:: Accueil site :: :: Accueil info ::

Jusqu’au bout de la Terre d’Amélie et Marion Laurin (City éditions – 2016)

80 000 kilomètres sur le continent américain......

Lire la suite

lu 375 fois

Le gourou de la baltique de Mikael Bergstrand (Gaïa – 2016)

 
Beaucoup ont lu et apprécié les deux précédents romans de Mikael Bergstrand sur les tribulations des deux amis Göran et Yogi. L'amitié entre le suédois ex-rédacteur, à la cinquantaine fatigué, un peu trop friand de la bouteille et le jeune et fougueux exportateur de textile indien, un peu trop friand de bonnes choses dont les samosas, a précédemment été décrite dans Les plus belles mains de Delhi et Dans la brume du Darjeeling.
Le gourou de la baltique est le troisième et dernier opus de la série de Mikael Bergstrand à propos de l’amitié indo-suédoise de Göran et Yogi.

Enfin, Yogi et Lakshmi se sont mariés! Et après le mariage et une lune de miel passionnante en compagnie des mariés (visite de Varanasi et du Taj Mahal…), Göran Borg emballe ses sacs et retourne dans sa ville natale de Malmö. Il est encore sans travail, il boit un peu trop et sa nouvelle relation avec sa psy Karin est beaucoup plus compliquée qu'il ne le pensait.
Alors Göran retombe dans ses travers de célibataire dépressif : consommation excessive de crème glacée, visionnage de matchs de foot, et achat compulsif de billets d'avion pour l'Inde.
Son ami Yogi le sauve par sa visite impromptue.
Désireux d’importer en Suède ses belles étoffes, Yogi veut faire de son ami son représentant officiel pour la Scandinavie et lui donner ainsi un travail.
Le temps passant, voilà les deux compères partis dans la campagne suédoise, plus exactement dans la vallée de Pomona dans le Österlen où, dans la très belle maison du compagnon de la mère de Göran, ils s’installent.
Yogi est étonné par tous ces suédois curieux, par leurs traditions et leurs particularités, et bientôt il devient très populaire notamment grâce à son grand cœur et à son esprit ouvert.
La maison est soudain remplie par toutes sortes de chercheurs de vérité et le journal local écrit un rapport élogieux sur cet indien charismatique et ses rassemblements populaires.
Comme par magie, l'impétueux Yogi se retrouve investi de vertus guérisseuses, allant des problèmes de couple aux animaux égarés. Bientôt surnommé le gourou, rien ne l'arrête, pas même les rustres racistes et renfrognés qui n'apprécient pas la sagesse indienne, boire du thé ou organiser des séances de yoga. Et il y en a…
Le gourou de la baltique est un roman sur les excentricités suédoises, la recherche de son vrai soi, et la capacité à s'aimer et à aimer les autres.
C’est surtout, comme les deux précédentes histoires, un roman décalé, plein d’un humour et d’un langage qui empruntent à la fois des cultures suédoise et indienne et qui provoquent très souvent, tout au long de la lecture, des fous rires bons pour la santé de la « manière la plus merveilleuse » comme le dirait ce cher Yogi !

Mikael Bergstrand est né à Malmö.
Journaliste et écrivain, il a longtemps travaillé pour le quotidien Sydsvenskan. Entre 2007 et 2011, il a vécu à New Delhi, où il était en poste en tant que journaliste.
Depuis 2011, il vit en Suède.
lu 537 fois

Comment voyager seule quand on est petite, blonde et aventureuse de Katia Astafieff (éditions du trésor – 2016)

Le guide de la voyageuse en solo.....

Lire la suite

lu 698 fois

Des cornflakes dans le porridge, Un Américain chez les Anglais De Bill Bryson (Payot Voyageurs – 2016)


Il y a plusieurs façons de se remémorer sa vie dans un pays étranger, et Bill Bryson a choisi de nous raconter des histoires drôles de sa vie au Royaume-Uni.
Entre récit de voyage, peinture de société et expériences loufoques, cet impertinent et savoureux portrait de l'Angleterre des années 1990 (épicé de flash-backs dans les années 1970) a consacré Bill Bryson comme le plus british des écrivains américains.
Ce livre vous donnera envie de suivre à nouveau les traces de Bill Bryson lors de son voyage à travers l'Angleterre, le Pays de Galles, l'Ecosse et cela à pied, en bus et en train.
Passant un jour ou deux dans des dizaines de petites villes, il les décrit avec minutie pour notre plus grand plaisir. Il parcourt les galeries, musées et maisons historiques; visite des pubs et des restaurants; et séjourne dans une étonnante variété d'hôtels de mauvaise qualité. (Il y a de beaux hôtels en Angleterre mais ils sont bien trop chers pour ce que l’auteur est prêt à payer !)
Bill Bryson, après de nombreux livres parus aux éditions Payot, est un cadeau pour les lecteurs qui aiment les bons récits et un humour décapant.

Né en 1951 dans la ville de Des Moines, Iowa, Bill Bryson fait ses études à l'université de Drake mais il les interrompt en 1972, après avoir décidé de partir à l'aventure en Europe pour quatre mois.
Au milieu des années 1970, Bryson commence à travailler dans un hôpital psychiatrique à Virginia Water, dans le Surrey, en Angleterre, où il rencontre sa future épouse britannique, Cynthia. Ils retournent ensemble aux États-Unis pour que Bill puisse terminer ses études, après quoi, en 1977, ils reviennent s'installer en Angleterre, dans le Yorkshire. Bryson exerce alors la profession de journaliste, finissant éditeur principal de la section économique du Times, puis de The Independent. Il quitte le journalisme en 1987.
En 1995, les Bryson et leurs quatre enfants décident de retourner vivre quelque temps aux États-Unis, à Hanover, dans le New Hampshire. Bryson relate sa confusion au quotidien, en revenant vivre en tant qu'adulte dans son pays natal, dans American Rigolos.
En 2003, la famille repart pour le Royaume-Uni et vit à présent près de Wymondham, dans le Norfolk.
En 2004, Bryson remporte le prestigieux Prix Aventis du meilleur livre de vulgarisation scientifique pour son Une histoire de tout, ou presque, ouvrage explorant les grandes découvertes scientifiques jusqu'à aujourd'hui, truffé d'anecdotes amusantes.

lu 379 fois

Le monde est mon pays d’André Brugiroux et Élisabeth Linton (City éditions – 2016)

le "pape" des routards......

Lire la suite

lu 366 fois

Dans les jardins de Malabar d’Anita Nair (Albin Michel – 2016)

 
Avec cette vaste fresque qui embrasse l'Orient du XVIIe siècle, de la Corne de l'Afrique jusqu'à l'Inde, Anita Nair, l'auteur du célèbre Compartiment pour dames se consacre cette fois au passé cosmopolite et à l'héritage épique de son pays natal...
1659. Le Zamorin, tout puissant souverain de Malabar, au sud-ouest de l’Inde sur la côte de Kerala, donne une grande fête connue sous le nom de Mamangam.
Venu assister aux célébrations, Idris, marchand itinérant somalien, est fasciné par cette démonstration de puissance et de richesses. Etranger dans ces contrées, il engendre lui-même avec son œil d’or, tout autant d’émerveillement et d’incrédulité.
Par un étrange coup du sort, Idris fait alors la connaissance de Kandavar, son fils né d’une mystérieuse nuit d’amour dans cette même contrée neuf ans plus tôt. Mais l’enfant n’a qu’une idée en tête : devenir un guerrier Chaver dont la destinée, fixée par la tradition ancestrale, est d’assassiner le Zamorin.
Pour le sauver d’une mort certaine, Idris l’emmène avec lui dans un voyage qui les conduira à Ceylan, Toothukudi, jusqu’aux mines de diamants du royaume de Golconde. Ce long périple sera-t-il l’occasion pour Idris d’amasser une immense fortune ? Sera-t-il capable de renoncer à une passion naissante pour s’en retourner dans la province de son fils, vers un futur incertain ?
Dans les jardins de Malabar est un grand roman d’aventures et de passion, qui nous entraîne dans l’âge glorieux de l’Inde du XVIIIe siècle.
Anita Nair, en conteuse inimitable, fait ressurgir le passé d’une ancienne civilisation, aussi incroyable que fascinante.
Le livre a été nominé pour le Hindu Prize 2014.

Originaire du Kerala, après une enfance passée à Madras, Anita Nair voyage en Angleterre et aux États-Unis, avant de s'installer à Bangalore.
L'anglais est sa première langue, mais elle parle aussi quatre langues indiennes. Découverte par un petit éditeur en Inde en 1997, elle est depuis publiée dans toute l'Europe et aux États-Unis.
Auteur de nouvelles, poète, elle écrit dans le Times of India.
Depuis son premier succès, Compartiment pour dames, traduit en 29 langues, elle s’est imposée comme une voix singulière et un des auteurs phares de la littérature indienne d’aujourd’hui.
Elle a déjà publié chez Albin Michel Quand viennent les cyclones et L’Inconnue de Bangalore parus en 2010 et 2013.

lu 391 fois

Derrière les portes closes, Mes aventures en Iran de Stephan ORTH (Payot-Voyageurs – 2016)

Une aventure formidable en Iran......

Lire la suite

lu 671 fois

L’Invention du voyage de Anne Bécel (Éditions Le Passeur – 2016)


Peut-on voyager tout en restant chez soi ? Pour répondre à cette question, Anne Bécel, géographe et auteur de guides de voyage côté pile, aventurière côté face, part à la rencontre d'écrivains de renom, grands voyageurs, poètes, artistes, anthropologues et sociologues.
Elle a souhaité, à travers ce livre, prendre le contrepied des guides de voyage classique et écrire le guide dont elle rêvait. Celui qui sera véritablement utile aux voyageurs en partance.
Un antimanuel composé d'écrits inédits de 18 personnalités à la forte notoriété, appréciées du grand public et qui sont pour un grand nombre venus dans notre librairie (en gras) – Sylvain Tesson, Gilles Lapouge, Bernard Ollivier, Isabelle Autissier, Pierre Rabhi, Christian Bobin, Alexis Jenni, Marie-Edith Laval, Olivier Bleys, Kenneth White, Paolo Rumiz, Cédric Gras, David Le Breton, Tristan Savin, Bernard Hermann, Bruno Doucey, Blaise Hofmann, Gaële de La Brosse –, écrit d'une plume alerte et enjouée.
De ces récits naît la certitude que, d'un voyage à l'autre, certaines situations se retrouvent : la confiance au monde, la disponibilité au hasard, la curiosité des autres baignent sans cesse les voyageurs, en dépit de leurs peurs, de leurs désillusions, et des bifurcations incertaines. Il apparaît également qu'il n'est pas nécessaire d'avoir vécu de grands voyages pour se sentir pleinement en « état de voyage », il est tout à fait possible de le vivre au quotidien dans notre vie.
À contre-pied des guides de voyage classique, ces personnalités démontrent dans ce livre, spirituel, profond et plein d'humour, que l'on peut voyager en restant chez soi.

Née à Nantes en 1980, Anne Bécel a suivi des études de géographie avant de se spécialiser dans le tourisme alternatif.
Elle fête ses 20 ans à Madagascar et attrape sur place la piqûre des voyages au long cours.
Elle travaille d’abord à mettre en place un projet d’écotourisme dans la cordillère des Andes chilienne puis coordonne une association de tourisme équitable basée en Provence.
En 2007-2008, elle se lance dans un périple personnel à la rencontre des communautés amérindiennes d’Amérique centrale. Un voyage initiatique, marqué par sa traversée du Panamá à pied, seule à travers le territoire des Indiens ngöbe-buglé.
L’année suivante, elle chemine en Haute-Asie. Ce voyage la conduit au Tibet, qu’elle parcourt clandestinement à pied, puis au Népal et jusqu’au nord de l’Inde où elle passe un hiver dans l’intimité des familles zanskaries et des nonnes bouddhistes.
Entre deux voyages, elle collabore à l’écriture de guides de voyage aux éditions Ulysse et Gallimard. Elle vit désormais à Montréal, où elle prépare de nouvelles conférences et un récit de ses expériences.
lu 781 fois

Ma vie dans les Appalaches de Thomas Rain Crowe, Traduit par Mathias De Breyne (Libretto – 2016)

Le retour à la cabane d'un écrivain de la Beat Generation.....

Lire la suite

lu 448 fois

Compartiment pour dames d’Anita Nair (Albin Michel – 2016)

 
La réédition du premier grand succès d’Anita Nair, publié en poche chez Philippe Picquier en 2004 et vendu à plus de 70 000 exemplaires en librairie et qui fut l’un de nos plus grands coups de cœur dans le domaine de la littérature indienne, encore émergente à cette époque.

À quarante-cinq ans, Akhila, employée des impôts dans une ville du Sud de l'Inde, est restée célibataire pour s'occuper des siens après la mort de son père, se sacrifiant pour le bien d'une famille ingrate.
Elle n’a jamais été́ libre de mener sa propre vie comme elle l’entendait (toujours la fille, la sœur, la tante de quelqu’un, mais aussi celle qui nourrit la famille).
Un jour, saisie du désir impérieux de s'éloigner de cette atmosphère étouffante, rêvant de liberté́ et d’indépendance, elle décide de partir, seule, à l'extrémité sud de l'Inde, là où se rencontrent l'Océan Indien, la baie du Bengale et la mer d'Arabie, et de faire le point sur une vie qu'elle a l'impression de n'avoir pas vécue.
Dans le train qui la conduit à destination, elle fait la connaissance de ses compagnes de voyage avec lesquelles elle va partager, toute une nuit, l'intimité d'un compartiment réservé aux dames.
La proximité́ et l’intimité́ de ce huis clos improvisé vont favoriser les confidences, chaque femme relatant tour à tour son histoire. Les discussions se font confidences, et chacune parlera de ses relations heureuses, douloureuses ou résignées avec les hommes.
Akhila prend alors conscience que les espoirs, les doutes et les interrogations qui l’habitent sont aussi ceux de ces femmes, au contact desquelles elle pourra peut-être en apprendre plus sur elle-même.
Aussi c'est à travers ces confidences qu'Akhila cherche la réponse aux questions qu'elle se pose: une femme peut-elle vivre seule? A-t-elle vraiment besoin d'un homme pour être heureuse et pour se sentir épanouie? Comment trouver en soi la force de redevenir maîtresse de son destin?
À travers ce roman à plusieurs voix où se croisent les destins bouleversants de six femmes, proches de nous par leurs forces et leurs faiblesses, reflets critiques et douloureux d’une condition féminine particulièrement difficile dans l’Inde traditionnelle, le portrait que fait Anita Nair de la société indienne est sans indulgence mais pas sans espoir.
Ce roman montre en effet qu'être femme, dans une société si codifiée que la société indienne, est un combat.
La leçon est universelle et les lectrices du monde entier devraient se reconnaître dans ce livre.

Anita Nair, qui vit à Bangalore, est l’auteur de plusieurs romans à succès, dont Quand viennent les cyclones et L’Inconnue de Bangalore parus chez Albin Michel en 2010 et 2013.
Sans oublier, chez Philippe Picquier, Un homme meilleur en 2003 et Les neufs visages du cœur en 2006.
Elle a également écrit plusieurs recueils d’essais et de nouvelles et a déjà̀ été́ traduite en vingt-neuf langues.
Compartiment pour dames est le roman qui l’a fait connaitre en France.

lu 408 fois

Notre Comédie du livre 2016 - souvenirs suite....

Nos amis écrivains et peintres-voyageurs ne sont pas partis sans nous laisser une dédicace sur notre livre d'Or 2016. En voici quelques unes:

Myriem Lahidely

Il n'y aurait pas assez de place pour dire le bonheur de prendre la route à chaque passage aux Cinq Continents.
Merci à Alain et Christine pour ces belles rencontres, pour vos choix, et tous ces sourires francs qu'ils nous donnent de croiser.
À l'année prochaine, mon abonnement n'a pas de date de péremption.
Amicalement.

Marie-Edith Laval

Encore un immense MERCI pour ce week-end qui portait haut les couleurs du voyage et l’esprit d’aventure !
Je me suis régalée de tous ces joyeux partages et lumineuses rencontres !
À l’esprit du voyage, à l’aventure, à toutes les belles rencontres aux quatre coins du monde, à la librairie Les Cinq Continents et à ses libraires en or, je lève ma tasse de thé... et mon verre de Pic Saint-Loup aussi !
À bientôt j’espère le plaisir de voir nos chemins se croiser à nouveau !
Je vous souris et vous embrasse

Tanneguy Gaullier

Lorsque la joie, la passion et la bienveillance se mêlent, les relations sont un vrai bonheur.
Ce fut un grand plaisir de vous rencontrer à la Comédie du livre. Cela m'a beaucoup touché que vous choisissiez mon livre comme le « coup de cœur » de votre librairie, même s'il me reste beaucoup de progrès à faire.
Au delà des compétences littéraires, peut-être sont-ce la démarche et l'aspect documentaire qui vous ont particulièrement intéressés.
Pour ma part, je crois qu'il ne peut guère y avoir quelque chose de plus gratifiant, outre le fait de convaincre de bons connaisseurs de l'Inde, d'arriver à séduire quelqu'un qui se méfie des religions. Mais vous l'avez dit : vous avez l'esprit ouvert et c'est bien là l'essentiel.
Il y a sûrement davantage de points communs entre un athée et un catholique aux esprits ouverts qu'entre deux catholiques dont l'un d'eux est certain de détenir la vérité.
J'espère que vous avez été satisfait du salon.
Bonne route à vous et bonnes découvertes littéraires.

Eddie Mittelette

Merci infiniment pour l'accueil chaleureux que j'ai reçu ce week-end sur votre stand.
Je n'oublierai pas ce moment passé ensemble.
J'espère vous revoir dans les mois ou années à venir.
Merci à vous deux de transmettre mes remerciements à toute l'équipe des bénévoles qui se sont très bien occupé de nous. J'ai été agréablement surpris de leur implication et du fait qu'ils connaissent nos livres si bien.
À très bientôt et merci encore.

Olivier Barrot

Cinq Continents, c’est le moins qu’il me fallait, à moi qui suis allé partout !
Très amicalement

Velibor Colic



Paolo Cognetti

Pour Alain et Christine, deux journées spéciales.
C’est pas très beau de vivre seul quand on rencontre des amis comme vous.
Merci !

Slovia Roginski

Merci de m’avoir fait découvrir cette ville magnifique. Merci pour votre accueil.

Philippe Bichon



Nadine Laporte

Aux Cinq continents, un grand merci pour toute cette chaleur…non météorologique, toute cette jubilation.
Bel usage du monde à vous

Olivier Weber

Un grand merci à Alain et Christine et à toute l’équipe !
Pour l’accueil, les sourires, l’hospitalité,
abreuvé de thés et de cafés,
Pour l’esprit des voyages, portes ouvertes à tous les vents,
Vive les Cinq Continents !
Bises et amitiés

Claude Chalabreysse

Ces belles rencontres, l’accueil et le partage ne sont plus réservés au bout du monde.
Ces cinq continents se sont retrouvés, l’instant d’un week-end, à Montpellier.
Merci pour l’invitation et aux bénévoles pour la convivialité partagée.
Amitiés

Raphaël Segura



Victor Kathemo

Merci Alain, Merci Christine,
C’était un grand plaisir de vous revoir et toujours la même joie d’être accueilli au stand des 5 continents.
Chaque mot dans mes livres est une aigrette de pissenlit qui danse avec le vent !
Alors bon vent !

Sonia Privat



Yann Gourmelin

Ah mes chers amis,
Tendresse pour votre philosophie de l’Autre.
Votre sourire, votre accueil, vos ressources de générosité.
Je vous embrasse très fort.

Olaf Candau

Bravo pour votre bonne humeur et surtout pour la chaleur qui règne tout autour des livres étalés sur le stand des 5 continents.
Bien à vous

Gaston



Florence Quentin

Merci à vous deux, toujours si enthousiastes, si accueillants!
Vous faites honneur à votre profession par votre passion et votre amitié qui ne faiblit pas.
Et puis, votre stand est un bonheur de rencontres, dont on repart l'esprit plus vaste, comme un voyage vers le grand large!
Je reviens quand vous voulez!
Avec mes amitiés,

Samuel Chardon, Céline Roussel



lu 379 fois

La Maison du vagabond de Mariusz Wilk (Éditions Noir sur Blanc – 2016)

Voici le cinquième ouvrage d’un écrivain emblématique des éditions Noir sur Blanc.

Lire la suite

lu 399 fois