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Rencontre du Samedi 07 Novembre 2015

La Librairie les cinq continents et les Éditions Michel Lafon

vous proposent

Une rencontre

Avec

Maxence Fermine

Le Samedi 07 Novembre 2015

à 17h00

Centre Lacordaire, 6 Rue des Augustins, Montpellier

Entrée libre


Maxence Fermine est un ciseleur de prose dont le plaisir d'écrire est communicatif.
Après une incursion remarquée dans la littérature jeunesse, il revient à la veine poétique qui a fait l'immense succès de Neige.
Dans ce court roman sous forme de fiction poétique, Maxence Fermine nous emmène dans un Japon intemporel qui nous charme et nous dépayse à la fois.
D'une plume élégante et épurée, l’écrivain nous plonge dans ce pays où la magie de la calligraphie opère toujours.
Par la voie du zen, Maître Kuro a appris à atteindre équilibre et sérénité, à communier avec son environnement, et c'est cette même discipline qui fait de lui un maître incontesté parmi les calligraphes du pays.
De temps à autres, il accueille un(e) apprenti(e) dans son humble demeure et c'est ainsi qu'apparaît Yuna sur le seuil de sa porte, une jeune femme particulièrement douée qui ne tardera pas à chambouler son paisible univers....

Affiche de la rencontre

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Le rêve du cartographe de James Cowan (Hozhini éditions – 2015)

L'histoire d'une carte du monde déroutante.....

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Hayastan de Nanda Gonzague, préface de Serge Avédikian et postface de Gérard Dédéyan (Sun/Sun éditions – 2015) SORTI


Selon la Bible, L’Arche de Noé s’échoua au sommet du mont Ararat. Le petit-fils de Noé, Hayk, donna son nom au pays: Hayastan. Ses descendants, les Arméniens, s’appellent toujours entre eux les Hays.

Existe-t-il encore, aujourd’hui, des territoires inexplorés ? Où se trouve vraiment le bout du monde? L’Arménie fait partie de ces endroits qui restent encore mystérieux, dont nous ne connaissons ni vraiment l’emplacement, ni parfaitement l’histoire. Comme une poésie mélancolique il semble qu’elle soit éternellement attachée à son image ancestrale, magnifique et parfois chaotique. Pourtant, aujourd’hui, l’Arménie tourne une nouvelle page de son livre millénaire.
Sur les ruines du communisme, la société arménienne se redécouvre, elle dessine de nouveaux projets d'avenir et tente de se frayer un chemin malgré les dédales du temps. En Arménie, hier et demain livrent combat, là, sous nos yeux.

En cheminant jusqu'aux aux confins des provinces arméniennes, de la frontière iranienne à la frontière turque en passant par la région autonome du Nagorno-Karabakh, le photographe Nanda Gonzague s'est laissé guider par les arméniens, leurs témoignages, ce qu'ils lui ont donné à voir, à sentir afin d’explorer et de documenter ce pays en pleine mutation et découvrir au coeur de notre société moderne un bout du monde inattendu.

« L’Arménie ou «La petite république du Caucase » est principalement connue pour le génocide de 1915 ou le tremblement de Terre de 1988. J'ai voulu explorer un autre aspect de ce territoire où s’entremêlent croissance, pouvoir, espoir et désillusion depuis son indépendance, il y a vingt ans. Sur les ruines du communisme, la jeunesse arménienne, pleine de rêve, se projette dans l’avenir alors que les plus âgés affichent souvent une nostalgie des temps passés.
Entre 2007 et 2010, j'ai parcouru l’Arménie pour tenter de comprendre les enjeux de ce territoire, souvent resté dans l'ombre, et les problématiques de sa population après 3000 ans d'histoire, 1500 ans de domination et tout juste 20 ans d'indépendance.
»

Nanda Gonzague est un photographe français, né en 1975 à Arles.
Il étudie au Centre d’Image Nicéphore Nièpce à Montpellier, puis un stage décisif à l’agence Rapho avec qui il collabore durant trois ans lui permet de découvrir le monde des agences de presse au contact de Mark Grosset, Francine Deroudille, Chantal Soler, etc.
En 2002, il cofonde le Collectif Transit avec qui il travaille étroitement pendant 13 ans. Pendant toutes ces années, Nanda Gonzague s’investit dans des travaux personnels tournés vers l’homme, les phénomènes de construction et de dislocation identitaires et territoriaux.
Vivre en Sevesie, La Vallée de l’Amiante, Hayastan, sont trois projets qu’il mène dans cette perspective. On peut voir ses travaux personnels sous forme d’exposition, de diaporama, programmés dans différents festivals en France ou à l’étranger.
Il travaille régulièrement avec la presse nationale et internationale. Depuis plusieurs années, il anime de nombreux projets tournés vers des publics variés.
En 2008, il est invité à animer un workshop de photographie en Arménie pour le Civil Society Institute.
De 2009 à 2014, il conduit de nombreux ateliers pour le C.R.O.U.S de Montpellier.
En 2013, il reçoit une bourse du Centre National des Arts Plastiques pour mener un projet sur l’Éthiopie en Transition. En 2014, il est invité au Musée Nicéphore Nièpce à Chalon sur Saône pour présenter son travail sur l’Arménie.
En 2015, Nanda Gonzague quitte le collectif Transit après 13 ans d’aventures partagées pour se consacrer pleinement à ses projets personnels. Il prépare la sortie du livre Hayastan édité par sun/sun éditions.
Enfin, dans le cadre de La France Vue d’Ici (Médiapart/Images Singulières), il est sélectionné pour mener un projet sur l’amiante en France jusqu’en 2016, année qui marquera les 20 ans de l’interdiction de l’amiante dans l’hexagone.

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JOURNÉE SPÉCIALE SAHARA - SAMEDI 07 NOVEMBRE 2015



L’Association « Connaissance et Partage », « le Musée Saharien du Crès » et « Les Amis de la Librairie Les Cinq Continents » organisent une journée thématique consacrée au Sahara le Samedi 07 Novembre 2015, au Palais des sports de Castelnau-le-Lez, salon V.I.P.

Le Sahara (en arabe : As-Sahara al-Kobra, الصحراء الكبرى, écouter, le Grand Désert ou steppe) est un vaste désert chaud situé dans la partie nord du continent africain. Il s'étend sur 5 000 km de l'océan Atlantique à la mer Rouge et couvre près de 8 millions de kilomètres carrés, soit une superficie équivalente à celle de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande cumulée. Il se prolonge même au-delà de la mer Rouge et les géographes parlent d'un grand désert saharo-arabique. Le Sahara constitue la partie occidentale d'une vaste diagonale sèche qui s'étend des abords du fleuve Sénégal jusqu'en Mongolie.
Considéré comme le plus vaste désert chaud du monde, il divise le continent d'est en ouest. Il couvre d'immenses étendues de territoires et s'étend sur le territoire de dix États : l'Algérie, la Tunisie, le Maroc, la Libye, l'Égypte, le Soudan, le Tchad, le Niger, le Mali, la Mauritanie et sur le territoire contesté du Sahara occidental.

Nous vous invitons , durant cette journée, à découvrir cette région en compagnie de voyageurs, conférenciers et photographes.
Au programme: Expositions photographiques, Conférences, Projections, Partage d’expériences, Espace librairie et stands associatifs.

Télécharger, en cliquant ici, le programme de cette journée Sahara
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Les Routes de la foi, De Paris à Lhassa de Jamel Balhi (Transboreal – 2015)

Courir à la rencontre des autres....

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Zen de Maxence Fermine (Michel Lafon – 2015)


Maxence Fermine construit une œuvre singulière où la poésie rejoint la fiction. Après une incursion remarquée dans la littérature jeunesse avec sa trilogie de La Petite marchande de rêves, il revient à la veine poétique qui a fait l'immense succès de Neige.

Chaque jour, de l'aube au crépuscule, Maître Kuro pratique l'art subtil de la calligraphie. Une activité mêlant la peinture à l'écriture dont la frontière est si ténue quelle paraît invisible.
Le jour où la jeune Yuna, une calligraphe prodige, le sollicite pour apprendre à parfaire son art, Maître Kuro hésite. Celle qui se rêve son élève sera-t-elle à la hauteur de ce qu'un tel enseignement exige ? Convaincu par sa sincérité et sa motivation, il fait d'elle sa disciple, lui imposant un quotidien de sacrifices et d'exigence à la recherche de l'harmonie et de l'équilibre parfaits : la voie du zen, clef de la maîtrise de leur art.
Mais au fil des saisons, la proximité des deux êtres éveille en eux une sensualité qu'ils n'osent pas s'avouer.

Maxence Fermine passe une partie de son enfance à Grenoble. Puis il s'installe à Paris où il vivra treize ans.
Il s'inscrit en faculté de lettres où il parvient à demeurer presque un an.
Il part en Afrique avec des livres plein les valises, s'éprend du désert, travaille dans un bureau d'études en Tunisie.
Il se marie et depuis il vit en Savoie avec sa femme et sa petite fille, Léa.
En 1999, il se lance en publiant Neige , traduit en 17 langues, qui est une agréable surprise. Fort de ce premier succès, l’auteur se consacre pleinement à l’écriture.
Toujours en 1999, il dévoile son deuxième roman, Le Violon noir.
En 2000, il écrit L’Apiculteur qui reçoit le Prix del Duca et le Prix Murat en 2001. La même année, il co-écrit Sagesses et malices de Confucius le roi sans royaume avec Olivier Besson.
Véritable bourreau de travail, il enchaîne avec Opium en 2002, Billard blues en 2003.
En 2004, il décroche le Prix Europe 1 grâce au roman Amazone. S’en suit les romans Tango Massaï en 2005 et Le labyrinthe du temps en 2006.
En 2007, Maxence Fermine publie Le Tombeau d’étoiles.
En 2010, c’est Le Papillon De Siam.
Vont suivre en 2011, Rhum Caraïbes et en 2012, Noces de Sel. L’ensemble de son œuvre est paru chez Albin Michel. Et entre 2012 et 2014, il fait une incursion dans la littérature jeunesse avec sa trilogie, parue chez Michel Lafon, La petite marchande de rêves, La poupée de porcelaine, La fée des glaces.
Il revient, aujourd’hui, à la littérature générale avec une fresque ambitieuse, portée par le vent de l'Histoire et la mélodie des mots.
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Rencontre du Lundi 26 Octobre 2015 -

Les Amis de La Librairie les Cinq Continents

vous proposent

Une rencontre - projection exceptionnelle

Avec

Caroline Riegel

Le Lundi 26 Octobre 2015

à 20h30

Amphithéâtre de l'Hôtel Mercure Montpellier Centre Comédie, 6 Rue de la Spirale (Juste derrière l'ancienne mairie)

Frais de participation: 5 €
(Dans la limite des places disponibles)


C’est l’histoire d’une promesse que Caroline Riegel, voyageuse-cinéaste, a fait à onze nonnes bouddhistes au sourire aussi large que leur générosité, et qui n’ont jamais quitté leur village du Zanskar, perché à près de 4000 mètres dans la vallée himalayenne.
La promesse de les emmener traverser toutes ensemble leur pays, l’Inde, jusqu’aux îles Andaman, puis de revenir au village pour le temps de la prière.
Le film "Semeuses de Joie" raconte leur amitié, la réalisation de ce rêve et ses répercussions. Il est un hommage au coeur remarquable de onze femmes à la joie contagieuse. Il est également une confrontation pour ces nonnes entre l’isolement d’un hiver himalayen et une vie moderne acquise à la globalisation, entre le bonheur et la connaissance…
À l'occasion de sa tournée en France Caroline Riegel sera accompagnée de 9 nonnes pour la projection du film.

Affiche de la rencontre



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Barcelone, la ville des marchés de Christine Estève et Jérémy Cheval (Mon Cher Watson – 2015)

Le marché, lieu emblématique d'une ville....

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Vouloir toucher les étoiles de Mike Horn (X.O éditions – 2015)


« On a environ 30 000 jours à vivre, je ne veux pas en gâcher un seul. »
Fort de ce leitmotiv, Mike Horn a accompli les explorations les plus extraordinaires, allant au bout de lui-même, repoussant les limites du monde et de la vie, faisant corps avec une nature souvent indomptable. Au terme de son expédition titanesque, Pangaea, où se sont succédé pendant cinq ans, expérience collective et aventures individuelles, il éprouve la nécessité de revenir sur son parcours.
Dans Vouloir toucher les étoiles, il alterne le récit de ses exploits, tels que l’ascension de quatre des plus hauts sommets du monde, et une réflexion intime sur son rapport à l’extrême. Il raconte comment sa conscience s’est développée au fil des ans, au point d’en élaborer une philosophie de vie guidée par la passion.
Sa perception du monde et sa volonté de « regarder au-delà des murs », nichée dans son enfance et dans l’éducation reçue par son père, dévoile un sens du spirituel aigu, où son rapport à la vie comme à la mort résonne avec les sagesses des peuples premiers. Il évoque notamment les relations fortes qu’il entretient avec les plus grands himalayistes et fait le portrait d’hommes touchants, dont la philosophie rejoint celle qui l’anime.
Tantôt poussé par la nécessité de partager et de transmettre (l’exemple du projet collectif Pangaea), tantôt revenant aux aventures solitaires, Mike Horn a toujours été là où il le souhaitait, se mettant en danger en affrontant sa peur avec courage et détermination.
Plus qu’une passion pour le danger et les sensations extrêmes, ce livre est le récit d’une passion pour la vie.

Mike Horn est né le 16 juillet 1966 à Johannesburg, où ses parents étaient enseignants. Le sport est l’activité principale de son enfance. Il s’essaie à de nombreuses disciplines, dans lesquelles il excelle, rugby, cricket, athlétisme, tennis, vélo, etc.
Entre 18 et 20 ans, il est lieutenant dans les forces spéciales sud-africaines. Puis il retourne à la vie civile, et passe un diplôme de Science du mouvement humain à l’université de Stellenbosch. Il travaille ensuite dans l’entreprise de fruits et légumes de son oncle, à Johannesburg. Il y réussit.
Sa vie change lorsqu’il réalise une transaction exceptionnelle avec… des choux ! En vendant une cargaison trois fois le prix du marché, il a gagné beaucoup d’argent. Il a 24 ans. Il décide de changer de vie. Il partage entre amis et famille toutes ses affaires, ne gardant qu’un sac à dos, des vêtements, plus l’argent d’un billet d’avion pour l’Europe.
A cette époque, seuls trois pays accueillaient les Sud-Africains sans visa : Israël, l’Angleterre et la Suisse. Un lundi, Mike Horn se rend à l’aéroport et demande un billet pour l’un de ces trois pays… Le premier vol est un Johannesburg-Zurich. Ce sera donc la Suisse !
Les premiers temps sont difficiles, Mike Horn multiplie les petits boulots. Il travaille dans des fermes, apprend à skier, devient moniteur, garde-rivière, barman, bûcheron, vendangeur… et se lance dans les sports de rivière : rafting, canyoning, hydrospeeding…
Son premier contact avec l’aventure a lieu en 1991 : il explore les Andes péruviennes en raft et parapente. Dès lors, le virus est en lui. On lui demande de devenir membre de l’équipe « Sector No Limits », un groupe d’une vingtaine d’athlètes prêts à repousser toujours plus loin les limites du possible. Mike descendra ainsi le glacier du Mont-Blanc en body board, jusqu’à Nice.
En 1995, il bat le record du monde de saut de cascade en hydrospeed, au Costa Rica, avec un saut de 22 mètres.
En 1997, c’est la première grande expédition : la traversée de l’Amérique du Sud à pied, seul, durant 6 mois, qui s’achève par la descente de l’Amazone à la nage, depuis sa source au Pérou jusqu’à l’océan Atlantique.
La voile le passionne, et Mike a un professeur parmi les meilleurs, Laurent Bourgnon, avec lequel il gagne le Grand Prix des multicoques. Puis il rejoint l’équipage du Mari Cha III, un monocoque de 45 mètres, qui bat le record du monde de la traversée de l’Atlantique.
En 1999, Mike Horn est prêt pour une nouvelle expédition unique : le tour de la Terre le long de l’équateur sans aucun moyen de transport motorisé. Latitude zéro (XO, 2001) relate cette aventure hors du commun. Cette grande première lui vaut de recevoir notamment un prestigieux « Laureus award » du meilleur sportif alternatif de l’année, décerné par un jury composé de sportifs prestigieux. Il est également élu meilleur sportif de l’année par le magazine Outthere et obtient la Toison d’Or au festival du film d’aventure de Dijon.
Avec « Arktos », son expédition le long du cercle polaire arctique, seul et sans moyen de transport motorisé, il bat un nouveau record de l’aventure extrême, qu’il relate dans Conquérant de l’impossible (XO, 2005).
Deux ans plus tard, il accomplit un nouvel exploit fou en ralliant le pôle Nord en hiver, de nuit, sans assistance ni ravitaillement (Objectif: Pôle Nord de nuit, XO, 2007).


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Au coeur du Laos de Slovia Roginski (Elytis - 2015)

Encore un très bel ouvrage de cet éditeur bordelais.....

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Le piéton de Rome, Portrait-souvenir de Dominique Fernandez (Philippe Rey – 2015)


En 2004, Dominique Fernandez avait déjà publié chez Philippe Rey un album inspiré sur Rome, enrichi des photographies de Ferrante Ferranti, son alter ego de ses voyages.
Quant à l’Italie, c’est le pays de cœur de l’écrivain.
Si Naples demeure sa ville, celle de « Porporino », Dominique Fernandez a découvert Rome, où il a fait ses études, dès les années 50.
Ainsi depuis plus d’un demi-siècle, Dominique Fernandez a tissé un lien intime avec Rome, une complicité qu’il souhaite partager ici.
Dans ce texte alerte et foisonnant, il nous raconte les hauts lieux du monde antique, comme le Forum romain, la via Appia ou le Colisée ; évoque les figures puissantes et d’un raffinement extrême que furent Néron, et Hadrien ; ouvre les palais de la Renaissance et les villas, entourées de leurs jardins ; dégage l’essence de l’art baroque en contemplant l’architecture imaginative et la décoration théâtrale des églises secrètes comme San Clemente ou Sant’Andréa al Quirinale; débusque les chefs-d’oeuvre de Caravage et de Bernin ; flâne sur les collines qui surplombent la ville, ou le long du Tibre, fleuve sauvage qui la traverse.
Mais pas d’amour aveugle. Dominique Fernandez reconnaît des défauts à cette ville : son atmosphère cléricale et guindée – il n’aime guère le Vatican, ni Saint-Pierre, déteste Jean-Paul II, qu’il traite de « criminel » à cause de ses positions sur l’homosexualité – son côté grosse ville de province, « désert culturel » par rapport à Milan ou Naples, bien loin de l’effervescence créatrice des années d’après-guerre qu’il a vécue.
Ce riche portrait de la cité est animé par les souvenirs de nombreux personnages rencontrés au détour des palais ou des cafés. Surgissent ainsi les figures de Pasolini, peu loquace, Moravia, volubile et mégalo, Morante, Fellini, Bassani et tant d’artistes de cet âge d’or de la création italienne que Dominique Fernandez a connus personnellement.
Il est encore question de Primo Lévi, que ses confrères préféraient oublier parce qu’il leur rappelait trop les horreurs de la guerre, le fascisme et ses conséquences.
Dominique Fernandez possède l’art de la pédagogie et en maitre érudit, il révèle bien des aspects secrets de la Ville éternelle. C’est donc avec bonheur que le lecteur place ses pas dans ceux d’un inlassable et passionné « piéton de Rome ».

Romancier et essayiste, membre de l'Académie française, Dominique Fernandez est l'auteur de plus de soixante ouvrages dont Dans la main de l'ange (Prix Goncourt), Porporino ou les mystères de Naples (Prix Médicis) et Ramon.
Il a publié plusieurs beaux-livres à la suite de nombreux voyages : Rome, Saint-Pétersbourg, Palerme et la Sicile, Prague, Syrie, L'Âme russe, etc.
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Rencontre du Samedi 17 Octobre 2015

La Librairie les cinq continents et les Éditions Gaïa

vous proposent

Une rencontre

Avec

Clara Arnaud

Le Samedi 17 Octobre 2015

à 17h00

Centre Lacordaire, 6 Rue des Augustins, Montpellier

Entrée libre


En 2008, Clara Arnaud s’envole seule pour la Chine avec pour projet de cheminer en compagnie de chevaux de bât, des monts Célestes jusqu’aux confins orientaux du plateau tibétain. Durant cinq mois, ce pays lui offre une expérience bouleversante qui culmine au Tibet et dont elle tire un récit aux éditions Gaïa, Sur les chemins de Chine.

C'est de son séjour à Kinshasa, où elle a travaillé durant deux ans sur des projets de développement international, qu'est né L’orage (éditions Gaïa), son premier roman.
Il relate des évènements qui vont se dérouler dans une capitale congolaise, crépusculaire et envoûtante sous la colère qui gronde.
Un huit-clos, où l’on va suivre durant 24h, quatre personnages, à travers les rues défoncées de cette ville sous le déluge.
Une très belle découverte et un premier essai réussi dans la littérature romanesque.

Affiche de la rencontre

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La dernière fois que j’ai vu le Tibet, Une initiation à la méditation de Bimal Dey (Éditions Guérin - 2015)

Le récit d'un philosophe voyageur....

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Bombay Girl de Kavita Daswani (De Fallois – 2015)

 
Audacieuse, indépendante, travailleuse, mais attachée à sa famille, prise entre les valeurs de l’Orient et de l’Occident, Sohana est rentrée à Bombay, avec une obsession : prouver qu’elle est aussi capable que ses frères à gérer les affaires familiales.
Alors que ses amies font des mariages somptueux avec des hommes dont certains sont déjà deux fois divorcés et à la tête de fortunes douteuses, elle compte sur celui qu’elle a rencontré à Los Angeles, Jag, pour l’aider dans son projet.
Mais celui-ci ne semble pas décidé à faire le déplacement. Aussi quand Sohana, soutenue par sa mère, obtient de son père les douze millions de dollars dont elle a besoin pour avancer, on se doute qu’il ne va pas tarder à se montrer.
Entre temps, Kavita Daswani nous promène dans une Inde qui ne cesse de nous fasciner. Contraste entre ces mariées dégoulinantes de joyaux, ces réceptions où l’on n’hésite pas à faire venir de Miami les plus grands chanteurs de rap, ces jeunes femmes naïves obsédées de mode, et ces familles fortunées encore traditionnelles qui contraste fortement avec la pauvreté du peuple.
Après Mariage à l’indienne et Retour à Bombay, chez le même éditeur, Kavita Daswani continue à nous raconter les tribulations d’une jeune indienne branchée, saisie par le démon des affaires.
C’est vif, drôle, avec la touche d’exotisme indispensable qui avait fait le succès de ses deux premiers livres.
Bombay Girl est le premier d’une nouvelle série de trois livres où les caractères qui ont été un peu en arrière-plan jusqu'à présent apparaîtront, ceux des femmes en particulier et où la focalisation sur les projets d'affaires - y compris les intrigues et les déceptions qui vont de pair avec cela – seront au cœur des prochains romans.

Journaliste, Kavita Daswani a grandi à Hong-Kong. Sa famille est originaire de Mumbai.
Rédactrice de mode pour le South China Post à Hong Kong, elle a vécu à Paris de 1993 à 1995.
Depuis, tout en voyageant à travers le monde pour couvrir les défilés de mode pour CNN, CNBC Asia, and Women's Wear Daily et les événements de société, elle est installée (2000) à Los Angeles, où elle vit avec son mari et ses deux fils.


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