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Le testament des glaces d'Emmanuel Hussenet (Éd.Transboréal-2009)

Un parcours intimement lié au Grand Nord....

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Maasaï, légendes de Tanzanie d'Éric Fayet (Ed.Un, deux…quatre-2007)

 

La première partie du livre rassemble vingt-deux contes, illustrés par les peintures au couteau de l’artiste tanzanien Herman Msole, qui se réfèrent à des mythes fondateurs, des règles d’organisation sociale ou des questionnements plus universels.
La seconde partie allie photographies et textes. Elle relate l’existence d’un Maasaï de sa jeunesse à sa mort. Elle insiste sur les différents rites qui lui ont permis ou lui permettront d’accéder à une classe d’âge supérieure.
En 2005, Éric Fayet a eu la chance d’être le seul étranger invité à y participer, appareil photo en main.
Maasaï. Légendes de Tanzanie traduit dans sa construction ce passage de l’imaginaire à la réalité. Les contes, de tradition orale, ont été collectés en maa et en kiswahili dans les villages maasaï du nord de la Tanzanie, enregistrés, traduits, puis adaptés à l’écrit en français et en anglais.

Journaliste, chroniqueur d’art, auteur, Éric Fayet vit à Clermont-Ferrand. Auparavant, il a travaillé deux ans en Tanzanie où il séjourne régulièrement pour réaliser les interviews et reportages photographiques nécessaires à la conception et la rédaction d’ouvrages sur ce pays.
En 2005, il avait déjà publié, Contes et légendes maasaï. Hadithi za kimasai, en partenariat avec l’Ambassade de France et l’Alliance Française d’Arusha. Ce recueil de 14 contes, bilingue français-swahili, fut distribué gracieusement dans les écoles. Une manière pour l’auteur d’exprimer sa dette aux enfants de Tanzanie, son pays d’adoption.
Herman Msole est Tanzanien. Il habite Dar es-salaam. Avec son frère aîné, il fut le premier artiste de ce pays à peindre au couteau. Même s’il aborde parfois des sujets telles la puissance des règnes animal et végétal ou l’atrocité de la guerre, la vie quotidienne des peuples reste son thème privilégié. À la demande de l’auteur, il a réalisé cinquante-deux tableaux, magnifiques, pour illustrer Maasaï. Légendes de Tanzanie. L’objectif de l’ouvrage est aussi de promouvoir les qualités de cet artiste.
Divertir, préserver une mémoire, inviter à la découverte, sensibiliser à une situation, actualiser une perception souvent erronée… Voilà déjà bien des objectifs pour un ouvrage qui demeure l’un des rares, sinon le seul, recueils de légendes maasaï en anglais ou en français.
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La mécanique du voyage de Céline Roussel & Samuel Chardon (Éd.l'Oiseau Porte-Plume)

Sur la route des Indes en famille et camping-car

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Embarquées de Sophie Ladame et Isabelle Rosenzweig (Magellan & Cie-2009)

"croqueuse de bord"

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Un vent de liberté de Florence Arthaud (Arthaud-2009)



Ce livre est l’autobiographie de celle qui fut surnommée "la petite fiancée de l’Atlantique".
Née le 28 octobre 1957 à Boulogne-Billancourt, elle s’intéresse pourtant très tôt au milieu de la voile, un milieu dans lequel se faire une place lorsqu’on est une femme, fille d’éditeur et parisienne de surcroît n’a rien d’une évidence.
À 19 ans seulement, elle s’engage dans sa première traversée, mais c’est en 1990 qu’elle gagne ses galons et devient l’une des figures incontournables de la voile française. Elle améliore de deux heures le précédent record de traversée de l’Atlantique Nord en solitaire, record jusque-là détenu par Bruno Peyron, et remporte la mythique Route du Rhum à peine quelques mois plus tard, reliant Saint-Malo à Pointe-à-Pitre en seulement 14 jours, 10 heures et 10 minutes.
Elle a depuis participé à de nombreuses courses, et notamment la Transpacifique, remportée avec Bruno Peyron en 1997, mais aussi la Transat Lorient-Saint-Barth ou encore l’Odyssée Cannes-Istambul.
Navigatrice hors pair, Florence Arthaud est avant tout une femme de conviction qui met ses talents au service de causes qui comptent pour elle, se faisant tour à tour ambassadrice de la paix et de l’environnement. En 2006, elle participe à la Route Elissa, une course en Méditerranée, pour la paix et pour les femmes. L’année précédente, elle s’était déjà lancé dans une aventure similaire, traversant déjà cette mer pour porter des messages de paix en Israël-Palestine.
Navigatrice talentueuse et engagée, Florence Arthaud revient aujourd’hui avec Un vent de liberté, son autobiographie.
Elle projette de participer à la prochaine Route du Rhum (départ de Saint-Malo le 31 octobre 2010).

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Algérie, "soyez les bienvenus" de Claire et Reno Marca (Aubanel-2008)



D’Alger au Sahara, en passant par les vieux ksour du Grand Erg Occidental, Ghardaïa fief de la culture Mozabite, Constantine avec les musiciens qui perpétuent la tradition du malouf, l’Oranie, les montagnes Kabyles ou encore à travers les somptueuses immensités sahariennes peuplées de Touaregs, Claire et Reno Marca nous font partager leurs découvertes au coeur d’un pays d’une rare beauté.
Mais plus qu’un voyage, ce récit illustré est avant tout une aventure intérieure et intimiste au cœur de l’Algérie d’aujourd’hui, fraternelle, chaleureuse et si hospitalière. Un livre témoignage fait d’une multitude de rencontres attachantes qui reflètent une richesse et une diversité culturelles loin des clichés et des plus sombres années du pays.
Claire et Reno ont voulu, avant tout, donner la parole aux algériens comme les anciens, derniers témoins de la période française, les femmes ou les jeunes qui incarnent l’espoir de lendemains meilleurs.
Enrichi de la participation de Maïssa Bey, écrivain algérienne, invitée de cet ouvrage, le livre offre un double regard sur le pays. Illustré de nombreux dessins et photographies, ce récit de quatre mois de voyage est un véritable reportage qui nous parle avec émotion de l’Algérie d’aujourd’hui.
Cet album confirme encore l'immense talent de ce couple attachant, artiste, voyageur et nomade dans l'âme, qui continue, par leurs écrits, dessins et photographies, de dresser, par petites touches, sinon un inventaire du Monde, du moins leur vision des pays qui le composent.

Respectivement auteur et illustrateur indépendants pour la presse de voyage et l'édition. Claire et Reno Marca ont fait de leur passion commune pour les livres et les horizons lointains un mode de vie. Leurs deux ouvrages précédents ont reçu de nombreux prix: "3 ans de voyage" a reçu une Mention spéciale à la Biennale du Carnet de voyage 2005, le Prix des 5 continents 2006, catégorie Beaux Livres, une Mention spéciale au Prix Amérigo Vespucci, au FIG 2006, et le Prix du Jury au FIDLAS 2007 et "Madagascar" a reçu le Grand Prix Michelin, à la Biennale du carnet de voyage de Clermont-Ferrand 2007.

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Carnet Transcanadien, Toronto-Vancouver à bord du Canadien d'Olivier Barrot et Alain Bouldouyre (Actes Sud-2009)

Et si l'on prenait un train mythique?

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Affinités Extrêmes de Kenneth White (Albin Michel-2009)



Si Kenneth White sait traverser des territoires et habiter pleinement la terre, c’est aussi un aventurier de l’esprit qui évolue dans les espaces mentaux les plus exigeants, les plus rares – et les plus vivifiants.
Il évoque dans cet essai littéraire aussi passionné que poétique son rapport personnel à quelques écrivains de langue française qu’il estime être parmi les plus libres et les plus stimulants de cette fin de modernité : prosateurs hors des limites du roman, poètes qui dépassent la philosophie.
Kenneth White n'apprécie guère l'époque, qu'il juge plate, vulgaire, pesamment consensuelle. Comment lutter contre cette "médiocratie" généralisée ? Pour l'écrivain, le témoin de son temps, la tentation serait de se réfugier dans le mépris ou l'indifférence. Mais cette attitude hautaine ne saurait convenir à un homme aussi vivant, réfléchi, aussi habité par les choses de l'esprit.
Où trouver des modèles de révolte, de liberté intellectuelle, des exemples d'insoumission à la petitesse et à la trivialité contemporaine ?
Kenneth White s'avise qu'ils existent, tout près de lui, dans sa mémoire, sa bibliothèque, son expérience de lecteur passionné et de poète explorateur des "extrêmes". Ils se nomment Cioran, Delteil, Saint John Perse, Rimbaud, Segalen, Michaux, Céline, Breton.
En apparence, rien ne rapproche ce nihiliste, cet extravagant, cet anarchiste géographe, ce voleur de feu, ce surréaliste, cet imprécateur mais ils ont tous en commun d'avoir tenté d'atteindre les limites d'eux-mêmes et du monde, d'avoir entrepris leur voyage personnel au bout de la nuit. White ne se sent bien qu'en compagnie de ces extrémistes de l'art, de la société, de l'espace intérieur.
Loin de tout dogmatisme, étranger aux modes intellectuelles de ce siècle débutant, cet essai littéraire se présente comme un manifeste libertaire, un guide d'indépendance d'esprit destiné au grand nombre de ceux qui résistent à la sinistre pensée unique de notre temps.

Poète, écrivain, essayiste, Kenneth White, d’origine écossaise, à choisi la France depuis longtemps. Son oeuvre immense et multiple écrite à la fois en anglais (poèmes, récits) et en français (essais) lui vaut d’être considéré dans le monde comme un des plus grands auteurs contemporains. Il a publié chez Albin Michel Le Visage du vent d’est, Le Rôdeur des confins, La Maison des marées et Le Héros effarouché.

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De l'aventure au voyage intérieur de Karen Guillorel (Presses de la Renaissance-2009)

de Paris à Jérusalem à pied et à vélo....

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La légende de la géographie de Gilles Lapouge (Albin Michel-2009) et La maison des lettres, conversations avec Christophe Mercier (Phébus-2009)



"La carte nous conte un récit féerique, une fable ou un mythe, un graal ou une odyssée. Même sur l'écran G.P.S, c'est dans des terres de légende que la carte nous invite à entrer." écrit Gilles Lapouge.
L’histoire de l’homme est inséparable de la planète qu’il habite, des mers, des continents et des climats. Loin d’être une science exacte ou même une discipline, la géographie est avant tout de l’Histoire, et aussi du rêve, de l’imagination, de l’utopie, de l’imagination, de la fable, de la mythologie, de la tromperie, du vagabondage, de la philosophie, du roman, avec un peu de géologie et de mathématiques.
De Ptolémée et d’Hérodote à Vidal de la Blache et à Google Earth qui survole le toit de nos maisons, Gilles Lapouge raconte la prodigieuse aventure de la géographie, au gré des millénaires et des civilisations. La géographie, une passion qui sous-tend une grande partie de son oeuvre.
Lui-même vagabond endurci et écolier buissonnier amoureux de cartes et d’estampes, il s’est très tôt passionné pour ces savants, voyageurs navigateurs et autres traceurs de frontières parce que justement, ils ne savaient ce qu’ils cherchaient, ni où ils allaient, mélangeant routes et vents, et se perdant dans leurs songes.
Un essai éblouissant d’intelligence, de culture et surtout de non-conformisme dans la pensée et la manière de l’exprimer.

Dans les entretiens avec Christophe Mercier, Gilles Lapouge se dévoile véritablement, pour la première fois, parle de son enfance en Algérie, de sa famille tant aimée, de ses amitiés. Il raconte Paris après la guerre, le Brésil des années cinquante, la presse, la télévision et la radio. Il évoque chacun de ses livres.
Il explique sa façon de voyager, et pourquoi il ne se considère pas comme un voyageur tel que le sont ses amis du festival de Saint-Malo. Et, surtout, il parle de ce qui a été la passion de toute son existence – d’où le titre "La maison des lettres" : la littérature, consacrant de longs passages à ses grandes admirations : Stendhal, Rimbaud, Dickens, Knut Hamsun ou Jean Giono.

Gilles Lapouge est né à Dignes et a passé son enfance en Algérie, à Dellys puis Oran.
Après une licence d’histoire géographie obtenue en France, il est de retour en Algérie où il travaille comme journaliste. En 1950, il part pour le Brésil et devient grand reporter pour O Estado de Sao Paulo. Gilles Lapouge, qui "n’aime ni les pays chauds, ni les palmiers, ni les plages" restera leur correspondant pour l’Europe durant plus de quarante ans.
De retour en France il collabore au Monde, au Figaro littéraire et à Combat aux côtés d’Albert Camus. Dans les années 60, il fait la connaissance de Nicolas Bouvier et publie son premier roman.
En 1975 il crée “Apostrophes” avec Bernard Pivot.
Un peu par hasard, il découvre l’Inde (remplaçant au pied levé Jacques Lacarrière, grippé) et la Finlande. Et choisit de visiter l’Islande, en plein hiver, sans vraiment parler anglais... et encore moins islandais.
À vrai dire, il y a chez Gilles Lapouge comme une fatalité dans le voyage, une envie de se laisser porter par les flux du monde, d’accueillir la surprise et l’inattendu avec bienveillance et malice.
Écrivain, journaliste, producteur à France Culture de l’émission "En étrange pays" et pilier historique du festival Étonnants Voyageurs de Saint-Malo, Gilles Lapouge est un flâneur au style inimitable qui envisage le voyage comme un égarement, un passage dans une autre dimension.
Auteur de nombreux romans et recueils de nouvelles, il se passionne pour les sujets et thèmes les plus divers. Il vient de recevoir le Prix de la Société des gens de lettres pour l’ensemble de son oeuvre.
L’encre du Voyageur a été récompensé du Prix Femina Essai en 2007. Ce livre nous conviait à une flânerie planétaire rappelant que, dans un monde qui court sans savoir où, on ne perd jamais son temps à perdre du temps.
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Horizon Dakota, en canoé sur la rivière sacrée de Philippe Sauve (Presses de la Renaissance-2009)

Au coeur des terres indiennes de l'Ouest Américain

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Cap sur Ushuaia de Julien Leblay (auto-édition-2009)



Transfusé à l'âge de seize ans, Julien Leblay arpente le monde à vélo avec dans ses bagages l'important message du don du sang.
Depuis quatre ans, l'auteur établit dans les pays qu'il traverse une vaste communication autour de ce geste encore trop peu pratiqué.
Longer la cordillère des Andes est un rêve devenu réalité. Durant six mois, Julien Leblay a côtoyé cette montagne au goût de merveilleux, traversant successivement le Pérou, la Bolivie, le Chili et l'Argentine. Des cités perdues incas aux glaciers de Patagonie, en passant par le désert d'Atacama et la route australe du Chili, laissez-vous porter par ce récit plein de vitalité, d'humour et de passion !
Ce voyage est le cinquième de son tour du monde débuté en 2004. Il porte à 28 800 le nombre de kilomètres parcourus en vingt-cinq pays. Arrivé au bout du monde, à Ushuaia, Julien continue pourtant l'aventure avec les Voyageurs au grand Cœur. Ce sera en 2010, sur les routes d'Asie...

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La Piste mongole de Christian Garcin (Verdier-2009)

Un voyage entre la Mongolie et les mondes parallèles

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