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Revue Long Cours - La Renaissance...



Après de longues péripéties, riches en rebondissements, l’équipe rédactionnelle vient de racheter le titre au groupe Express Roularta afin de le relancer.
Après deux ans d’absence, Long Cours – le premier mook des écrivains voyageurs – reparaîtra le 7 juillet en kiosque en partenariat avec Le Point. Une version « luxe » sortira en librairie le 21 septembre.
L'esprit de découverte, l'exploration, l'inédit, les grands auteurs : c'est la marque de fabrique de la revue trimestrielle Long Cours. Renouer avec l'utopie positive des grands explorateurs, penseurs, chercheurs : c'est son ambition.
En 200 pages de reportages tout terrain, d'enquêtes, de photos, de récits de voyages, Long Cours va à la rencontre des hommes, des idées, des territoires, armé d'un insatiable esprit de curiosité. En textes et en images, Long Cours cherche, valorise, révèle ce qui motive l'aventure humaine. A l'heure de la frénésie des SMS et d'internet, la revue fait aussi le pari du "temps long" sur le "temps court". Elle privilégie l'analyse, le recoupement, l'éclairage inattendu. Elle laisse aux auteurs le temps d'observer, de réfléchir, d'enquêter et leur donne la place de raconter des histoires.
Ce nouveau numéro de 196 pages sera consacré à « L’Aventure des Pôles » et au réchauffement climatique.
Au sommaire: un récit inédit de Douglas Kennedy en Australie, Sylvain Tesson en Yakoutie, un grand portrait de Jean Malaurie par Michel Onfray, Caryl Férey au Chili (dans les coulisses de Condor), un reportage de Cédric Gras en Antarctique, un extrait du carnet de Conan Doyle au pôle Nord (avec ses dessins) et la Patagonie des écrivains vue par Jean-Claude Perrier avec des photos de Bruce Chatwin.
Nous souhaitons longue vie à cette superbe revue qui compte, parmi ces rédacteurs, de nombreux amis écrivains de notre librairie et nous vous reparlerons du sommaire détaillé en Septembre.
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Un bref mariage d’Anuk Arudpragasam, traduit de l’Anglais (Sri- Lanka) par Élodie Leplat (Gallimard – 2016)

 
Quelque part dans une zone de guerre, certainement au Sri Lanka d’où est originaire Anuk Arudpragasam, l’auteur de ce Bref Mariage.
Installé depuis quelques jours à la lisière d’un campement proche d’une clinique improvisée par un médecin ne disposant d’aucun matériel, Dinesh est approché par un homme qui lui propose sa fille en mariage. L’homme vieillissant cherche à assurer l’avenir et la protection de son dernier enfant, car une femme mariée a plus de chances de s’en sortir en cas de rafle des forces gouvernementales ou des rebelles.
En quelques heures, Dinesh se trouve uni à cette jeune fille presque inconnue dont il a désormais la charge.
Un bref mariage raconte alors la première soirée et la première nuit de deux jeunes âmes brisées par des mois de conflits, d’horreur et de deuil. Ou comment, par la simple présence de Ganga, Dinesh retrouve des réflexes humains après des mois d’errance solitaire et de refoulement. Et comment Ganga s’éveille à son corps et à son désir.
L'histoire d'un bref mariage contient une série de scènes très viscérales où le roman fait de la vie réelle une fiction.
Anuk Arudpragasam écrit avec courage, soin et avec une précision quasiment anatomique, décrivant comment il faut s’y prendre, et ce que chacun de ces verbes signifie ou peut signifier en temps de guerre : déféquer, manger, se laver, respirer, aimer, vivre, parler, éprouver, pleurer et se séparer aussi.
Malheureusement, la brutalité reste sourde à l’amour naissant, et cet inespéré retour à la vie sera de courte durée.
Dans une atmosphère tendue par l’omniprésence du danger et de la mort, Anuk Arudpragasam raconte les traumatismes de la guerre, en livrant, un portrait psychologique profondément contemplatif de celle-ci, tout en décrivant l’éclosion d’un couple.
Car si la guerre intensifie et déforme chaque besoin, chaque attitude, il s’agit aussi tout simplement d’un garçon face à une fille pour la première fois.
Le roman est d’une beauté furieuse et envoûtante, sans fard dans son examen de la guerre et dans ses répercussions et magnifiquement tendre et généreux dans son portrait de l’amour.
Il témoigne de la vie et de la souffrance de ces milliers d'hommes, de femmes et d'enfants qui ont péri dans les derniers jours de la guerre civile au Sri Lanka, dont le nombre est encore inconnu et qui se trouvent dans des tombes anonymes.

Anuk Arudpragasam est originaire du Sri Lanka. Agé de 25 ans, il effectue actuellement un doctorat en philosophie à l’université de Columbia de new York, ville où il a élu domicile.
C’est l’un des rares auteurs sri-lankais publiés chez Gallimard. Sa sensibilité philosophique confère à son roman une dimension métaphysique, tandis que ses liens forts avec le Sri Lanka (où il retourne chaque été) lui permettent d’écrire sur la guerre, qui a touché son pays de nombreuses années, avec finesse, sans pathos, et de la saisir dans toute son horreur et sa complexité.
Un bref mariage est son premier roman.
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Revue ULTREÏA ! N°8 - Été 2016

Voici le numéro 8 de la Revue ULTREÏA ! sous la direction de l’excellente Florence Quentin, que nous avions eu le plaisir de recevoir lors de la dernière « Comédie du Livre ».



Parmi les nombreuses contributions et le dossier consacré au Chamanisme, nous retiendrons:

KABÎR MAÎTRE ET POÈTE UNIVERSALISTE par Jean-Claude PERRIER




L’histoire de sa vie est assez incertaine, sa pensée difficile à synthétiser. Pourtant, près de cinq cents ans après sa mort, Kabîr, avec son message profondément mystique mais tempéré par l’humour et un sens aigu de l’autodérision, contestataire de tous les ordres établis, cultes et prêtres de toutes obédiences, continue de susciter une grande ferveur.

Né à Paris en 1957, Jean-Claude Perrier est journaliste (Livres-Hebdo, Le Magazine littéraire, L’Orient littéraire…), animateur de l’émission La Voix des Livres sur Radio Notre-Dame, grand voyageur, “archéologue littéraire”, écrivain.
Parmi ses nombreuses publications, l’Inde occupe une place privilégiée : André Malraux et la tentation de l’Inde (Gallimard, 2004), Dans les Comptoirs de l’Inde (Imperiali Tartaro, 2013), Comme des barbares en Inde (Fayard, 2014, finaliste du prix Renaudot-Essai)…
Il publie en août un essai littéraire, André Malraux et la Reine de Saba, aux Éditions du Cerf.

ARNAUD DESJARDINS LE PASSEUR ENTRE DEUX MONDES par Bernard CHEVILLIAT



Retour sur le parcours de celui qui fut successivement apprenti comédien, cinéaste-documentariste à succès puis “apprenti disciple” avant de devenir un maître spirituel reconnu, porteur d’un enseignement marqué du double sceau de l’Orient et de l’Occident, de la modernité et de la sagesse ancienne.

Biologiste de formation, amoureux de la nature et de la beauté, Bernard Chevillat a fondé puis dirigé l’entreprise Melvita pendant plus de trente ans. Dans le même temps, fasciné de longue date par les sagesses et les savoirs traditionnels, il s’est immergé dans l’étude de la métaphysique, de la philosophie et des sciences tout en collaborant à la revue Connaissance des Religions.
Il est le directeur de la publication du magazine-livre Ultreia! Et fondateur des Editions Hozhoni.

HAUTEVILLE UN LIEU POUR CROÎTRE par Christophe BOISVIEUX

Le photographe-voyageur Christophe Boisvieux raconte ses séjours à l’ashram d’Arnaud Desjardin, Hauteville, où, au fil de ses retraites, un processus de transformation s’est fait jour.

Christophe Boisvieux est photographe et auteur. Il arpente le monde depuis plus de vingt ans et collabore à de nombreux magazines et ouvrages de voyage ayant comme objet central le rapport entre l’homme et le sacré.
Il a notamment écrit et illustré Enfances du monde, et réalisé les photographies de Lumières du Bouddha (avec Olivier Germain-Thomas), aux éditions De Lodi/Edl.

RENCONTRE AVEC SYLVIE GERMAIN par Sylvie GERMAIN et Florence QUENTIN



Qu’est-ce qu’un être humain ?
Cette question habite toute l’oeuvre de Sylvie Germain, écrivain prolifique récompensée par plusieurs prix littéraires dont en 2016 le célèbre Prix mondial Cino Del Duca, et qui excelle aussi bien dans le roman que dans l’essai, où elle conjoint métaphysique, philosophie et histoire.
Une écriture exigeante oscillant entre réalisme et fable, entre imaginaire et interrogations métaphysiques sur la question du mal et, à la manière des mystiques rhénoflamands qu’elle admire, sur le silence de ce Dieu “dont on ne peut rien dire”.
Depuis son premier roman, Le livre des nuits, elle invite le lecteur à entrer dans un univers dont il sort bouleversé. Sous l’effet d’un charme. Son dernier opus, À la table des hommes, est hanté par la violence prédatrice des humains et illuminé par la présence d’un être singulier qui transcende sa condition animale en devenant un homme doté de langage.
Rencontre avec la créatrice d’un long poème en prose éclairé à l’oblique, à la manière d’un tableau flamand.
Le Prix mondial Cino Del Duca, attribué chaque année à un auteur de langue française dont l’œuvre constitue, sous forme scientifique ou littéraire un message d’humanisme, est le deuxième prix littéraire le plus doté, derrière le prix Nobel de littérature.

DOSSIER



Le chamanisme porte le plus lointain témoignage de la recherche de sens pour l’humanité, comme en attestent les travaux des grands historiens des religions. “Grands maîtres de l’extase”, les chamans ont ainsi été les défenseurs de l’intégrité psychique des premiers hommes.
Fonctions de protection, de révélation et de soin d’une communauté qui semblent toujours opératives, comme chacun des articles de notre dossier le montre, quels que soient la tradition et le continent où le chamanisme a survécu et se transmet encore.
En parallèle, la participation à des pratiques rituelles perçues comme “chamaniques” ou néochamaniques connaît depuis quelques années un succès grandissant auprès des Occidentaux.

Le tourisme chamanique : thérapie, voie spirituelle ou développement personnel ? par David Dupuis

L’anthropologue David Dupuis qui a enquêté plusieurs semaines en Amazonie auprès de ceux qui pratiquent une forme de “tourisme chamanique”.

David Dupuis est doctorant en anthropologie sociale (EHESS, Paris). Sa recherche doctorale l’a conduit à dix-huit mois d’enquête ethnographique en Haute-Amazonie péruvienne. Son travail porte sur les innovations rituelles, les modes de transmission des savoirs religieux et la question de l’efficacité thérapeutique dans le contexte des reconfigurations du chamanisme péruvien impliquées par l’émergence du tourisme chamanique. Il a, dans ce contexte, suivi de nombreux Occidentaux se rendant dans la région afin de participer à des rituels d’ayahuasca.

Aller au cœur des quatre vents par Patrick Cicognani

Patrick Cicognani, psychologue clinicien ayant côtoyé les cultures indiennes d’Amérique du Nord pendant vingt ans, met les choses au point sur l’emploi même du terme “chaman” qui, selon lui, a “brouillé leurs voies spirituelles pourtant d’une ampleur et d’une profondeur inouïes”. Et d’évoquer celui qui a atteint un niveau spirituel complet, le wichasha wakan (ou winyan wakan, si c’est une femme), saint homme, homme sacré, femme de mystère, dont la vocation unique est de se mettre au service de sa communauté, de soigner, “récompense suffisante en elle-même”… mais aussi, gage d’une “vie solitaire”.

Aux USA, Patrick Cicognani a été psychologue clinicien et directeur clinique du programme de santé mentale de la réserve sioux de Cheyenne River, dans le Dakota du Sud, durant trois ans, et également spécialiste des minorités et psychothérapeute dans le Washington et l’Oregon.
En France, il est actuellement psychologue à l’hôpital de Briançon (Hautes-Alpes) et fondateur du programme de réduction du stress pour le personnel, basé sur la pleine conscience.
Il pratique le zen selon les enseignements de Thich Nhat Hanh depuis vingt ans. Il est l’auteur du livre Vivre en terre indienne (Éditions du Relié).

Le renouveau du chamanisme mongol par Laetitia Merli

Dans la tradition mongole, nous dit l’anthropologue et documentariste Laetitia Merli, le chamanisme n’a pas pour but unique de soigner le corps mais tous les aspects de la vie. Il ne saurait traiter la maladie en tant que telle, si la personne et son microcosme n’étaient pas harmonisés dans leur globalité.

Laetitia Merli est anthropologue et réalisatrice de documentaires, chercheuse associée au centre Norbert Elias et coordinatrice du festival Mondes en images – Rencontres documentaires à Cucuron.
Elle est l’auteur du livre De l’ombre à la lumière, de l’individu à la nation. Ethnographie du renouveau chamanique en Mongolie postcommuniste (EPHE, Centre d’études mongoles et sibériennes, 2010) et des films Call for Grace, Shaman Tour et La Revanche des Chamanes.


Les sikereis ou l’âme des hommes-fleurs par Anne Pastor

Une idée centrale que l’on retrouve au large de Sumatra, chez les hommes-fleurs, dans le reportage in vivo d’Anne Pastor, spécialiste des peuples indigènes. Au coeur de la jungle, le Sikerei, à la fois, médecin, prêtre, conseiller, dont le savoir vient des esprits, veille à l’équilibre de la communauté animiste lors d’un important rituel de purification et invite les âmes à rester dans les corps des Mentawais.

Productrice de documentaires à Radio France, Anne Pastor, formée à l’école du voyage par Claude Villers, rencontre pour la première fois les peuples autochtones en 2004. Depuis elle leur a consacré des séries de documentaires sur France Culture et France Inter. Elle diffuse actuellement une série « Voyage en Terre Indigène » sur France Inter, sur ces peuples et ce qu’ils ont à nous apporter.

Ayahuasca et chamanisme : une expérience en Amazonie par Audrey Mouge

Deux témoignages viennent illustrer la rencontre entre des Occidentales et les traditions autochtones : le récit d’Audrey Mouge, au Pérou, où la voyageuse a retranscrit pour nous ce qu’elle a vécu lors de cérémonies amazoniennes, après avoir pris de l’ayahuasca, ou “liane de l’âme”.

Journaliste et voyageuse, auteure de plusieurs livres sur le chamanisme et la quête de transe, Audrey Mouge a fait l’expérience de l’ayahuasca au Pérou.


Audrey Mouge:  L'expérience de l'ayahuasca par baglistv

“Désignée par les esprits” par Corine Sombrun

La reporter et écrivain Corine Sombrun, qui, lors de son premier voyage en Mongolie, a fait l’expérience – fondatrice pour sa vie – de la transe lors d’une cérémonie dirigée par le chaman Balgir.

Corine Sombrun a réalisé des reportages de par le monde pour BBC World et a publié plusieurs ouvrages dont Journal d’une apprentie chamane, Sur les pas de Geronimo et Les esprits de la steppe.
Elle est passionnée par les mondes autochtones et le dialogue interculturel.
Reconnue comme l’une des leurs par les chamanes de Mongolie, Corine Sombrun est à l’origine du premier protocole de recherche sur la transe chamanique mongole étudiée par les neurosciences.



PORTFOLIO - LES HIMALAYAS DE MATTHIEU RICARD par Matthieu RICARD

Depuis bientôt cinquante ans, Matthieu Ricard séjourne dans l’immensité himalayenne. Moine bouddhiste et proche du dalaï-lama, il réside souvent dans le monastère de Shechen, au Népal.
Fasciné par les paysages et les hommes qui l’entouraient, il est en effet devenu l’un des principaux photographes de l’Himalaya, s’appliquant à en capter la beauté paysagère et architecturale, mais cherchant également à révéler “la beauté intérieure de la nature humaine” tout en “mettant en exergue le bien” qui l’anime.
Ce portfolio est une invitation à découvrir quelques-unes des beautés inaltérées du “toit du monde”…
Entre Himalaya et France, entre méditation, écriture et photographie, spiritualité et science, le célèbre moine bouddhiste ouvre des voies de réflexion très actuelles. Retour sur le parcours de vie d’un homme attachant pour Ultreïa! .



FRANCIS HALLÉ POUR L'AMOUR DES ARBRES par Claude ALBANESE

Botaniste et biologiste, Francis Hallé étudie les systèmes forestiers des régions tropicales.
À 78 ans révolus, ce spécialiste de l’architecture des arbres et des milieux primaires humides, avec son radeau des cimes, remettra bientôt le cap vers l’Asie du Sud-Est en quête de canopées inexplorées.

Claude Albanese est scénariste de longs et de courts métrages et coordinateur d’écriture. Il est l’auteur de Les chanteurs de Carpino (52’) (France 3 – 2007) – Le Kinostudio, le sanctuaire aux images du pays des aigles, (52’) (France 3 – Mira productions – 2005) – De l’Espace pour la Terre (série 17 x 1’, 1 x 5’) (France 3 – Mira productions – CNES – 2007), coordination d’écriture – Valeurs en hausse ? Fragments d’une économie sociale (Mira Productions – 2005).

LA CITÉ INTERDITE SOUS LE SIGNE DU YIN-YANG par Cyrille J.-D. JAVARY

Célébration d’une organisation symbolique, la Cité interdite de Pékin était destinée à rappeler aux Chinois la force fondatrice de leurs principes. Contrairement au château de Versailles, édifié pour glorifier une monarchie à travers son roi, ce palais impérial était donc avant tout un projet philosophique.
Cyrille J.-D javary nous propose une (re)découverte éclairée de ce chef-d’oeuvre d’urbanisme symbolique…



Sinologue non universitaire, spécialiste du Yi-Jing et des traditions chinoises, Cyrille J.- D. Javary s’est rendu plus de soixante fois en Chine (après avoir vécu trois ans à Taïwan) dont il a ramené plusieurs ouvrages traitant de la culture chinoise ancienne et actuelle : Le Yi-Jing : le grand livre du yin et du yang, Dans la cité pourpre interdite : promenade yin-yang, Yi-Jing, le livre des changements (traduction et commentaires avec Pierre Faure), Le discours de la tortue, L’Esprit des nombres écrits en chinois : symbolique et emblématique, Les trois sagesses chinoises : taoïsme, confucianisme, bouddhisme, La souplesse du Dragon (2014).

LES DERVICHES TOURNEURS UNE MYSTIQUE DE LA DANSE par Père Alberto Fabio AMBROSIO

Immanquablement, le mot derviche appelle à l’esprit le mot tourneur, et donc l’image de leur chorégraphie !
Cette icône du soufisme est, on peut le gager, l’une des plus présentes de tout l’islam spirituel.
Alberto Fabio Ambrosio va s'efforcer ici de décrypter cette forme de prière et d’adoration très ritualisée.



Père Alberto Fabio AMBROSIO est titulaire d’un doctorat en histoire moderne et contemporaine (sa thèse s’intitulait “Pratiques et doctrines des derviches tourneurs au XVIIe siècle dans l’Empire ottoman : le cas Ismâ‘îl Rüsûhi Ankaravî”).
Il dirige les recherches en théologie à l’université de Lorraine, où il a enseigné en 2014-2015.
Il est aussi invité dans plusieurs universités dont les universités pontificales (Rome), le Centre Sèvres, le Collège des Bernardins et la Luxembourg School of Religion & Society.
Sa dernière publication : Quand les soufis parlent aux chrétiens. À la rencontre d’un islam fraternel, Bayard, 2016.

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