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Portugal de Bernard Chambaz (François Bourin Editeur, 2013)

Quand un écrivain-voyageur part dans le sillage de Giraudoux....

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L’homme qui marche de Jean Béliveau (Arthaud –2013)


Après la faillite de son entreprise d’enseignes lumineuses, Jean Béliveau est parti sur un coup de tête le jour de ses quarante-cinq ans, le 18 août 2000, de Montréal. Il est rentré chez lui le 16 octobre 2011 après avoir parcouru 75 543 km à travers 64 pays.
Il a réussi sans préparation à effectuer la plus longue marche ininterrompue autour du monde et celle-ci a été reconnue par l’Unesco dans le cadre de la décennie internationale dédiée à la promotion d'une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde.
Voyageur solitaire, il n'a pour tout compagnon, qu'un tricycle à bagage qui contient un peu de nourriture, ses vêtements, une trousse de premiers soins, une petite tente et un sac de couchage.
Durant ces onze années, le marcheur porte turban et grande barbe au Soudan, mange des insectes en Afrique, du chien en Corée et du serpent en Chine. Il dort sous les ponts, dans des foyers pour sans-abri, voire dans des prisons, mais la plupart du temps chez des gens séduits par son aventure. Ce livre dévoile la belle histoire d’un homme qui a transformé sa vie en une véritable odyssée.

Jean Béliveau est né le 18 août 1955 dans les Cantons-de-l’Est au Québec. Autodidacte, épris de liberté et de grands espaces, il travaille d’abord une douzaine d’années à la base de plein air familiale avant de bifurquer vers le domaine de l’affichage commercial.
En janvier 1998, à la suite des ravages de la tempête de verglas ainsi que d’une profonde remise en question personnelle, tout s’écroule. Il doit fermer son usine de fabrication d’enseignes lumineuses. Pour contrer la morosité, il marche et il court. Il rêve d’une véritable odyssée. Après une réflexion de neuf mois, il part à pied, en solitaire, faire le tour du monde.
Au terme de son périple, il aura croisé des milliers de visages, vécu des rencontres remarquables, notamment avec quatre lauréats du prix Nobel de la paix, dont Óscar Arias Sánchez et Nelson Mandela.
Ce globe-trotter a fait l’objet d’un documentaire de Marie-Andrée Mauger intitulé Des ailes aux talons, présenté au Canada et en France.
Depuis son retour, il parcourt le Québec en donnant des conférences et en rencontrant les jeunes dans les écoles. Il est aussi ambassadeur du programme Trottibus, un projet de la Société canadienne du cancer, en plus de se consacrer à des activités philanthropiques venant en aide aux enfants vulnérables.

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Éloge du voyage: Sur les traces d'Arthur Rimbaud de Sébastien de Courtois (Nil – 2013)

Une balade africaine à la recherche d'un poète....

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La Malle, collectif de nouvelles (Gallimard, Louis Vuitton – 2013)

Un ouvrage littéraire original.....

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Collection Points Aventure

Les Éditions du Seuil lancent une nouvelle collection " Points, Aventure " sous la direction littéraire de Patrice Franceschi.
Elle aura pour premier titre un inédit:

L'aventure pour quoi faire / Collectif


Ce livre, véritable manifeste pour l'esprit d'aventure, est composé de dix textes inédits d'auteurs prestigieux venus de milieux divers.
Des Globe-trotters et écrivains reconnus comme Jean-Christophe Rufin (Prix Goncourt 2001 pour Rouge Brésil, membre de l'académie française depuis 2008), Sylvain Tesson (Prix Médicis essais 2011 pour Dans les forêts de Sibérie), Jean-Claude Guillebaud (1/2 million de livres vendus au Éditions du Seuil ces quarante dernières années).
Des journalistes et reporters de renom comme Tristan Savin (rédacteur en chef de la revue Long Cours), Olivier Frébourg (Éditions des Équateurs) ou Laurent Joffrin (Le Nouvel Obs).
Également le haut fonctionnaire Martin Hirsch, ancien président d'Emmaus France et haut-commissaire à la jeunesse.

Dans la lancée, sortira également:

Dernières nouvelles du Sud / Luis Sepulveda et Daniel Mordzinski


Entre 1996 et 2002, au cours de trois voyages, Luis Sepúlveda et son ami le photographe Daniel Mordzinski arpentent la Patagonie chilienne, à l’extrême sud du continent américain. Dans ce livre illustré, ils racontent, par les mots et les images, leurs riches rencontres sur cette terre préservée. Avec eux, nous pénétrons un univers de mythes, d’aventures et de rêves, infiltré par un capitalisme vicieux et sans scrupules auquel il est parfois difficile de résister.
Luis Sepulveda est né en 1949 au Chili et vit actuellement en Espagne.
Son œuvre est fortement marquée par l'engagement politique et écologique. Mapuche, fier de ses origines, engagé pour défendre la liberté de son pays et de son continent, Sepulveda nous livre ici un récit de voyage original qui se lit comme un recueil de nouvelles, où l'on retrouve ce mélange habile de dépaysement et de regard critique sur l'actualité propre à ses romans.

Boréal / Paul-Émile Victor


Carnet de route de Paul-Émile Victor, embarqué, en 1934, sur le Pourquoi Pas? du commandant Charcot, consacré au Groenland et à la découverte des Esquimaux d'Ammassalik.
Quartorze mois durant, il partagera leur quotidien: la rencontre avec l'ours, la chasse au narval, les récits des magiciens, son histoire d'amour avec Doumidia, le belle eskimo, et, tout simplement, la joie de vivre.
Né en 1907 à Genève, Paul-Émile Victor fut un explorateur, scientifique, ethnologue et écrivain français. Il publie en 1938 le journal de terrain de son premier voyage au Groenland, alors qu'il s'apprête à s'engager comme pilote dans l'U.S Air Force.
En 1947, il crée les Expéditions Polaires Françaises et dirige ensuite plus de trente missions du Grand Nord à l'extrême Sud.
Spécialiste du cercle polaire, il se retire en 1977 sur une île paradisiaque, à Bora Bora, où il meurt en 1995.
68.000 exemplaires de cet ouvrage ont été vendus depuis sa parution en 1938 chez Grasset.
Paul-Émile Victor a reçu le Prix de l'Académie française en 1973 pour l'ensemble de son œuvre littéraire.

Avant la dernière ligne droite / Patrice Fransceschi


Patrice Franceschi, auteur de plus de vingt livres, est un bourlingueur inépuisable. Il a exploré le Congo et l'Amazonie, escaladé l'Everest, lutté aux côtés des guérilleros afghans contre l'armée soviétique, participé au sauvetage des boat-people en mer de Chine, réalisé le premier tour du monde en U.L.M, parcouru les océans à bord de son trois-mâts, la Boudeuse.
Dans ce récit autobiographique, il revient sur ses exploits et dresse le bilan d'une vie d'aventure, d'écriture, de découverte et d'engagement humanitaire.
Ce livre a reçu le Prix de la Toison d'Or du livre d'aventure 2012.
Patrice Franceschi est chevalier de la légion d'honneur et détenteur de la grande médaille de l'exploration de la société de géographie.
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Japon, carnets d'un explorateur de Gwenaëlle Trolez (Magellan & Cie - 2012)

Le talent de Gwenaëlle Trolez n'est plus à présenter !

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Dans le sillage des oies sauvages de Mariusz Wilk (Noir sur Blanc – 2013)


Mariusz Wilk ne « voyage » guère, et il visite encore moins.
Il vagabonde, il observe, il confronte le proche et le lointain.
Dans ce nouveau volume du Journal du Grand Nord, il embrasse les espaces infinis qui s’ouvrent à l’approche du cercle polaire.
Ce livre restitue les élans et les jours de l’écrivain, selon une trame à trois fils si riche de motifs et de questions qu’il en eût pu tirer trois livres distincts.
Tout d’abord, il nous raconte le lieu où il a choisi de vivre, ce hameau de bois sans eau courante ni électricité, qui se dédouble dans le miroir du lac Oniégo (La maison au bord de l’Oniégo - Noir sur blanc, 2007). Jour après jour, Wilk se rend dans la ville la plus proche, Petrozavodsk, pour y étudier de longues heures à la bibliothèque, sans jamais demander son chemin à Google & consort.
Dans la deuxième partie, il accomplit ce rêve ancien d’aller au Labrador sur les traces de l’écrivain-voyageur Kenneth White. La confrontation entre les images de ses lectures et celles de la réalité contemporaine – terrible, défigurée par le tourisme et ses usages faussement humains – n’inspirent à l’auteur que l’idée de rentrer au plus vite en Russie.
Et c’est ainsi que s’amorce le troisième mouvement : par le sens nouveau, et fondamental pour sa création, qu’il donnera désormais au mot de vagabond. Cette dernière partie résonne à chaque page du rire, puis des premières questions de Martoucha, sa fille, dont la présence lumineuse conforte Wilk dans sa recherche d’une façon juste de vivre.
Dans le sillage des oies sauvages présente ainsi trois temps de la vie d’homme, tels que chacun en peut faire un jour l’expérience : la continuation de ce que l’on est, la brusque rupture, le renouveau.
Issu de la même lignée que son compatriote Richard Kapuscinski, Mariusz Wilk est l’un des plus fameux écrivains-reporters polonais. Donnant un bel exemple de ce que peut être la creative non-fiction, ses reportages sont à la fois des documents d’actualité et des récits historico-littéraires.
Amoureux des grands espaces situés dans le Nord russe, il arpente sans relâche les confins depuis sa demeure en Carélie, d’où il fait parvenir ses reportages et ses romans.

Mariusz Wilk est né en 1955 à Wroclaw, dans le sud-ouest de la Pologne.
Diplômé de littérature polonaise, il a été un membre actif de l’opposition politique. À la fin des années soixante-dix, il est même emprisonné pendant l’état de siège décrété par Jaruzelski.
Il débute sa carrière de journaliste dans les années quatre-vingt, d’abord dans la presse officieuse, puis en tant que reporter officiel. Il couvre la chute du mur de Berlin, voyage aux États-Unis. En 1991 il part pour Moscou comme correspondant du Quotidien de Gdansk. Il traverse les pays Baltes et l’Ukraine, le Kazakhstan et la Sibérie.
Après un an de pérégrination en Russie, il se fixe sur les îles Solovki sur la mer Blanche. C’est de là-bas qu’il commence à envoyer à la revue polonaise Kultur, installée à Paris, les chroniques régulières qui composeront Le journal d’un loup (Noir sur blanc, 1999).
Quitter la civilisation, à la manière du Walden, la vie sauvage de H.D. Thoreau : voilà le sujet de ce livre de voyage aux îles Solovki, qui rencontre alors un vrai succès auprès du public.
Révélation de l’année, Mariusz Wilk est récompensé par le Prix de la ville de Gdansk.
Dix ans plus tard, il s’installe loin de la civilisation, en Carélie, où se déroulent ses romans suivants, écrits au bord du monde (Portage -Noir sur blanc, 2010 et Dans les pas du renne - Noir sur blanc, 2009).
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Les sorciers meurent aussi d'Ingrid Thobois (Livres du monde – 2013)

Un joli recueil de poésie dans les traces de Nicolas Bouvier....

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Immortelle randonnée, Compostelle malgré moi de Jean-Christophe Rufin (Éditions Guérin – 2013)


Immortelle randonnée signe l’entrée de Jean-Christophe Rufin aux éditions Guérin.
Humour, autodérision, portraits, rencontres, anecdotes… La finesse de l’analyse, la limpidité du style dessinent un tableau original et attachant de Compostelle.
Jean-Chistophe Rufin a suivi à pieds, sur plus de 800 km, le "Chemin du Nord" jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle. Beaucoup moins fréquenté que la voie habituelle des pèlerins, cet itinéraire longe les côtes basque et cantabrique puis traverse les montagnes sauvages des Asturies et de Galice.
Ce qu’il rapporte de ces 800 km à pied est la perception d’une humanité poétique et touchante. Son goût des gens, son sens de l’Histoire, de la singularité des lieux, des destins, la dérision qu’il s’applique à lui-même font de ce texte un manifeste enthousiaste et drôle du grand Chemin qui, certes, n’épargne pas le pèlerin mais dont celui-ci sort grandi et parfois même, heureux.
"Chaque fois que l'on m’a posé la question « Pourquoi êtes-vous allé à Santiago ?», j’ai été bien en peine de répondre. Comment expliquer à ceux qui ne l'ont pas vécu que le Chemin a pour effet sinon pour vertu de faire oublier les raisons qui ont amené à s'y engager ? On est parti, voilà tout."
Immortelle randonnée se classe parmi les grands récits de voyage littéraires. On y retrouvera l'élégance du style de l'auteur du Grand Coeur et l'acuité de regard d'un homme engagé, porté par le goût des autres et de l'ailleurs.
Le livre vient de recevoir, à l'unanimité le Prix Nomad's par un jury composé de 11 journalistes sous la présidence de Bertrand de Saint-Vincent. Le prix Nomad’s couronne chaque année, depuis 2007, un récit en langue française (roman, reportage, recueil de nouvelles, BD) consacré au voyage. Il est doté d’une bourse de 4 000 euros ainsi que d’un crédit de 1 000 euros au nom du lauréat à la table du restaurant Nomad’s.
De quoi se rassasier après une longue marche!

Jean-Christophe Rufin, médecin, pionnier du mouvement humanitaire a été ambassadeur de France au Sénégal de 2007 à 2010.
Il est l'auteur de romans désormais classiques tels que L'Abyssin , Globalia, Rouge Brésil, Prix Goncourt 2001.
Il est membre de l'Académie française depuis 2008.

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Grizzly Park d'Arnaud Devillard (Le mot et le reste – 2013)


Grizzly Park retrace le voyage d’Arnaud Devillard et sa compagne, de Denver dans le Colorado à Glacier National Park, au nord du Montana, sous la frontière canadienne.
Sur fond de rock en guise de bande-son, cette odyssée américaine nous plonge dans l’ouest des cow-boys, des trappeurs, des parcs nationaux des Rocheuses, des mountain men et des Sioux. Des Interstates interminables dans les grandes plaines où galopent les antilopes aux villes quasi désertes de Laramie, Billings et Butte, Arnaud Devillard porte un regard décalé, mêlé d’authentique excitation, sur son périple américain, avec Rick Bass, Doug Peacock et un bear spray (souvent) à portée de main.
Au fil des visites et des randonnées dans les parcs nationaux du Colorado, du Wyoming et du Montana, ils découvrent une faune incroyable et omniprésente: élans, bisons, marmottes, chèvres des montagnes, coyotes, wapitis, balbuzards pêcheurs, grues, écureuils terrestres, antilopes. Mais ce qui occupe leurs pensées, leitmotiv entêtant, c’est l’ours.
Entrevu, entendu, aperçu, étudié, recherché ou soigneusement évité, le grizzly, fil rouge du récit, nourrit une paranoïa grandissante, jusqu’à l’obsession.

Arnaud Devillard est journaliste. Il collabore à plusieurs revues d’analyses de films (Tausend Augen, Eclipses). Il est aussi coauteur de deux livres sur le cinéma et il a écrit plusieurs articles sur le sud-ouest américain et les livres d’Edward Abbey.
Il a déjà fait paraître deux livres chez le même éditeur: Journal des canyons et Streets of London en collaboration avec Olivier Bousquet en 2012.
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Portraits d'ailleurs - Vingt-deux récits et carnets de voyages (Riveneuves – 2013)

Une belle initiative....

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Pépites brésiliennes de Jean-Yves Loude (Actes Sud – 2013)


Le projet Pépites brésiliennes, restitution d’une résidence d’écrivain au Brésil, effectuée durant l’automne et le début de l’hiver 2010-2011, s’inscrit dans l’ensemble des récits que Jean-Yves Loude a publiés chez Actes Sud.
Par un matin de jour de l’An, Leuk et Lion, écrivains et ethnologues, reçoivent un courriel en forme de défi : le portrait à la peau brune qui les toise sur l’écran est celui de Luzia, il a été reconstitué à partir d’un crâne trouvé en terre brésilienne. Une femme négroïde, au “Nouveau Monde”, près de 10 000 ans avant notre ère ?!
L’étonnement et l’excitation réveillent sans tarder leur instinct d’enquêteurs. Ils décident aussitôt de s’engager dans une filature de cinq mille kilomètres, en bus, à travers le Brésil du Sud au Nord de ce pays continent, sur les traces de personnages exceptionnels, restés dans l’ombre de la Grande Histoire, qui ont en commun d’être Noirs, descendants d’esclaves, et d’avoir participé, par leur courage, leur créativité et leur résistance, à l’édification de l’identité et de l’âme brésiliennes.
La narration sera confiée aux mêmes personnages romanesques, Leuk Viviane et Monsieur Lion, qui, depuis le début de la série, explorent les traces laissées par les rencontres heurtées entre l’Europe et l’Afrique depuis cinq siècles.
Cette fois-ci, Leuk Viviane et Monsieur Lion iront à la recherche de figures singulières du monde afro-brésilien, à travers un pays continent qu’ils traverseront, par voies de terre, de Rio à Sao Luis do Marnhao, rassemblant les preuves de la participation essentielle des Noirs (40% de la population) à l’édification du patrimoine commun.
Aussi enlevé que rigoureux, le récit de leur périple dévoile de passionnants compléments à l’oublieuse histoire officielle : les hommes et femmes qu’ils rencontrent ont en commun d’être noirs, descendants d’esclaves, d’avoir participé par leur courage, leur créativité et leur résistance, à l’édification de l’identité et de l’âme brésiliennes – et d’être restés dans l’ombre, ou à la marge.
Un thaumaturge sicilien, une sainte muselée, un boxeur champion d’art brut, l’avocat aux cinq cents victoires, une cuisinière révoltée, un sculpteur de têtes en sucre, la reine littéraire des favelas, le vainqueur de la famine, le Dragon des mers et l’Empereur des libertés sont quelques-unes des personnalités exceptionnelles évoquées par Jean-Yves Loude comme autant de flamboyantes pépites dans les eaux souvent boueuses de l’histoire du monde.
Pépites brésiliennes rend hommage, ainsi, aux figures populaires anonymes ou peu valorisées des " Afro-descendants " qui pourtant constituent la vraie richesse du Brésil.

Né en 1950, Jean-Yves Loude est animé depuis toujours par une double passion : écrire pour voyager et voyager pour écrire.
Ethnologue, il est l’auteur de nombreux livres, dont, chez Actes Sud, Le Roi d’Afrique et la Reine Mer (1994), Cap-Vert, Notes atlantiques (1997 ; Babel n° 537), Lisbonne, dans la ville noire (2003), Coup de théâtre à São Tomé (2007) et Pépites brésiliennes (2013) – certains avec la complicité de sa compagne Viviane Lièvre.
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Blaise Cendrars, Henry Miller, Correspondance 1934- 1959: Je travaille à pic pour descendre en profondeur (Zoé – 2013)

La correspondance de deux grands écrivains....

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Brasil de Jean-Paul Delfino (Le Passage – 2013)

Le nouveau roman de Jean-Paul Delfino....

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Un Fleuve de fumée d'Amitav Ghosh (Laffont – 2013)

 
À l'aube de la première guerre de l'opium, sont réunis à Canton des personnalités aussi disparates qu'un marchand parsi, un raja déchu, un peintre en quête d'amour et une jeune botaniste française à la recherche d'une fleur extraordinaire.
Canton, XIXe siècle. Un bouillonnement de langues, de peuples et de cultures. Commerçants chinois en robe de soie et longue natte dans le dos, Britanniques compassés de la Compagnie des Indes orientales, marchands américains aux manières décontractées, Indiens empesés sous leurs brocarts... tous n'adorent qu'un dieu : l'argent.
Fanqui Town, enclave au coeur de Canton, réservée aux étrangers et interdite aux femmes, est gouvernée par deux lois principales : celle du libre échange et celle de l'opium. Pour le reste, ce microcosme cultive les amitiés particulières et s'amuse dans des bals exclusivement masculins. Mais, en cette année 1839, l'empereur de Chine décide d'éradiquer l'opium de son territoire. Il exige la destruction de tous les stocks de Canton.
Que vont-ils devenir s'ils acceptent de se plier à d'autres règles que celles du commerce ? La ruine les guette. Et pour Bahram Modi, un marchand parsi originaire de Bombay, le déshonneur devrait s'ajouter à la ruine : il a hypothéqué tous ses biens et emprunté au-delà du raisonnable pour acheter une énorme quantité d'opium.
Et quel sort attend son secrétaire particulier, Neel, un raja déchu après avoir été accusé à tort de faux en écriture ?
Ou bien Robin, un peintre homosexuel qui croit avoir trouvé l'amour à Canton ?
Paulette, une jeune orpheline française née en Inde, et son employeur, un célèbre botaniste anglais, vont-ils devoir renoncer à découvrir la plante inconnue dont ils possèdent une rare peinture ?
C'est la révolution dans Fanqui Town. Les équilibres savamment entretenus volent en éclats. L'arrogance, la cupidité et le racisme enflamment la situation.
La réponse des forces chinoises est radicale : une exécution en place publique, et l'armée partout dans la ville. Les tonnes d'opium sont saisies. Réduites en une boue noire, malodorante, elles sont déversées dans le fleuve. La Grande-Bretagne crie au scandale, les rumeurs sur une guerre prochaine se propagent.
En 2008, était paru Un Océan de Pavots chez Robert Laffont, premier volume de la "Trilogie de l'Ibis", dont l'action se situe dans les années 1830, un peu avant la Guerre de l'Opium, et qui tente de résumer l'histoire coloniale dans les Indes orientales. Ce roman en est le second volet.

Salué par le Prix Nobel J. M. Coetze, Amitav Ghosh est l'un des plus célèbres auteurs indiens contemporains.
Né en 1956 à Calcutta, il a passé son enfance au Bangladesh, en Iran, en Inde et au Sri Lanka. Après avoir enseigné à Delhi et aux États-Unis, il se partage désormais entre Calcutta, Goa et Brooklyn.
Célébrés dans le monde entier, couronnés de prestigieux prix littéraires, ses romans soulèvent l'enthousiasme des lecteurs. Les Feux du Bengale (Le Seuil, 1990) a reçu le Prix Médicis étranger. Suivent Le Chromosome de Calcutta, Le Palais des miroirs, Le Pays des marées disponibles en Points Seuil maintenant.
Aux Éditions Robert Laffont, il a publié Un océan de pavots (2010).

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Le sirop de la rue de Roland Laboye (Le Bec en L'air – 2013)

les retrouvailles avec un photographe montpelliérain....

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Manger le vent à Borobudur d'Olivier Germain-Thomas (Gallimard, Le sentiment géographique – 2013)


En indonésien, marcher se dit : «manger le vent».
L’Indonésie reste à découvrir.
Le voyage débute au coeur de Java, où se dresse le plus grand sanctuaire bouddhique du monde : Borobudur. Ses neuf étages contiennent des énigmes. Peut-on les éclairer ?
Si le texte aborde, par touches, les aspects culturels, le récit raconte avant tout un voyage accompli avec un regard toujours curieux. Voici l’ascension d’un volcan, l’ancienne capitale de Java, la jungle, un rituel chamanique à Bali, Bandung, Jakarta plus loin Singapour... Les étapes sont l'occasion de rencontres comme celles avec un moine bouddhiste, un traditionaliste musulman, un savant déjanté porteur d'une révélation ou une prostituée qui demande de l'aide.
Le récit est conduit avec l'humour et le lyrisme déjà présents dans La tentation des Indes et Le Bénarès-Kyôto. Pour Olivier Germain-Thomas, l'écriture du voyage est le creuset où les différents genres se rencontrent pour exprimer les multiples aspects de la vie.

Docteur en esthétique, Né à Brives en 1943, Olivier Germain-Thomas est écrivain, éditeur et producteur d'émissions de radio et de télévision.
Nommé délégué général de l'institut Charles de Gaulle sous la présidence d'André Malraux en 1970, il fonde le mensuel L'Appel en 1973.
Il produit, crée ou dirige plusieurs émissions sur France Culture depuis 1978, dont notamment Agora, Subjectif, Tira ta langue, Rétro et For intérieur. On lui doit aussi, depuis 1995, des émissions pour Arte et France 3.
Fin connaisseur de la culture asiatique, Olivier Germain-Thomas est l’auteur de plus d’une quinzaine de récits, romans et essais, dans lesquels il partage sa passion pour l’Orient.
Il reçoit en 2006 le Prix de littérature Henri Gal, de l’Académie Française, pour l’ensemble de son oeuvre.
Le Benarès-Kyôto a été récompensé par le Prix Renaudot du meilleur essai en 2007 et par le Grand Prix Thyde Monnier.
L’écrivain voyageur est également directeur de la collection Chemins d’éternité aux éditions Pygmalion.
Olivier Germain-Thomas est un érudit et un grand voyageur qui affirme qu'une "civilisation de l'image ôterait à l'humanité sa capacité imaginative et la disparition de l'écrit atrophierait son esprit".
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Remonter la Marne de Jean-Paul Kauffmann (Fayard, 2013)

Longer, à pied, la plus longue rivière de France....

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INTERMÈDE MILITANT ACTE 6

Le Président de la République, François Hollande, a prononcé un discours lors de la réception des acteurs du monde du livre avant le début du Salon de Paris.
Dans son discours, le Président de la République a insisté sur l’importance du maintien du réseau des librairies en soulignant que le gouvernement était déterminé à agir pour le préserver et que des décisions devraient être prises. Le Président de la République a rappelé les enjeux de la concertation engagée sur ce sujet par la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti.
Il a évoqué plusieurs pistes de travail : la création d’un fonds de soutien, un prix unique sans remise, la mise en place de mécanismes de solidarité envers les libraires les plus fragiles, des mesures facilitant l’accès des librairies aux marchés publics, l’extension de l’exonération de la CET pour les librairies labellisées, une réflexion sur le poids de l’immobilier et sur une meilleure répartition de la valeur entre éditeurs et libraires, ou encore une réorientation de certaines aides du Centre national du livre.
Nous ne pouvons que souhaiter que les annonces, exprimées à l'occasion de cette réception, ne restent pas lettre morte comme trop souvent par le passé et que si des mesures doivent être prises en faveur de la librairie, qu'elles soient destinées, non seulement aux grandes librairies, mais aussi aux petites et moyennes librairies.
Il serait temps, également, que de réelles mesures soient prises par les éditeurs et distributeurs en faveur de la libraire au lieu des discours habituels, gouffre de poncifs sur le sauvetage de la librairie indépendante. Pourquoi ne pas accorder alors aux librairies, les mêmes conditions qu'à l'entreprise Amazon (remises supérieures à la normale pratiquée, dépôts, etc.) et pourquoi ne serions-nous pas exempté, également, comme Amazon, de tous les impôts qu'ils nous incombent de régler chaque mois? tout cela au nom de l'égalité de traitement entre l'économie virtuelle et la réelle, bien plus créatrice d'emplois...en tout cas pour l'instant.

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Wild de Cheryl Strayed (Arthaud – 2012/02)


Marcher pour survivre, marcher pour tenir debout et partir seule pour avaler 1700 kilomètres du " chemin des crêtes du Pacifique ", le fameux Pacific Crest Trail (PCT), un parcours de grande randonnée abrupte et sauvage de l'Ouest américain qui part de la frontière mexicaine pour rejoindre la frontière canadienne.
Lorsque sur un coup de tête, Cheryl Strayed boucle son sac à dos, elle n'a aucune idée de ce qui l'attend. Elle commence sa randonnée en solo en Juin 1995, dans le désert de Mojave. Elle était lamentablement mal préparée, physiquement et mentalement, à relever les défis à venir.
Tout ce qu'elle sait, c'est que sa vie est un désastre. Entre une mère trop aimée, brutalement disparue en à peine trois mois après un diagnostic de cancer , un divorce douloureux et un lourd passé de toxicomane, Cheryl vacille.
Pour tenir debout et affronter les fantômes de son passé, elle choisit instinctivement de s'en remettre à la nature et de marcher. Elle affronte les rigueurs des déserts puis des sommets et se fond dans la beauté grandiose et solitaire des paysages. Elle affronte également les tempêtes de neige et les serpents à sonnettes.
Elle découvre également la bonté et l'esprit de camaraderie des autres randonneurs qui partagent un bout de chemin en sa compagnie.
Au fil de cette longue route, elle va surmonter douleurs et fatigue pour renouer avec elle-même, laisser libre cours à ses pensées et finalement trouver sa voie.
Franche, dynamique et un brin déjantée, Cheryl Strayed nous entraîne grâce à ce récit humain et bouleversant sur les chemins d'une renaissance où la marche se fait rédemption.
Ce récit d'aventure, à couper le souffle, est une profonde méditation sur la nature de la douleur et de la survie. C'est aussi une réflexion sur le pardon, sur le courage et l'espoir.

Cheryl Strayed est l'auteur d'un roman acclamé par la critique "Torch", et d'un récit "Wild" qui a été publié en Mars 2012 par Alfred A. Knopf et choisi par Oprah Winfrey comme le premier titre pour 2,0 Oprah Winfrey Book Club.
Son plus récent livre est un recueil de textes, intitulé "Tiny Beautiful Things" publié en Juillet 2012 par Vintage Books.
Ses histoires et ses essais ont été publiés dans The New York Times Magazine, The Washington Post Magazine, Allure, Le Rumpus, La Revue du Missouri, The Sun, The Best American Essays et ailleurs.
Titulaire d'une maîtrise de l'Université de Syracuse, Programme de création littéraire, elle vit à Portland, dans l'Oregon.



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