".
Des années 1960 jusqu'à la fin des années 1980, Nicolas Bouvier (1929-1998) était pour ainsi dire inconnu en dehors du cadre restreint de la Suisse romande où il a eu, dès ses débuts, des lecteurs inconditionnels, et où la qualité de son oeuvre a d'emblée été reconnue. Depuis une vingtaine d'années, le rayonnement de l'auteur de "L'Usage du monde" et du "Poisson-Scorpion" n'a cessé de croître.
Genevois universel, sa passion pour les bibliothèques, les livres et les images n'était pas moindre que son attrait pour la poussière des routes, les couleurs du monde et le genre humain. Écrivain-voyageur, mais d'abord écrivain tout court, et l'égal des plus grands, il eut très tôt l'intuition qu'un voyage se suffit à lui-même et peut se passer de motifs: "On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait".
Bouvier est, désormais, devenu une référence et un point de repère pour de nombreux lecteurs et pour de nouvelles générations d'écrivains.
Plusieurs d'entre eux, à travers 18 contributions dont Bernard Chambaz, Gil Jouanard, Alain Dugrand, François Laut, évoquent ici sa magie sans pareille, sa légèreté de touche, son art infiniment juste du portrait et du paysage, sa rapidité, sa grâce, sa générosité, sa retenue, son humour aussi.
Ces études critiques et lectures approfondies nous invitent enfin à des approches nouvelles qui démontrent à quel point ses écrits offrent un terrain d'enquête fécond.
À noter que le dossier s’ouvre sur des inédits, deux lettres de Nicolas Bouvier à Thierry Vernet, compagnon peintre du périple relaté dans L’Usage du monde. Cette correspondance va paraître cet automne aux Editions Zoé.
La fin de la revue, consacrée à Kenneth White, ne contient que 9 contributions dont 3 textes de K.White lui-même.
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Échanger sa maison, Une nouvelle philosophie du voyage de Pascale Senk et Martin Rubio (Les équateurs-2010)

Une autre façon de voyager....

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