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LIBRAIRIE INDÉPENDANTE - NOS ENGAGEMENTS


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Théorie d'Alger de Sébastien Lapaque (Actes sud – 2016) SORTI

Alger la blanche....

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Pèlerin vers l’océan, écrit et illustré par Élodie Tabur (Éditions Loedi, 2016)


Pèlerin vers l'océan est un livre qui vous invite à vous laisser emporter par la magie des chemins de Compostelle. Il retrace l'aventure d'un pèlerinage de 1 600km parcouru à pied durant 70 jours, par Élodie Tabur, du Puy en Velay à Saint-Jean-Pied-de Port, de Saint-Jean-Pied-de Port à Santiago et enfin de Santiago au bout de la terre: Finisterra.

Le challenge: Réaliser un dessin chaque jour (ou presque) et tenir le journal de bord de cette aventure. Comme la crédenciale qui est le passeport du pèlerin, chaque dessin est tamponné, témoin de son passage et de leur réalisation sur place.

Une aventure à la fois humaine et intérieure à découvrir à travers un véritable carnet de voyage avec plus de 60 dessins qui retracent l'ensemble des étapes et les lieux forts du chemin et accompagnés d’un journal de bord débordant de rencontres, d'aventures, d'émotions, de spontanéités, de découvertes…



Elodie Tabur, depuis toute petite, adore voyager, aller à la rencontre de l'autre, découvrir et apprendre de nouvelles façon de vivre et échanger. Créer, imaginer, dessiner sont autant de passions qui l'ont amener à devenir architecte.
Diplôme en poche, elle est partie travailler à Tahiti puis en Inde.
En 2015, après 6 années d'expatriation en Inde, elle était de retour à la maison, en France. Une nouvelle vie commençait, des nouveaux projets, un nouveau départ…
Elle décidait de marquer ce commencement par un retour à l' essentiel.
Le temps de préparer son sac à dos et d'enfiler ses chaussures… Direction le Puy en Velay, point de départ de la via Podensis. Ce pèlerinage fût le début d'une nouvelle vie et la magie du chemin ne l'a pas quittée depuis.

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Les bateaux en voyage de Nicolas Roux (2016)


Les bateaux sont souvent présents dans les voyages de Nicolas Roux, une croisière, un port, un quai, une plage, la traversée d’un fleuve, d’une rivière, une partie de pêche, devenant un sujet récurrent de ses carnets de voyages.

Du Groenland à Louxor en passant par les îles Lofoten ou le port de Sète, les bateaux symbolisent partout le voyage, la liberté et suscitent à chaque rencontre notre curiosité. Véritables pièces d’architecture liant l’homme à l’eau, chaque voilure captive, chaque cordage fascine et chaque traversée provoque toujours la même émotion, le même instant de sérénité… Le temps suspendu.

Appareillages enchevêtrés et formes complexes aux couleurs éclatantes, tout y est graphique et inlassablement attise sa curiosité et cette envie de dessiner en utilisant une technique mixte, avec dans son sac à dos, crayons, aquarelles, Nikon, ciseaux et tube de colle, collages et photographies.

Architecte en activité depuis 1988, Nicolas Roux a toujours été passionné par le dessin, la photographie et les arts graphiques en général pour lesquels il consacre de nombreux carnets de recherche.

Son goût du voyage l’a progressivement amené à exprimer toutes ses passions dans le carnet de voyage qu’il réalise en technique mixte.

Du Groenland à Shanghai en passant par l’Egypte ou le Botswana, chaque
 destination, chaque culture est une nouvelle découverte qu’il explore en mixant aquarelle, collages, calligraphie ou peinture sur photo. L’exercice est sans limite et permet une évolution permanente de ses carnets.

De par son métier, les villes et l’architecture restent un terrain de pratique de tous les instants, mais depuis quelques années, les pays du grand Nord sont devenus pour lui une destination privilégiée. Loin des foules de nos grandes métropoles, il découvre la beauté des grands espaces du Groenland, de l’Islande ou des îles Lofoten au Nord de la Norvège.

La magie des latitudes boréales a opéré et son coup de coeur restera sans aucun doute sa croisière au Groenland sur la route des icebergs en baie de Disko.
Son carnet sur Shanghai est sorti cette année, également.




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Iran au mille visages de Vincent Lecomte (Naïs éditions - 2016)


Aller en Iran, c’est plonger dans une altérité picturale foisonnante, un feu d’artifice d’étoffes colorées, de silhouettes sombres et d’âmes qui flottent sous leurs voiles fugaces. Avec ses déserts arides et ses bazars bondés, ses traditions rigoristes et sa récente ouverture au monde, avec tous ses paradoxes, l’Iran est un puzzle visuel, une palette de peintre où le noir domine aux côtés de l’ocre, de l’or, du rouge et de l’azur.

Cette série photographique, réalisée, à partir du printemps 2015 par Vincent Lecomte, est une immersion dans cet autre Moyen Orient qu’est la grande Perse, un pays dont les citoyens aspirent majoritairement à vivre dans un monde pacifique et multiculturel.

La démarche du photographe est celle d’un retour au portrait de rue simple et spontané, sans mise en scène, afin de capter l’atmosphère si particulière de ces lieux qu’il nous faut décontaminer des idées reçues que nous y projetons.

Ispahan, Yazd, Téhéran, Kashan, Fahraj, Mohammedieh sont autant de toponymes féériques qui constituent la trame de cette narration de 125 photographies et 125 citations d'auteurs persans et moyen-orientaux rarement cités en Occident sur le voyage, la rêverie, l'introspection et la féerie de l'Orient.

Formé à l’Ecole Normale Supérieure de Paris, Vincent Lecomte est un photographe spécialisé dans le photoreportage et le portrait contemporain.
Collaborateur de l'agence Gamma-Rapho à Paris, il parcourt régulièrement le monde à la recherche de nouveaux sujets de reportages et d'expositions, en particulier dans les zones sensibles (zones de conflit, zones affectées par la pauvreté ou l'oppression, zones isolées). Fasciné par l'Ailleurs, il tente de capter ce qui nous unit malgré la distance.
Préoccupé par la condition des peuples opprimés, il réalise actuellement des reportages sur les syriens au Liban et à la frontière syrienne qui ont été récemment mis à l'honneur au Festival de l'Image de Saint Valéry en Caux en Normandie ( automne 2016 ) et diffusés par l'agence Gamma à Paris.
Il a récemment effectué un tour du monde photographique de deux ans à travers cinq continents, à la rencontre des communautés isolées de l’Altiplano, du Tibet, du Népal, de Madagascar, d’Ethiopie, du Vanuatu et d’une trentaine d’autres pays, pour en tirer un travail plusieurs fois exposé en France et à l'étranger, et qui a fait l'objet de plusieurs publications dans la presse.
Bien que n’étant professionnel que depuis 4 ans, ses images ont été publiées dans de nombreux titres de presse en France ( Le Point, La Croix, Le Nouvel Observateur ) et à l’étranger : The Telegraph ( Royaume-Uni ), El Tiempo 24 ( Espagne ), Mozi Magazine ( Etats-Unis ), ainsi que dans des médias russes et asiatiques ( dont News China et English Cctv ).
Ses reportages en Arctique et en Antarctique ont été sélectionnés et exposés au Festival International de Montier-en-Der en 2015 et font l’objet de son premier livre Petit éloge du Voyage.
Vincent Lecomte privilégie les expositions comme espace de démonstration de ses travaux, et d'échange avec le public. Ses travaux ont été exposés à Paris, aux Etats-Unis, au Luxembourg, en Belgique, au Brésil, en Suisse, en Corée, au Canada et en Angleterre. En France, ses images ont notamment été exposées à la prestigieuse Maison de la Photographie de Lille, à Paris (Salon de la Quatrième image), à Nancy (Biennale internationale de l'Image), à Amiens (galerie d'art), à Metz (Mairie), à Sète (Printemps des Photographes) et à Montpellier.
Il a reçu de nombreux prix photographiques. Le musée des Arts Photographiques de Floride aux Etats-Unis lui a décerné en 2015 son 1er prix et son 2ème prix pour des clichés réalisés lors de la marche républicaine après les attentats de janvier 2015 à Paris. En 2014, son reportage sur les moines bouddhistes du Laos à l’ère du numérique a été primé aux Kontinent Awards aux Etats-Unis.

En 2016, Vincent Lecomte a présenté son reportage sur l’Iran au Printemps des Photographes de Sète ainsi qu’au 15ème Festival de l'Image de St Valery en Caux où il est mis à l’honneur en tant que photographe invité. Il vient en outre d'être lauréat du concours du Photographe Voyageur 2016 ( Suisse ).
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L’Appel du froid de Michel Rawicki (Éditions WikkiPlanet – 2016)

Nouvelle venue dans l’édition, l’Association WikkiPlanet a pour ambition de sensibiliser le plus large public sur les beautés menacées de la nature et le devoir impérieux et universel de les protéger pour les générations futures, au moyen de l’image sous toutes ses formes, en particulier par le recours à l’art pictural et iconographique et les films sur tous supports. Elle propose de mener ses actions de sensibilisation, à caractère éducatif et culturel, vers tous les publics et de contribuer au soutien des artistes engagés dans la protection de l’environnement et la conservation des bio systèmes.
Elle édite, pour l’occasion, son premier beau-livre L’appel du froid.


Ours blanc, aurore boréale, éleveur de rennes… Pendant plus de 20 ans, Michel Rawicki a arpenté les contrées glacées de notre planète, rapportant de chacun de ses voyages des images mettant en lumière la beauté des sculptures éphémères modelées dans la glace et la vie rude des hommes et des animaux qui peuplent ces régions.

Du chien du Groenland, venu de Sibérie avec les premiers Inuits il y a près de 5 000 ans, aux impressionnantes montagnes de glace formées par les icebergs, toutes en transparence et aux multiples nuances de bleu, c’est à la découverte de ces zones situées aux limites des pôles que nous emmène Michel Rawicki. Il nous fait partager les activités traditionnelles de leurs habitants qui leur assurent en partie une autosuffisance alimentaire : élevage des rennes, chasse aux phoques ou pêche.

Il nous présente ici une sélection de ses photos venues du froid tout en sensibilisant le contemplateur et lecteur, de ce bel ouvrage, à la situation préoccupante des pôles : « À l’aube d’un XXIème siècle marqué par les bouleversements climatiques et les tensions, je suis heureux de partager mon amour des pôles avec le plus grand nombre et je souhaite transmettre un message honnête et positif. J’espère que ma démarche esthétique et graphique, apporte naturellement une dimension éthique et contemplative à mes images, nous invitant peu à peu à changer notre regard et notre approche de cette nature sensible et à nous faire prendre conscience que la préservation de ces immensités fragiles nous concerne tous au quotidien. »


Né à Paris en 1950, Michel Rawicki grandit dans le quartier de la Bastille. « À douze ans, je découvre cette magie incroyable, presser sur un bouton et obtenir une image de la réalité, grâce au « Star Flash » Kodak, et son ampoule à broches qu’on fixait par le haut, premier appareil photo offert par mes parents. » Puis, lors d’un voyage dans la vallée de Chamonix en 1962, la notion d’« embrasser le froid » commence à germer en lui, il y réalisera ses premières photos de « glace » à l’aiguille du midi.
Plus tard, sur le chemin du lycée, il passe régulièrement rue des Archives à Paris devant une boutique de photographe à l’ancienne qui l’attire irrésistiblement. Un jour, il pousse la porte et découvre de grands tirages en noir et blanc posés à côté d’un agrandisseur. La rencontre avec ce vieux photographe sera décisive et il s’offrira son premier 24x36 « reflex » à objectif interchangeable, un Zenith russe.
Inscrit au club photo de son lycée, c’est en 1968 qu’il tire ses premières photos en N&B : portraits, scènes de rues, petits métiers du Paris de l’époque.
En 1969, sautant sur l’occasion, il abandonne ses études pour une place de stagiaire chez Claude Lelouch aux Films 13 ou il approchera le monde du cinéma ; puis retournera à la photographie, partagera un studio avec deux amis et se consacrera dès lors à la Nature Morte et au « grand format ».
En 1973, il rejoint le studio des Plantes et son fondateur J.-C. Dewolf avec lequel il collaborera pendant 15 ans.
En 1981, lors d’un voyage au Japon, il découvre l’esprit du « zen » en photographiant l’univers des bonsaïs : « ces arbres nains m’ont appris les ressources de la contemplation et l’enrichissement intérieur que celle-ci peut apporter ; une façon de communiquer avec « l’être des choses ».
Poursuivant son parcours photographique, il fonde l’agence StockImage en 1988, qui deviendra l’une des premières banque d’images françaises indépendantes et qu’il dirigera durant 20 ans.
En 1993, la découverte des pôles métamorphose le parcours photographique de Michel Rawicki, puis en 2003, c’est la découverte de l’Antarctique qui lui ouvre de nouveaux horizons comme en témoignent ses spectaculaires tirages panoramiques plusieurs fois exposés.
Attiré depuis son enfance par les paysages glacés, c’est à cette époque qu’il découvre le Groenland : « je rêvais depuis toujours d’assister à la naissance des icebergs, ces monstres de glace et découvrir Ilulissat et la baie de Disko, le plus gros « distributeur d’iceberg » de l’hémisphère nord » : j’ai été submergé, fasciné par cette puissance naturelle, et me suis confronté durant des années à cette démesure. »
Il y retournera 7 fois. Au fil de ses périples, il s’intéresse d’abord au monde des glaces, un monde de transformation et d’impermanence puis il se rapproche de la faune qui l’habite, un monde brut qui ramène l’homme à l’essentiel, à la simple lutte pour la survie.
Ses images, habitées par une démarche esthétique et graphique, prennent naturellement une dimension éthique et contemplative, changeant peu à peu son regard et son approche de cette nature sensible.
Michel Rawicki utilise le numérique depuis 2002 mais continue de travailler en argentique avec son boitier panoramique au format 6x17 cm.


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