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Frontières de Olivier Weber (Paulsen – 2016)


À quoi ressemble une frontière ?
Pendant vingt-cinq ans, Olivier Weber a franchi les frontières de tous les continents pour ses livres et ses reportages, parfois officiellement, souvent clandestinement.
Aujourd’hui, il en revisite certaines, et découvre que le monde n’a jamais été aussi fermé et en même temps poreux.
Du Caucase à l’Amérique du Sud, du Cambodge à l’Amazonie, de l’Irak en feu à Tanger ou Macao, il traverse les lignes de fracture, arpente des républiques fantômes telle celle du Haut-Karabagh, « le pays qui n’existe pas », rencontre des passeurs et des migrants, des trafiquants et des humanitaires, des guérilleros et des agents d’États bien affaiblis.
En chemin, en compagnie d'aventuriers et d'écrivains voyageurs, entre ces espaces délimités par des murs, des barrières, des fleuves, limites toutes aussi improbables les unes que les autres, il comprend que les frontières, douces ou violentes, instruments du repli ou sauvegarde des cultures, ne sont jamais aussi compliquées que lorsqu’elles s’avèrent perméables.
Frontières, est l’occasion de portraits en tous genres avec humour, enchantement et gravité, mais aussi de réflexions sur la mondialisation, les fissures des confins et la planète de demain, le tout dans la tradition des grands récits de voyages littéraires.

Devenu grand reporter à l’hebdomadaire Le Point, écrivain et auteur de documentaires, Olivier Weber a parcouru la planète, des États-Unis à la place Tian’anmen à Pékin en passant par l’Afrique, mais avec une attirance finalement persistante pour ces contrées où le soleil se lève.
Après des études d’anthropologie et d’économie, Olivier Weber s’envole pour la Californie, pour une première enquête sur les traces de Jack London.
L’écrivain-voyageur et journaliste a couvert de nombreux conflits dont la guerre en Afghanistan, le Kurdistan, l’Érythrée, le Cambodge, le Sud-Soudan, l’Irak, le Sahara occidental, la Tchétchénie, l’Algérie, les guérillas de Birmanie... De ces expériences, il tire la matière de ces récits.
En Afghanistan, il fut l’un des rares occidentaux à pouvoir approcher les talibans et publiera plusieurs ouvrages : Le faucon afghan : un voyage au pays des talibans, La mémoire assassinée et Éternités afghanes.
En 2013, douze ans après l’assassinat du commandant Massoud, l’auteur revient sur cette personnalité afghane qui incarnait le guérillero moderne. Fiction documentée, La confession de Massoud dresse le tableau de tout un pan de l’Histoire afghane et la volonté de créer un Islam des Lumières.
Largement reconnu par ses pairs, Olivier Weber a reçu de nombreux prix pour une oeuvre aussi bien journalistique que littéraire qui forme un tout renouant avec la tradition du grand reportage telle que la concevait Joseph Kessel (Prix Albert Londres, Prix Lazareff, Prix Mumm, Prix Joseph Kessel, Prix de l’Aventure, Prix spécial Ouest-France, lauréat de la Fondation Journaliste Demain…)
Olivier Weber est également membre de plusieurs jurys de prix littéraires consacrés au reportage et aux voyages, dont le Prix Joseph Kessel.
En 2006, il publie précisément un récit de voyage et un essai littéraire sur ce dernier, Kessel, l’Eternel nomade (Arthaud).
Olivier Weber a enfin écrit et réalisé une dizaine de documentaires pour Arte, Canal Plus, Voyage, France 5 et France 2, dont L’Opium des talibans et Sur la Route du Gange, qui ont obtenu plusieurs Prix internationaux.
Le journaliste a aussi longtemps enquêté sur les trafiquants de drogue et il a publié La mort blanche (Albin Michel, 2007), un grand roman-document sur le narcotrafic, qui nous entraîne de Paris à Kaboul, en passant par San Francisco, Monte-Carlo et Karachi.
Nommé ambassadeur itinérant auprès des Nations Unies, chargé de la lutte contre l'esclavage de 2008 à 2013, il publie également un récit de voyage sur les chercheurs d’or en Amazonie, J’aurai de l’or (Robert Laffont), après une expédition dont il a tiré un documentaire de cinéma La fièvre de l’or.
Ses romans et récits de voyage ont été traduits dans une dizaine de langues.

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Condor de Caryl Ferey (Gallimard, Série noire – 2016)

Le retour de Caryl Ferey en Amérique latine.....

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Voyage amoureux de Pondichéry à Goa de Franck Pavloff (Carnet Nord – 2016)

 
La collection Voyage amoureux vous propose de (re)découvrir un lieu ou un sujet à travers le regard tendre, épris ou passionné de l’auteur.

En 2010, nanti d’un carnet à spirales et d’un appareil photo, Franck Pavloff est parti en Inde, au-devant des villes jumelles de son imaginaire d’adolescent : Pondichéry et Goa, où l’Occident chrétien a fait ses premières avancées en Inde Moghol.
Il aborde l’Inde par ses trouées, ses fractures, son histoire, ses religions, ses paysages, sa sensualité, sa modernité, ses mythes ; il fraternise avec qui l’aborde sans se soucier des préséances, parfois irrespectueux, toujours bienveillant, dans un pays où le sacré est omniprésent.
Sur les traces de Vasco de Gama, du commerce du poivre et de la soie d’organdi à Pondichéry, de la secte Auroville et de la jeunesse internationale qui danse la transe à Goa, Franck Pavloff est curieux de tout, des autres, des choses, des paysages, relit Michaux, Un barbare en Asie, Lévi-Strauss, saint Augustin, Pasolini et Le Clézio.
Le voyage vers un ailleurs lointain est souvent l’occasion d’un retour sur soi, sur nous, sur ce qui nous forge, ce qui nous tient debout ; celui de Franck Pavloff a l’art de mêler le désordre flamboyant de l’Inde, sa multitude - religieuse, culturelle ou historique -, à la complexité intérieure du voyageur, libéré de sa gravité par cette effervescence et le plaisir d’être envahi de sérénité, d’énergie, de dévotion et de folie.
Avec un style littéraire limpide et fluide, Franck Pavloff nous transporte au gré de ses impressions, rencontres et digressions poétiques : le cheminement en temps réel d’un voyageur libre et actif dont le regard nous ouvre l’esprit et les sens.

Franck Pavloff se définit comme un « écrivain de l'ailleurs », qui rend compte des exils intérieurs ou géographiques que les guerres, les drames, la corruption, le cynisme et l'intolérance ont engendrés.
Spécialiste de la psychologie et du droit des enfants, Franck Pavloff a travaillé de nombreuses années en Afrique et en Asie en tant que chargé de mission auprès du ministère de la Coopération, avant de travailler pour le tribunal de grande instance de Grenoble.
Éducateur de rue et responsable d'une association de prévention de la toxicomanie et de la délinquance, il partage ses activités entre l'écriture et la justice.
Auteur d'une quinzaine de romans adultes et jeunesse, de nouvelles et de poésie, il est devenu directeur de la mythique collection "Souris Noire" chez Syros avant de créer le personnage récurrent du Furet chez Albin Michel.
Il a publié aux éditions Albin Michel, Menace sur la ville (1998), Haute est la tour (2003), Le Pont de Ran Mositar (2005), récompensé par le Prix France Télévision, La chapelle des apparences (2007), Le Grand Exil (2009), pour lequel il a obtenu le Prix Littéraire des Grands Espaces, et L'Homme à la carrure d'ours (2012), lauréat du Prix Lettres frontière.
Matin brun, sa fable grinçante publiée au départ chez un éditeur de poésie a connu un immense succès (2 millions d'exemplaires). Elle est traduite dans 25 pays (dont l'Inde, la Russie et le Japon). La dernière traduction vient de paraître, elle est chinoise.
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Le jeu du monde. Cartes à Yanny d’André Velter (Gallimard, Le sentiment géographique – 2016)

Le nouveau livre d notre poète-voyageur.....

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Deux idées de bonheur de Carlo Petrini et Luis Sepulveda (Metailié – 2016)


Ce texte est né d’une conversation entre deux hommes venus d’horizons et de pays différents, l’écrivain chilien Luis Sepúlveda et le gastronome italien Carlo Petrini, défenseur du slow food et du “manger local”.
De l’Amazonie au cœur de l’Afrique, de l’expérience amère de l’exil à la communion collective de Terra Madre, les souvenirs et pensées de ces deux auteurs d’exception tissent une conversation qui passe en revue l’actualité et la littérature, la gastronomie et la politique, la défense de la nature et de la tradition.
Rencontres, récits, histoires de grands leaders et de petits héros du quotidien, Petrini et Sepúlveda nous entraînent à leur suite dans cette quête du droit au plaisir qui est aujourd’hui le plus révolutionnaire, le plus démocratique, le plus humain des objectifs. Avec cependant la lenteur et la sagesse de l’escargot. Parce que nous aussi nous pouvons cesser de courir vers une destination inconnue, et recommencer pleinement à exister.

Luis Sepúlveda est né le 4 octobre 1949 à Ovalle, dans le nord du Chili. Étudiant, il est emprisonné sous le régime de Pinochet pendant deux ans et demi. Libéré puis exilé, il voyage à travers l'Amérique latine et fonde des groupes théâtraux en Équateur, au Pérou et en Colombie.
En 1978 il participe à une recherche de l'UNESCO sur "l'impact de la colonisation sur les populations amazoniennes" et passe un an chez les indiens shuars.
En 1982 il s'installe en Allemagne jusqu'en 1996.
Depuis 1996 il vit dans le nord de l'Espagne à Gijón (Asturies). Il a reçu le Prix de poésie Gabriela Mistral en 1976, le Prix Casa de las Americas en 1979, le Prix international de Radio-théâtre de la Radio espagnole en 1990, le Prix du court-métrage de télévision de TV Espagne en 1991. Ses œuvres sont aujourd'hui des best-sellers mondiaux.
Il écrit des chroniques dans El País en Espagne et dans divers journaux italiens.
Le Vieux qui lisait des romans d’amour, son premier roman traduit en français, a reçu le Prix France Culture du roman étranger en 1992 ainsi que le Prix Relais H du roman d’évasion et connaît un très grand succès dans le monde entier, il est traduit en 35 langues.
Luis Sepúlveda est le fondateur du Salon du Livre ibéro-américain de Gijón (Espagne) destiné à promouvoir la rencontre entre les auteurs, les éditeurs et les libraires latino-américains et leurs homologues européens.
Il a également assuré en 2001 la mise en scène de Nowhere, film tiré du conte, Actes de Tola, extrait du recueil Rendez-vous d’amour dans un pays en guerre. Et divers documentaires.

Carlo Petrini, né en 1949 à Bra (Piémont), est le fondateur du mouvement Slow Food, qui prône un autre rapport à la nourriture et à l’environnement, fondé sur le respect de la nature et les cycles lents.

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Les Indiens, voix multiples de Arundhati Virmani (Henri Dougier – 2016 )

 
Pays longtemps mystérieux, mélange complexe entre tradition et hyper modernité, l’Inde du XXIe millénaire reste toujours difficile à cerner. Les changements accélérés et dramatiques tant au plan social, économique que politique ont fait surgir de nouveaux acteurs, jeunes entrepreneurs, ingénieurs, artistes, femmes célibataires vivant seules… Mais ont-ils pour autant fait disparaître ce qui a caractérisé l’Inde depuis des siècles : une société de castes, le respect des traditions, l’impact des religions sur l’organisation sociale… ? Comment appréhender cette « New India » ?
Ce livre propose de découvrir les parcours de vie et les points de vue de quelques Indiens d’aujourd’hui.
Par leur liberté de pensée, leurs projets novateurs, leur volonté de transformer leur société, ils nous dévoilent une Inde inattendue, loin des clichés que véhiculent encore tant la presse à sensation que les agences de tourisme. Quelques éléments d’un immense pays qui est loin d’avoir livré tous ses secrets.

Arundhati Virmani, historienne, enseigne à l’École des hautes études en sciences sociales, à Marseille.
Ses ouvrages sur l’Inde coloniale et contemporaine incluent : L’Inde, une puissance en mutation, (Paris, La Documentation Française, 2001) ; India : 1900-1947. Un Britannique au coeur du Raj (Paris, Autrement, 2002) ; A National Flag for India. Rituals, Nationalism and the Politics of Sentiment (Delhi, Permanent Black, 2008) ; Atlas historique de l’Inde (Paris, Autrement, 2012) ; Political Aesthetics. Culture, critique and the everyday (Londres, Routledge, 2015).
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Une histoire de la marche de Antoine De Baecque (Perrin – 2016)


Des pèlerinages aux sentiers muletiers commerciaux, des chemins militaires aux drailles transhumantes, des rues de Paris aux manifestations politiques, il n’y aura guère eu d’interruption dans la pratique de la marche. La circulation pédestre, activité constitutive de l’être humain, méritait donc son histoire.
Pour la construire, Antoine de Baecque part à la rencontre de toutes les marches possibles, et des hommes qui la pratiquent : les peuples et les métiers dont l’identité même semble nomade et pédestre, des lapons aux sioux, des colporteurs aux bergers, des compagnons aux soldats ; les pèlerins, selon toutes les traditions, ceux qui remontent aux sources du Gange comme ceux qui vont à Compostelle, ceux qui empruntaient le Tôkaidô autant que les marcheurs de La Mecque.
Si la marche a, quasiment, perdu ses professionnels, elle a aussi inventé ses praticiens du week-end, ses usagers du temps libre, les randonneurs. Mais l’on marche aussi en ville, depuis l’apparition des promenades urbaines au XVIIe et XVIIIe siècles. Enfin, la marche est depuis longtemps un mode de l’action politique, celles de Gandhi et de Martin Luther King sont là pour en témoigner.
Qu’elle permette de survivre, qu’elle serve à manifester ou qu’elle soit le support incarné de revendications, la marche à une histoire. Antoine de Baecque, nourri aux sources les plus diverses et grâce à un talent de conteur rare, livre ainsi un livre original, profond et vivant.

Historien des idées, professeur d’histoire du cinéma à l’Ecole Normale Supérieure (Ulm), spécialiste de la culture des Lumières et de la Révolution française, Antoine de Baecque a écrit le volume sur les Lumières de l’histoire culturelle de la France, et participé aux volumes collectifs de référence, Histoire du corps, Histoire de la virilité, Histoire des émotions.
Parallèlement, critique et historien du cinéma, il a été rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma, puis de Libération, dont il a dirigé les pages culturelles. Il a récemment publié La Traversée des Alpes, essai d’histoire marchée aux éditions Gallimard (Prix Ptolémée du Festival international de géographie et Prix Augustin Thierry des Rendez-vous de l’histoire de Blois).

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Cette petite île s'appelle Mozambique de Jordane Bertrand (Transboréal, Voyage en poche – 2016)

Voyage dans un pays méconnu.....

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Le Grand Marin de Catherine Poulain (L’Olivier – 2016)


Un livre incroyable pour une histoire qui l’est aussi.
Née à Manosque en 1960, l’indocile Catherine Poulain a fait, dès ses 20 ans, le tour du monde et des métiers physiques, trié les poissons dans une conserverie islandaise, ramassé des pommes au Canada, travaillé comme barmaid à Hong-Kong et surtout, pendant dix ans, pêché en Alaska.
C’est en 1993 qu’elle arrive sur les docks de Kodiak en Alaska, avec le besoin irraisonné de partir en mer pour connaître l’épuisante vie de pêcheur, la douleur qui anesthésie, le danger au goût d’absolu. Un rêve fou qui lui vaut des moues sceptiques.
L’aventure a duré dix ans. Dix ans du « bonheur physique de n’être plus éparpillé par la confusion des règles sociales, l’injonction à être ceci ou cela. Car que l’on soit homme ou femme n’a plus de sens, seule compte l’urgence de la pêche, et la survie de tous ».
Car c’est d’abord avec son corps que cette aventurière écrit. Le corps qui n’a rien oublié de ses souffrances, de sa résistance, de son endurance et de son intempérance. Il est vrai qu’elle l’a mis à rude épreuve. Celle que ses compagnons de haute mer, rien que des mecs, appellent «Lili», «le Moineau» ou «la petite Française» embarque, sans papiers et sans rien connaître du métier, sur le «Rebel» pour la pêche à la morue noire, au flétan ou au saumon.
À bord, elle manque perdre une main, où s’est glissé le poison d’un poisson hérissé de piques, se casse deux côtes, s’abîme une jambe. Exténuée par l’effort, brisée par les chocs, statufiée par le froid, trempée jusqu’à l’os par les vagues, démontée par les tempêtes, cette petite femme aux joues rouges de chicano et aux larges mains de skipper n’abdique jamais. A peine a-t-elle remis un pied au port de Kodiak, où les autres marins picolent, qu’elle rêve déjà de repartir à l’aube vers l’horizon.
Elle veut du dangereux, du violent, des creux de 30 mètres, déplacer des casiers à crabes de 300 kilos, éviscérer les poissons – elle appelle ça «le corps-à-corps avec les gisants» –, ne plus se laver, ne plus dormir et se lover dans les bras d’un grand marin aussi rude que doux.
En 2003, l’Immigration l’arrête et la renvoie en France…Elle y fait plusieurs formations jusqu’à devenir bergère, son métier actuel, qu’elle exerce dans les Alpes de Haute-Provence, en charge de 700 brebis qu’elle garde lors de la période de transhumance puis part entretenir des vignes dans le Médoc comme ouvrière agricole, le reste de l’année.
À nouveau, le grand air, au contact de la nature, parce que la vie n’est pas possible autrement, tout simplement.
C’est sur le bateau que Catherine Poulain a tenu ses carnets, quand elle était de quart. « Pour essayer de garder des traces, pendant tout ce temps où il ne faut pas s’endormir, avec cette paix extraordinaire ». Des années plus tard, les cahiers s’entassaient et il fallut une rencontre avec l’écrivain et journaliste Anne Vallaeys, il y a un an, pour qu’elle se décide à reprendre ses notes et envoyer des fragments à Olivier Cohen, aux éditions de L’Olivier. La suite, c’est « un peu comme un rêve ».
D’autant qu’elle n’a pas fini d’écrire. Elle a en tête au moins cinq romans: « Tout ce que j’ai à l’intérieur, toutes ces choses du monde que j’ai vues, il faut sortir tout ça… Je n’aurai pas assez du restant de ma vie… ».
Esprit libre, c’est ce que Catherine Poulain est devenue, sur la mer de Béring, en même temps qu’un écrivain.

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Rencontre du Vendredi 18 Mars 2016

la Médiathèque Jules Verne de Saint Jean de Védas et La librairie les cinq continents

vous proposent

Une rencontre-conférence

"Un monde par esprit par-delà le solipsisme, les idéalismes bouddhistes"

Avec

PATRICK CARRÉ

Le Vendredi 18 Mars 2016

à 20h30

Médiathèque Jules Verne, Rue Auguste Renoir, Saint Jean de Védas

Entrée libre



En philosophie, l’idéalisme avance que, sans la conscience, il n’y aurait rien, pas même la matière, tandis que le matérialisme, au contraire, déclare que sans la matière, rien n’existerait, pas même la conscience.
L’idéalisme occidental n’ose pourtant pas aller aussi « loin » que l’idéalisme bouddhiste qui, ayant tout ramené à l’esprit, ne trouve nulle part et en aucune façon de réalité pouvant porter le nom d’esprit.

Patrick Carré, né en 1952, est un sinologue, traducteur, essayiste et écrivain français.
Il est auteur de six romans, dont deux ont été récompensés et traducteur à partir du chinois, du tibétain et du sanskrit de textes majeurs du bouddhisme du Grand Véhicule (Mahâyâna).
Directeur de la Collection "Trésors du Bouddhisme" chez Fayard, Patrick Carré est également membre du Comité de traduction Padmakara rattaché au centre d'études bouddhiques de Chanteloube, en Dordogne, près duquel il vit.

Affiche de la rencontre


Le Trésor de précieuses qualités par sakiamuni
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