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Notre Comédie du livre 2016 - premiers souvenirs

Encore une "Comédie du livre" qui se termine.
Un temps splendide a contribué au succès de cette 31ème édition où un public énorme est venu à la rencontre des écrivains que nous avions invités, et aux rencontres que nous avions programmées.
Pour tout cela, nous voulions remercier tout particulièrement: La ville de Montpellier, son maire Philippe Saurel, les adjoints à la culture et à la Comédie du livre, le service des manifestations culturelles et techniques notamment Juliana Stoppa, Régis Penalva, Cyril Klein et Aurélie Torre, sans oublier leurs stagiaires dont Camille Zabka pour le suivi des rencontres.
Nos bénévoles de cette année (30), lecteurs et lectrices, voyageurs et voyageuses ou étudiantes, qui sont venus nous aider durant ces trois jours de convivialité en compagnie de leurs deux libraires préférés.
Un très grand merci à vous toutes et tous pour votre patience, votre enthousiasme et votre générosité pendant ces trois jours et pour vos petits plats salés ou sucrés, fort appréciés.
Les auteurs ont apprécié l’accueil, la bonne humeur, la chaleur de l’ambiance et les retrouvailles avec certains(es) d’entre vous, fidèles des Cinq Continents.
Enfin, nous n'oublions pas tous les médiateurs de nos six tables rondes et Fanette Debernard pour son appui logistique, son soutien et son amitié.
Un grand succès donc pour notre petite librairie de littérature de voyage grâce à un public curieux et à nos clients fidèles.


L'ensemble de notre stand

Une partie de notre stand


Marc Alaux, des éditions Transboreal et aventurier également, venu voir ses deux auteurs.


Paolo Cognetti, le "Garçon sauvage" en conversation avec Marie-Edith Laval, la sympathique pèlerine au pays du soleil levant


Une belle brochette d'aventuriers entoure un libraire heureux de les accueillir : Tanneguy Gaullier, Marc Alaux et Eddie Mittelette


Marie-Edith Laval, très heureuse de son séjour à Montpellier


Nadine Laporte et Tanneguy Gaullier en conversation à propos de " l'esprit du voyage " avec leur libraire


Tanneguy Gaullier " le pèlerin du Gange " et Eddie Mittelette " l'ami des Aborigènes Martu " en pleine concentration
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Delhi capitale de Rana Dasgupta (Buchet Chastel – 2016)

 
Delhi Capitale est un récit puissant et lyrique qui embrasse à la fois les origines et les implications de l’explosion urbanistique et démographique de Delhi.
De capitale à capitalisme il n’y a qu’un pas, et c’est cette métaphore que file avec érudition et talent Rana Dasgupta : il dresse ici un portrait saisissant de la mégapole, et de l’arrogante classe aisée qui la domine aujourd’hui: « Le capitalisme peut transformer le monde, dit-il. Mais on semble s'être résigné à ce que ce soit dans le sens du pire. D'énormes forces déshumanisantes sont à l'oeuvre auxquelles je ne me résous pas. »
Mais Dasgupta s’aventure aussi au-delà de ce portrait socio-économique et c’est en écrivain qu’il interroge la violence – réelle, symbolique – au cœur du processus de croissance gigantesque et imparable qui travaille sans relâche la capitale indienne.
À la fois balade littéraire et réflexion philosophique, Delhi Capitale se démarque très nettement des récits de voyage comme des pamphlets militants pour développer une complexité de réflexion aussi vertigineuse que les espaces urbains évoqués.
Dans la grande tradition de la narrative non-fiction, Rana Dasgupta livre un texte profond et nourri sur la capitale-monstre du sous-continent indien. Passionnant, à la manière de Bombay Maximum City de Suketu Mehta, le livre interroge le destin d’une capitale mais c’est l’avenir de toutes nos mégalopoles qui est en question ici.
Ce livre a reçu le Prix Émile Guimet de littérature asiatique 2017.

À la fois essayiste et romancier, Rana Dasgupta est surtout un artiste engagé dans la lutte contre la déshumanisation de nos sociétés.
S'exprimer en tant qu'intellectuel, essayiste, romancier, artiste ? Tout cela à la fois. Car Rana Dasgupta est un homme-orchestre.
De père indien et de mère anglaise, il naît en 1971 à Cantorbéry, en Angleterre, dans une famille plutôt modeste.
Après le Balliol College de l'université britannique d'Oxford, où il s'immerge dans la littérature française, Rana Dasgupta, excellent pianiste, entre au conservatoire Darius-Milhaud d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), puis rafle une bourse Fulbright pour aller étudier l'économie des médias à l'université du Wisconsin à Madison. Tout cela pour faire quoi ? Tout.
Après Oxford, la France et un passage par la Malaisie, il s'exile à New York. Il perce dans le marketing, gagne très bien sa vie, mais finit par tout envoyer promener. Manque de sens, de grand dessein. Il met alors le cap sur l'Inde où il réside aujourd’hui, à Gulmohar Park, ce quartier du sud de New Delhi, pour renouer avec l'héritage paternel, mais aussi pour écrire. « Je ne voulais pas mourir sans avoir terminé un roman », dit-il.
En 2009, parait Tokyo, vol annulé, un recueil de nouvelles qui prend un aéroport comme métaphore du monde actuel (Buchet-Chastel, 2005).
Traduit en 8 langues, le recueil plonge le lecteur dans un univers fantastique, intemporel digne des Contes de Canterbury. Il a été sélectionné pour le Hutch Crosswarod Book Award - l’un des prix littéraire les plus réputés en Inde, et l’une de ses histoires pour le BBC’s National Short Story Prize.
Une autre de ses histoires est en passe d’être adaptée au cinéma par le réalisateur Robert Hutchinson.
Il publie Solo en 2012, chez Gallimard, un premier roman où il réussit ce tour de force consistant à se glisser dans la tête d'un centenaire. Un homme qui s'appelle Ulrich et qui, tout en nous parlant de géopolitique, de musique et de science, nous fait accéder de l'intérieur au cerveau d'un vieillard. Une prouesse littéraire immédiatement couronnée par le Prix du Commonwealth 2010.
Et puis vient Delhi capitale une somme de 500 pages où, entrelaçant des récits de ses habitants, Dasgupta dresse le portrait de New Delhi au XXIe siècle. Le public s'enflamme pour cette biographie d'une mégapole violente, corrompue, en expansion et métamorphose constantes. Au Festival de littérature de Jaipur, tous les ans, en Janvier, on se presse pour l'entendre. Rana Dasgupta est « l'écrivain indien le plus inattendu et le plus original de sa génération », s'écrie Ahmed Salman Rushdie.
Rana Dasgupta renoue plutôt avec le modèle de « écrivain-monde » qui serait à la fois d'Inde et du Royaume-Uni. D'Amérique et d'Europe. Un produit de fusion, multilingue, multiculturel, multitalentueux.

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Les enfants du jaguar de John Vaillant (Buchet Chastel – 2016)

Un thriller haletant à la frontière entre le Mexique et les États-Unis.....

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Les Prix Étonnants Voyageurs 2016 à Saint-Malo : le sacre de Catherine Poulain


L'auteure du « Grand marin », Catherine Poulain, premier roman paru en janvier à L'Olivier, a reçu cinq des sept prix qui ont été remis lors du festival Étonnants Voyageurs, qui se tenait du 14 au 16 mai.
Elle est donc la lauréate 2016 du Prix Ouest-France Étonnants Voyageurs.
Catherine Poulain décroche aussi le Prix Nicolas Bouvier
Puis le Prix Gens de Mer et le Prix Compagnie des Pêches sont attribués également à Catherine Poulain.
Enfin le Prix Joseph Kessel, présidé par Olivier Weber est attribué à Catherine Poulain au premier tour de scrutin et à l’unanimité.
Du jamais vu dans ce festival.
Catherine Poulain avait déjà remporté en avril, à Concarneau, le Prix Livre & Mer Henri-Queffélec et en mars le Prix Pierre Mac Orlan remis au Salon du livre de Paris.
Nous ne pouvons que féliciter Catherine Poulain pour ses prix qui récompensent une histoire singulière et passionnante, un roman âpre et beau sur la condition humaine.



Mais, quand même, fallait-il donner autant de prix à un même texte, fut-il excellent, au cours du même Festival, alors que dans la sélection, notamment, du Prix Nicolas Bouvier on avait les très bons livres de Marius WILK et de Paolo COGNETTI ?
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Longue marche, suite et fin de Bernard Ollivier et Bénédicte Flatet (Phébus – 2016)


Bernard Ollivier pensait en avoir fini avec la route de la Soie. Douze mille kilomètres à pied, de la Turquie à la Chine, cela suffit pour un retraité ! C’était compter sans sa compagne Bénédicte Flatet, qui s’étonne qu’il ne soit pas parti de la France.
Et, à soixante-quinze ans, le voici de nouveau sur les routes pour les trois mille kilomètres qui manquaient entre Lyon et Istanbul. Un parcours, marqué notamment par l’histoire tragique des Balkans, qu’il n’accomplira pas, cette fois, en solitaire, mais en couple.
Quel cadeau de Bernard Ollivier à ses lecteurs que ce quatrième volume de Longue Marche ! Car ce récit, complété de courts textes de Bénédicte Flatet, a le charme des premières fois, tant l’Europe traversée diffère par sa proximité des terres asiatiques.
Dans cette suite de paysages et de rencontres, le célèbre voyageur nous invite à découvrir notre propre histoire autant que celles de nos voisins dont celle tragique des Balkans. Un appel à plus de fraternité, qui est aussi une magnifique déclaration d’amour.

Né dans un village de la Manche en 1938 dans une famille de sept enfants, et d’un père ouvrier granitier, Bernard Ollivier obtient le baccalauréat en 1964 et le diplôme du Centre de Formation des Journalistes en 1965. Il signe alors durant quinze ans des articles sur la politique (ACP, Paris Match, Combat) et puis quinze autres sur des sujets d’économie ou de société (Première chaîne, Le Figaro, Le Matin).
À l’heure de la retraite, il s’installe en Normandie, mais séjourne régulièrement dans la capitale, où il anime une association d’aide aux délinquants et marginaux.
Bizarrement, c’est la marche à pied qui lui aura valu, à soixante ans passés, la célébrité la moins attendue : celle d’un écrivain-voyageur salué par toute la presse. Il a déjà publié chez Phébus La Longue marche (Traverser l’Anatolie, Vers Samarcande et Vent des steppes), récits de son voyage à pied sur la route de la Soie, qui révèlent sur le tard un très bel écrivain.
Il s’étonne un peu de voir que son aventure de marcheur impénitent le long de la Route de la Soie (près de 12 000 kilomètres au total), menée pourtant avec une exemplaire discrétion ait fini par devenir un phénomène médiatique.
Après avoir signé en 2008 La vie commence à soixante ans, il publie en 2009 un nouvel ouvrage, Aventures en Loire, 1000 km à pied et en canoë, fruit de ses pérégrinations le long de celui que l’on surnomme parfois le fleuve royal.
En 2013, il publie son premier roman, Histoire de Rosa qui tint le monde dans sa main, un drame rural qui prend place dans la Normandie du début du XXe siècle. Cette même année, la région normande reste au coeur de ses écrits puisque paraît Sur le chemin des Ducs. La Normandie à pied de Rouen au Mont-Saint-Michel. Récit qui retrace une promenade plus intimiste, une plongée dans ses souvenirs d’enfance. L’ensemble de ses derniers livres sont édités chez Phébus.
En 2015, son recueil Marche et invente ta vie (éditions Arthaud) fait écho à son livre Marcher pour s’en sortir (éditions Eres). Le lecteur y rencontre des jeunes en difficulté, des adolescents égarés, embourbés dans des conflits familiaux ou des délits qui les ont conduits dans une impasse ou en prison, et qui ont décidé de sortir d’une spirale infernale grâce à la marche. La marche est alors une tentative, une recherche, une conviction, une valeur qui dans sa simplicité et dans l’humilité de marcher sans autre prétention que d’arriver, permet de se sentir fort.

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AKAGO, ma vie au Groenland de Nicolas Dubreuil (Laffont – 2016)

Les nouvelles aventures de l'explorateur Nicolas Dubreuil dans le village le plus extrême du Groenland....

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L’art de la marche d’Olivier Bleys (Albin Michel – 2016)


En juillet 2010, Olivier Bleys a pris le départ d’un tour du monde à pied, par étapes : son but, marcher un mois par an, sans jamais dévier de son cap, plein est, vers le soleil levant. Il relate dans L’art de la marche ses six premières étapes, de son point de départ dans le Tarn à Miskolc en Hongrie.
Nous le suivons pas à pas, caméra à l’épaule. Les jours se succèdent, sur les routes ou sur les sentiers, à travers les plaines ou les montagnes, en pleine nature ou dans les zones industrielles. Parti de Pampelonne, petit village du Tarn, il traverse l’Europe : Albertville, Andermatt, Tresenda, Venise, Dubrava Krizovljanska en Croatie, Miskolc enfin, en Hongrie, terme provisoire de ses six premières étapes.
Dans la langue inspirée qui est celle de son œuvre romanesque, Olivier Bleys décrit les joies, les fatigues, la solitude, les rencontres, les menus tracas et les grands plaisirs du long chemin.
À une époque où tout va vite, trop vite, l’auteur de Discours d’un arbre sur la fragilité des hommes exalte l’esprit de lenteur, chante ce « voyage sans fin qui peut se poursuivre tout le long d’une vie », et fait de ce tour du monde par étapes l’aventure extraordinaire d’un homme ordinaire.

Chevalier des Arts et des Lettres depuis 2014, Olivier Bleys est un écrivain prolixe qui touche à tous les genres : romans, essais, récits de voyage, bandes dessinées, roman graphique, récit d’anticipation…
L’ensemble de son œuvre est traduit dans une dizaine de langues, et lui a valu de nombreuses récompenses dont un Prix de l’Académie française pour Pastel (Gallimard, 2000), le Prix du Roman historique pour Le fantôme de la tour Eiffel (Gallimard, 2002) ou encore le Grand Prix du Roman de la Société des Gens de Lettres (SGDL) pour Le Maître de Café (Albin Michel, 2013).
Sélectionné pour le prix Goncourt, Discours d’un arbre sur la fragilité des hommes (Albin Michel, 2015) a été finaliste du prix Goncourt des lycéens.
Olivier Bleys revendique par ailleurs un goût affirmé pour l’échange culturel. Dès l’âge de 22 ans, il fonde l’association Jeunes Artistes du Monde qui promeut le voyage artistique. Des séjours à l’étranger sont organisés (Égypte, Ouganda, Mali, Madagascar…), impliquant des créateurs de plusieurs disciplines et nationalités.

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Là où je continuerai d'être de Linda Bortoletto (Éditions Le Passeur – 2016)


Un mari adorable, une brillante carrière au ministère des Finances après avoir été capitaine de gendarmerie et officier dans l'armée de l'air, une situation confortable. Cette vie idéale aurait pu se poursuivre des années encore. Mais le jour où son père meurt, la réalité assomme Linda Bortoletto : rien de cette vie ne correspond à ce qu'elle est.
Le changement est radical. À l'aube de ses 30 ans, elle décide de tout quitter pour repartir de zéro et trouver qui elle est. En quelques mois, elle divorce, abandonne sa carrière, et garde, pour unique boussole, ses rêves de voyage au cœur d’une nature sauvage.
En Juillet 2011, elle part, seule, aux confins de la Sibérie, au Kamtchatka, et partage le quotidien de nomades éleveurs de rennes. Son périple est ponctué de rencontres chaleureuses ou incongrues, de longues marches dans l’immensité glacée, d’échanges simples et authentiques.
Tel sera le début d'un voyage initiatique entre la découverte du Zanskar en 2013, deux mois en partageant la vie de nonnes bouddhistes, séjour au cours duquel elle vivra une aventure forte et intense avec pour seul cap : la recherche de sa propre voie;
un séjour de 3 mois avec les nomades éleveurs de rennes, les Tchouktches de nouveau au Kamtchatka de Février à Mai 2014;
et enfin la traversée du Kirghizstan en courant et à vélo en Juillet 2014.

Linda Bortoletto débute sa carrière comme officier de l'Armée de l'air puis rejoint la Gendarmerie nationale où elle commande pendant 4 années plus de 150 gendarmes.
À 27 ans, elle est promue au grade de capitaine. Elle est détachée comme haut fonctionnaire au ministère des Finances.
Elle donne aujourd'hui des conférences et réalise en parallèle un travail de recherche en psychologie et neurosciences.

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Boire et déboires, en terre d'abstinence de Lawrence Osborne (Hoebeke éditions – 2016)

Encore un écrivain anglais comme nous les aimons....

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Notre Comédie du livre 2016 - Le Programme

Nous recevrons, cette année, sous notre tente nomade, située sur l'Esplanade, face au Pavillon Populaire, 25 écrivains, écrivains-voyageurs, peintres-voyageurs et aventuriers.
Nous organiserons, cette année six tables rondes et un entretien littéraire.
Ainsi nous parcourons le monde de L'Inde au Japon en passant par l'Australie, le Laos, la Mitteleuropa, le Nepal, l'Italie, le Canada, la Colombie, l'Himalaya, l'Afrique, l'Égypte et le Vietnam. La France ne sera pas oubliée non plus ainsi que Montpellier et nous aborderons à cette occasion la notion de frontière que l'on soit voyageur ou candidat à l'exil.
Vous pouvez télécharger, dès à présent, notre programme afin d'organiser votre emploi du temps durant ce long week-end sous le signe de l'amitié, de la lecture et de l'échange.
Nous espérons vous retrouver nombreux à nos rencontres et sur notre stand pour rencontrer nos écrivains, acheter leurs livres et apporter ainsi votre soutien à notre librairie indépendante.

Télécharger, en cliquant ici, notre programme de la comédie du livre 2016
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Notre Comédie du livre 2016 - Nos rencontres: Espace Rencontres Comédie, Centre Rabelais, Auditorium de la PANACÉE, Gazette Café et Salle Molière

Les tables rondes


CENTRE RABELAIS, Vendredi 27 Mai de 15h30 à 16h30

Entretien littéraire

Avec

Maxence Fermine pour Zen

Dans ce nouveau roman sous forme de fiction poétique, Maxence Fermine nous emmène dans un Japon intemporel qui nous charme et nous dépayse à la fois.
D'une plume élégante et épurée, l’écrivain nous plonge dans ce pays où la magie de la calligraphie opère toujours…


ESPACE RENCONTRES COMÉDIE, Samedi 28 Mai de 14h00 à 15h00

Chemin de pèlerinage en Asie

Deux pèlerins français ont entrepris l’une, un tour de l’île de Shikoku, au Japon, en 88 temples et 1 200 kilomètres tandis que l’autre, en sept mois, a foulé sur 2 600 kilomètres les rives du Gange, de l’océan Indien aux trois sources sacrées.
Entre exaltation, rencontres et abattement, la marche les a transformés.

avec:

Marie-Édith Laval pour " Comme une feuille de thé à Shikoku " (Éd. Le Passeur)

Tanneguy Gaullier pour " L'âme du Gange " (Éd. Transboréal)



CENTRE RABELAIS, Samedi 28 Mai de 15h00 à 16h30

MITTELEUROPA : les réécritures d’un mythe littéraire

Né à Budapest en 1937, Giorgio Pressburger est un des derniers représentants de l’esprit et de la tradition mitteleuropéennes, cette mosaïque de cultures et de langues qui a donné à l’Europe parmi ses plus grands artistes, et ses plus belles oeuvres.
Avec Mitteleuropa, Olivier Barrot réalise un voyage sentimental à travers l’Europe centrale et sa propre mémoire ; Pierre Assouline signe avec Golem un roman envoûtant nourri de culture hebraïque et hanté par le fantôme de Kafka, l’enfant de Prague…

avec:

Olivier Barrot pour " Mitteleuropa " (Éd. Gallimard)

Pierre Assouline

Giorgio Pressburger



CENTRE RABELAIS , Samedi 28 Mai de 17h00 à 18h00

Le voyage à coups de crayon

Du Népal au Laos, les coups de crayon de nos peintres-voyageurs révèlent un monde autre, longtemps rêvé ou fantasmé, ici dépeint avec humilité, respect et talent par la grâce de l’aquarelle, la gouache, le pastel ou le fusain.

avec:

Slovia Roginski pour " Au coeur du Laos " (Éd. Élytis)

Sonia Privat pour " Katmandou, des dieux et des hommes" (Éd. Magellan & Cie)



AUDITORIUM DE LA PANACÉE , Samedi 28 Mai de 18h00 à 19h30

L'esprit du voyage

Voyager pour vivre des moments forts où le corps est mis à rude épreuve, où les rencontres marquent à jamais avec pour seule boussole le dépassement de soi, que ce soit dans le bush australien à vélo, sur les routes de l’Usage du Monde de Nicolas Bouvier ou par désir de fuite, d'aventures, de mouvement perpétuel et d'immobilité nostalgique.

avec:

Eddie Mittelette pour " Aborigènes " (Éd. Transboréal)

Nadine Laporte pour " Nicolas Bouvier " (Éd. Le Passeur)



SALLE MOLIÈRE, Dimanche 29 Mai de 11h00 à 12h00

La solitude heureuse du voyageur

Faire l’expérience du silence et de la solitude comme s’installer pour un temps indéfini dans les hauteurs de la vallée d’Aoste ou fuir pour retourner dans la nature…

avec:

Olaf Candau pour " Un an de cabane " (Éd. Guérin)

Paolo Cognetti pour " Le garçon sauvage " (Éd. Zoé)



GAZETTE CAFÉ, Dimanche 29 Mai de 14h30 à 15h30

Terres promises: dialogues

État/nation, territoires, frontières, communautés, identité.
Partir… franchir les frontières de tous les continents parfois officiellement, souvent clandestinement. Nos deux écrivains en revisitent certaines, et découvrent que le monde n’a jamais été aussi fermé et en même temps aussi poreux.

avec:

Olivier Weber pour " Frontières " (Éd. Paulsen)

Velibor Čolić pour " Manuel d'exil " (Éd. Gallimard)


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Notre Comédie du livre 2016 - Les écrivains invités sous notre "tente nomade"

La librairie sera, cette année, sur l'Esplanade Charles de Gaulle, au même endroit que l'année dernière.
Notre stand accueillera de nombreux écrivains, aventuriers, romanciers, peintres-voyageurs de par le monde.
En voici un aperçu en images.

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Notre Comédie du livre 2016 - Introduction

Voici arrivé le moment de notre programmation 2016 pour la "Comédie du livre" qui se tiendra du Vendredi 27 au Dimanche 29 Mai 2016.
Les écrivains de l'Italie seront à l'honneur cette année. Vous les retrouverez chez nos confrères à l'exception de Paolo Cognetti que nous recevrons sur notre stand.

Six tables rondes seront programmées, en compagnie de nombreux écrivains voyageurs, aventuriers, écrivains (Voir les horaires en fin de programme).
La première aura pour sujet Chemins de pèlerinage en Asie avec Marie-Edith Laval pour Comme une feuille de thé à Shikoku (Éd.Le Passeur) et Tanneguy Gaullier pour L'âme du Gange (Éd.Transboreal).
La seconde aura pour titre Voyage à coups de crayons avec Sonia Privat pour Katmandou, des dieux et des hommes (Éd.Magellan & Cie) et Slovia Roginski pour Au coeur du Laos (Éd.Elytis).
La solitude heureuse du voyageur, la troisième, réunira Paolo Cognetti pour Le Garçon sauvage (Éd.Zoé) et Olaf Candau pour Rupture (Éd.Guérin).
La quatrième table ronde aura pour thème L'esprit du voyage avec Eddie Mittelette pour Aborigènes (Éd.Transboreal) et Nadine Laporte pour Nicolas Bouvier (Éd. Le Passeur).
Quant à la cinquième table ronde Terres promises, elle réunira Olivier Weber pour Frontières (Éd.Guérin) et Velibor Čolić pour Manuel d'exil (Gallimard).
Enfin une sixième table ronde sera consacrée à la Mitteleuropa: les réécritures d’un mythe littéraire avec Pierre Assouline, Olivier Barrot pour Mitteleuropa (Gallimard) et Giorgo Pressburger.
Sans oublier l'entretien littéraire avec Maxence Fermine pour Zen (Éd. Michel Lafon).

Nous recevrons également durant ces trois jours Florence Quentin pour son dernier ouvrage d'égyptologie Vivante Égypte, de Giseh à Philaé (Éd.DDB), Claude Chalabreysse pour ses nombreux voyages en Himalaya à pied, en bus ou en vélo.
Des auteurs régionaux se joindront également à nous: Myriem Lahidely pour son livre Guide secret de Montpellier (Éd.Ouest-France), Yann Gourmelin pour son nouveau roman L'Onde tranquille (Éd de La Lure). Nous retrouverons Victor Kathémo pour un nouveau roman Le lit des ombres (Éd.Myriapodes), Christine Motte pour ses ouvrages sur le Vietnam et Hélène Hourtiès pour ceux sur la Corse.

Et des artistes peintres et acquarellistes : Raphaël Segura pour ses carnets de voyage et ses recueils de poésie composés avec le regretté Jean Joubert, Samuel Chardon et Céline Roussel pour leur nouveau carnet de voyage en Colombie, Gaston pour son carnet dernier-né liberté, égalité, laïcité, Vivi Navarro et ses carnets maritimes aux éditions Magellan & Cie, Philippe Bichon, Prix Pierre Loti 2015 pour son carnet sur l'Ethiopie.

Hommage donc à nos "Détonnants voyageurs".
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