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Comme une feuille de thé à Shikoku de Marie-Édith Laval (Le Passeur (2015)


Une aventure rare sur le plus long chemin sacré du Japon : le pèlerinage sur l’île de Shikoku. 1400 kilomètres emplis de vie, de fraîcheur et d’émerveillement. Un tour de l’âme en 88 temples.
Le pèlerin qui fait le tour de l’île de Shikoku suit les traces de Kûkai, fondateur du bouddhisme Shingon au VIIIe siècle.
En 2012, sur le chemin de Compostelle, Marie-Édith Laval discute avec un pèlerin japonais qui lui parle d’un pèlerinage bouddhiste sur une île de l’archipel japonais du nom de Shikoku. De retour à Paris, oppressée par son quotidien routinier, Marie-Édith Laval décide de repartir marcher.
Sa destination est toute trouvée : Shikoku, surnommé le « Compostelle japonais ». L’été suivant, elle met ses pas dans ceux de Kûkai, fondateur du bouddhisme Shingon, et parcourt 1400 kilomètres pour faire le tour des 88 temples de l’île.
Sur ce trajet, divisé en quatre préfectures (Éveil, Ascèse, Illumination, Nirvana), elle vit des moments intenses de découvertes parfois cocasses, de rencontres lumineuses, d’émotions, d’émerveillements et d’épreuves.
Une pérégrination tant géographique qu’intérieure, intime et spirituelle.
Avec humour, joie, sincérité et profondeur, Marie-Édith Laval lance une invitation à avancer sur le chemin de la vie. Le récit de ce parcours de sagesse séduira les amoureux de la marche à pied, les âmes en quête de sens et tous les explorateurs avides d’essentiel.

Marie-Édith Laval est née en 1979.
Après des études de lettres, elle s’est orientée vers l’orthophonie, la sophrologie et la méditation de pleine conscience pour les enfants et les adolescents. Curieuse infatigable, imprégnée de récits de grands écrivains voyageurs, elle nourrit une passion pour le voyage et la marche en tant que découverte de l’ailleurs, mouvement vers l’altérité et cheminement spirituel.

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Diagonale eurasienne, À vélo de l’Océanie à l’Europe, Benjamin Valverde (Transboreal – 2015)

Un périple de vingt-six mille kilomètres à vélo.....

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Le phare, voyage immobile de Paolo Rumiz (Hoëbeke – 2015)


Paolo Rumiz est un voyageur, un écrivain voyageur italien. Depuis 2001, il effectue chaque année, pour le prestigieux quotidien de Rome « La Repubblica », un grand voyage, publié ensuite en feuilleton de l’été, avec succès et pour la plus grande joie de ses lecteurs. Ensuite le texte est repris en volume.
C’est ainsi que sont nés ses récits de voyages traduits en français, et le dernier en date raconte comment il a décidé de faire un voyage immobile cette fois, un voyage intérieur, en s’installant pendant trois semaines sur une île déserte, dans un phare, seul face à la mer.
Paolo Rumiz a fait un voyage auquel même lui sans doute ne s’attendait pas. Lui qui a longé les 6000 Km des frontières de l’Europe du nord au sud, traversé les Balkans, franchi les montagnes à la recherche d’Hannibal, navigué tout au long du fleuve Pô, le grand voyageur italien, décide de vivre et de nous faire vivre son premier voyage immobile dans un phare perdu au milieu de la Méditerranée, loin de tout et de tous, hormis les gardiens.
Soudain libéré de tout contact avec le monde extérieur – il n’a ni radio, ni télé, ni internet, ni même téléphone – il se consacre, quand le temps le permet, à l’exploration de son environnement plutôt réduit puisque le phare est perché sur un récif où il n’y a aucune habitation.
Il nous présente donc tour à tour la nature, la faune domestique (il y a quand même un âne et une poule) et la faune sauvage (dominée par les innombrables oiseaux), les poissons, le bâtiment où il loge, ceux qui l’habitent ou qui l’ont habité jadis, sans oublier d’autres occupants de phares qu’il a connus dans son enfance, il nous parle du temps qu’il fait, des vents, des bateaux qui passent, de ses pensées, de ce qu’il mange et de bien d’autres choses encore.
Bref, il nous dit tout, sauf le nom de cet archipel mystérieux, qu’il tient à cacher, de peur d’y voir déferler des hordes béotiennes.
Il livre certes quelques indices, mais ceux-ci amènent le lecteur à se demander si la vérité ne serait pas plus compliquée qu’il n’y paraît et à conclure que le phare du récit pourrait bien être, en réalité, un savant amalgame d’expériences diverses.
En tout cas, le récit est prenant, et inoubliable. C’est avec une indéniable volupté que ceux qui rêvent d’une tour d’ivoire se laisseront entraîner jusqu’à ce lieu austère, à l’écart du monde, même s’il faut en repartir.
Ce phare dont notre écrivain cache la situation géographique est, en fait, au centre de l’Adriatique , entre les Pouilles et la Dalmatie, son nom : Palagruza.

« Pour voyager, il faut être prêt à renoncer à tout ce que l’on connaît pour accepter ce que le hasard nous mettra sous les yeux. »
Paolo Rumiz est considéré comme le plus grand écrivain-voyageur italien d’aujourd’hui. En bus, en train, en vélo, en auto-stop ou même en bateau à voile, cet auteur intrépide parcourt à plusieurs reprises toute l’Europe et raconte ses périples dans ses livres.
Au gré des chemins, il se laisse guider par les rencontres et par le destin. « Ce n’est pas toi qui choisit le lieu, c’est le lieu qui te choisit. C’est le voyage qui te dicte ton chemin. »
Paolo Rumiz est né à Trieste, ville de l’Empire austro-hongrois devenue italienne à la fin de la Première Guerre mondiale. En 1945, elle est occupée par les partisans yougoslaves. En 1947, date de la naissance de Paolo Rumiz, le traité de Paris crée le territoire libre de Trieste, sous la protection de l’Onu, administré par les Américains et les Anglais d’un côté et les Yougoslaves de l’autre, avant de redevenir italienne en 1954. Était-il donc fatal que les voyages de Paolo Rumiz explorent sans cesse les frontières et se tournent vers les territoires oubliés ?
Spécialiste mondialement reconnu de l’Europe des Balkans et du Danube, il a suivi la chute du communisme, de la Hongrie à la Roumanie, étudié la montée des populismes en Europe, et couvert tous les conflits nés de l’éclatement de la Yougoslavie pour la Repubblica, où il est grand reporter. Il collabore également à El Piccolo, quotidien de Trieste.
Il a écrit une douzaine de livres, dont beaucoup sont des best-sellers.
Il a reçu en 1993 le Prix Hemingway pour ses textes sur le conflit en Bosnie.
Aux Frontières de l’Europe (Hoëbeke, 2011, En poche chez Folio, 2012), qui n’a pas encore été édité en Italie, est son premier livre publié en France, où il raconte son périple à travers l’Europe, jusqu’aux confins de ses territoires.
Parti sur les traces d’Hannibal, de Sardaigne en Turquie, il livre dans L’Ombre d’Hannibal (Hoëbeke, 2012, Folio 2013), un voyage dans le temps, érudit et vivant, dont chacune des étapes éclaire d’un nouveau jour les enjeux européens les plus contemporains.
Dans son avant-dernier ouvrage, Pô, le roman d’un fleuve (Hoëbeke, 2014), Paolo Rumiz nous livrait un récit de voyage sur le fleuve italien, une invitation comme une initiation, au fil de l’eau, aux paysages de la péninsule. De la région du Piémont à la mer Adriatique, des villes industrialisées aux coins sauvages, c’est une odyssée dans le temps et dans l’espace.
Son prochain, et peut-être dernier, voyage, sera la Via Appia, à pied, de Rome à Brindisi.
Paolo Rumiz vient de recevoir le Prix Nicolas Bouvier 2015 pour son ouvrage Le Phare, voyage immobile, lors du Festival « Étonnants Voyageurs » à Saint-Malo.

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Dis maman, c’est encore loin Compostelle ? de Céline Anaya Gautier (Le Passeur – 2015)

Voici le 3e titre de la collection « Chemins d’étoiles » dirigée par Sylvain Tesson et Gaële de La Brosse.

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Longues distances de Jumpha Lahiri (Laffont –2015)

 
Pour tous ceux qui ne connaissent pas encore la très grande Jhumpa Lahiri, récompensée du Prix Pulitzer en 2000 et auteur à succès, c'est le moment de la découvrir avec Longues distances, son meilleur roman, saga familiale parfaitement orchestrée par une écrivaine dont la subtilité n’est pas la moindre de ses qualités.
Tout semble a priori opposer Subhash et Udayan. Autant l'aîné, Subhash, est introverti et respectueux des us et coutumes, autant son cadet de quinze mois, Udayan, se montre exubérant, plus aventureux, plus ambitieux et rebelle à l'ordre établi.
L’un a étudié la physique tandis que l’autre le génie chimique dans un pays sujet aux troubles politiques. Où certains semblent fascinés par les idées du Président Mao. Où se crée le Parti communiste d’Inde (marxiste-léniniste).
Une ressemblance physique troublante et un indéfectible lien familial unissent cependant les deux frères. Issus de Tollygunge, un quartier modeste de Calcutta, ils ont également en commun d'être des élèves brillants. Quand ils deviennent jeunes adultes, leurs chemins se séparent : Subhash choisit de poursuivre ses études de doctorat en océanographie chimique aux États-Unis, tandis qu'Udayan décide de rester enseigner dans un lycée technique de Calcutta.
À Rhode Island, où il a émigré, Subhash mène une vie rangée de célibataire, aussi studieuse que monotone; à Tollygunge, au contraire, et bien que désormais marié et demeurant toujours sous le même toit que leurs parents, Udayan fraie avec les mouvements clandestins naxalites, un mouvement militant communiste en lutte contre le pouvoir en place. Mais en dépit des chemins divergents, les deux frères restent, dans un premier temps, fidèles l’un à l'autre, même lorsque Udayan va contre la tradition en choisissant sa propre femme, une étudiante nommée Gauri.
Par-delà les océans, la correspondance entre les deux frères s'espace et finit par s'interrompre. Jusqu'au jour où Subhash reçoit le message suivant : « Udayan tué. Reviens si tu peux. »
Udayan a été abattu par la police après un acte de terrorisme auquel il a participé.
De retour en Inde, Subhash fait la connaissance de Gauri, la femme d'Udayan. Enceinte, elle est rejetée par sa belle-famille. Subhash lui propose de le suivre aux États-Unis et de s'occuper de l'enfant de son frère en l’épousant. Ce qu'elle accepte.
Dès lors, il se substituera à son frère, prenant sous son aile la jeune femme pour en faire sa femme…et avoir un enfant, celui de son frère....
Mais rien ne sera simple quand Bela, une petite fille naitra, à l’abri, de longues années encore, des secrets familiaux et quand Gauri, au contact de ce nouveau pays, prendra son envol…
Un des sujets de nouveau roman de Jhumpa Lahiri est la relation entre le temps historique et le temps personnel, la façon dont des vies simples englobent remarquablement différents lieux et époques. Il s'étend sur deux continents et sur plus de cinquante ans de la vie de plusieurs personnages.
Tragédie moderne inspirée du mythe de l'androgyne, qui postule que chacun d'entre nous est en permanence à la recherche de sa part manquante, réflexion sur l'exil, le déracinement et l'identité, Longues distances apporte une nouvelle fois la preuve éclatante de l'immense talent de conteuse de Jhumpa Lahiri, dont les héros, nourris comme elle de deux cultures et en butte au décalage entre deux civilisations, sont en quête d'un monde perdu.
Indienne, américaine, européenne... « Je n'ai jamais su répondre à la question : D'ou êtes-vous ? » affirme Jhumpa Lahiri.

Née à Londres et descendante d'une famille originaire du Bengale, Jhumpa Lahiri avait 3 ans quand ses parents se sont installés aux Etats-Unis.
Bien qu'ayant grandi aux États-Unis, elle a toujours fait de longs séjours en Inde, en essayant de ne pas perdre de vue, tant dans la littérature que dans la vie, l'identité de sa famille d'origine.
Diplômée en littérature anglaise à la Colombia University de New York, elle a complété ses études avec deux masters d'écriture créative. En 1999, trois de ses nouvelles sont publiées sur la revue "The New Yorker", suscitant aussitôt un grand enthousiasme pour son écriture simple et douce et l'été suivant, elle entre dans la liste des vingt meilleurs jeunes écrivains d'Amérique.
Les thèmes de ses livres tournent toujours autour du problème de l'identité et de l'appartenance à une communauté géographique bien précise : "plus je grandis et plus je me rends compte que j'ai assimilé de mes parents la sensation d'être perpétuellement en exil".
En 1999, elle débute avec un recueil de nouvelles : "L'interprète des maladies", avec lequel elle remporte de nombreux prix internationaux : le Pen/Hemingway (1999) et le prestigieux Prix Pulitzer (2000).
Jhumpa Lahiri est titulaire d'un doctorat sur la Renaissance.
Indo-américaine, elle vit à New York avec ses deux fils et son mari, lui-même gréco-guatémaltèque.
Elle est l’auteure de L’Interprète des maladies (Gallimard, Folio, 2003), Un nom pour un autre (10x18, 2010), Sur une terre étrangère (Laffont, 2010)


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Brasil, La Grande traversée de Franck Degoul (Transboreal – 2015)

Une marche solitaire à travers le Brésil....

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Vanity Bagh de Anees Salim, traduit de l'anglais (Inde) par Éric Auzoux (Actes Sud – 2015)

 
Second ouvrage de Anees Salim, Vanity Bagh lui a été inspiré suite à une conversation personnelle avec quelqu'un qui aurait dit: « Dans chaque grande ville indienne il y a un petit Pakistan ». Ce commentaire fit réaliser à Anees Salim que certains endroits en Inde se comportent comme une nation au sein d'une nation : « Partout dans le pays, il y a des quartiers exclusivement musulmans, surnommés « Chhota Pakistan », ce qui favorise la méfiance entre hindous et musulmans ».
Imran Jabbari est un jeune homme sans but qui vit dans ville appelée Mangobagh (une ville qui pourrait être n’importe où en Inde) et qui est divisée en un quartier musulman appelé Vanity Bagh et une zone hindoue appelée Mehendi.
Imran fait partie d'un gang appelé “5 ½”, (l'un des jeunes hommes est muet, alors il est la moitié), qui est composé de six jeunes hommes, qui tous, portent des noms de politiciens pakistanais, Imran donc et Jinnah, Navaz Sharif, Zia, Zulfikar et Yahya.
Mais le gang des “5 ½”, ne se signale que par de bien piètres débuts que tentent de compenser des soirées entières passées, près de la mosquée, à rêver de coups d’éclat, sous le regard noir de l’imam qui n’est autre que le père du jeune Imran, narrateur du roman.
Leur rêve de défrayer la chronique va, hélas, se réaliser au-delà de leurs espérances.
Un soir, enfin, alors que les 5 ½, désoeuvrés, se sont réunis pour visionner un film pornographique, se présente un certain Qadir, lequel leur propose de convoyer sur trois scooters de prétendus lingots d’or de contrebande, à déposer dans plusieurs endroits de la partie hindoue de la ville.
Mais à quelques minutes de la fin de leur mission, les scooters explosent faisant de nombreux morts et blessés dont 4 membres de la bande.
Arrêté pour terrorisme, Imran comme son ami Zia écopent d’une lourde peine de prison (16 ans).
Au fil du fastidieux travail de reliure qui lui a été assigné dans cette prison, Imran découvre qu’il peut échapper à la réalité carcérale en faisant surgir des feuilles vierges des cahiers, dont il est chargé de coller la tranche, toute l’histoire du quartier aimé où il a grandi.
Il voit sa vie et son bien-aimé quartier Vanity Bagh transformés en mots (ironie du sort, il a toujours détesté les livres). Mots qui décrivent la vie d’un jeune homme peu instruit et sans emploi en Inde, venant d'une minorité. Mots qui décrivent les aspirations interminables qui finissent inévitablement dans le désespoir et la frustration d’un mode de vie dans lequel il semble n’y avoir aucune fuite.
Grâce Imran et ses amis, Anees Salim souligne la distance entre ceux qui commettent des complots terroristes et leurs commanditaires. Il observe aussi comment, hélas, la violence devient normale et acceptée comme faisant partie de notre culture de la rue.
À travers la reconstitution par Imran de cette vie “d’avant”, Anees Salim invite le lecteur à pénétrer le quotidien, rarement exploré dans les littératures de l’Inde, d’une communauté musulmane.
Quand nous disions que le littérature indienne est une littérature-monde, c’est-à-dire universelle par les thématiques qu’elle traite maintenant, ce roman l’illustre admirablement par l’étrange similitude des problématiques que connaîssent l’Inde et la France depuis longtemps déjà et qui se sont révélées criantes, en France, lors des événement de Janvier dernier, ne cessant d’alimenter les débats et polémiques tant dans les médias que dans les échanges entre politiques.
Roman noir, chronique des laissés-pour-compte et florilège de citations (de Gandhi à Sylvester Stallone), cet ovni littéraire, qui retrace l’itinéraire de destins confisqués, est aussi un magnifique hommage rendu aux pouvoirs de l’imaginaire et de la fiction.

Né à Varkala, Anees Salim a abandonné ses études à 16 ans, et travaille actuellement pour une agence de publicité.
Il vit avec sa femme et son fils à Kochi.
Vanity Bagh, son deuxième roman, a reçu le Prix de la Fiction 2013, décerné par un jury d'écrivains réuni par le grand quotidien en langue anglaise The Hindu, pour son écriture cohérente, son humour et son imagination. Ce Prix reconnaît la contribution des écrivains indiens à la culture littéraire indienne.
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La Route du thé, Du Yunnan et du Sichuan aux confins tibétains de Philippe Devouassoux et Julie Klein (Transboreal – 2015)

Sur une des routes mythiques de l'Asie.....

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Notre Comédie du livre 2015 - Notre programme

Nous recevrons, cette année, sous notre tente nomade, située sur l'Esplanade, face au Pavillon Populaire, 22 écrivains, écrivains-voyageurs, peintres-voyageurs et aventuriers.
Nous organiserons, cette année cinq tables rondes.
Ainsi nous parcourons le monde de L'Inde à la Russie, en passant par l'Afrique du Sud, la Tanzanie, la Colombie, la Mongolie, l'Alaska. Sans oublier les océans et un beau tour du Monde. La France ne sera pas oubliée non plus ainsi que Montpellier.
Vous pouvez télécharger, dès à présent, notre programme afin d'organiser votre emploi du temps durant ce long week-end sous le signe de l'amitié, de la lecture et de l'échange.
Nous espérons vous retrouver nombreux à nos rencontres et sur notre stand pour rencontrer nos écrivains, acheter leurs livres et apporter ainsi votre soutien à notre librairie indépendante, qui fête cette année ses 20 ans, pour qu'elle puisse perdurer encore quelques temps.

Télécharger, en cliquant ici, notre programme de la comédie du livre 2015
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Notre Comédie du livre 2015 - Nos rencontres sur l'Esplanade, Espace Rencontres, Auditorium du Musée Fabre, Auditorium de CANOPÉ (ex CRDP) et Auditorium de la PANACÉE

Les tables rondes


Auditorium du Musée Fabre, Samedi 30 Mai de 10h30 à 11h30

Un certain goût de l'Afrique

Rencontre animée par Alain Vacquié.

De l’Afrique Australe à l’Afrique de l’Est, ces deux écrivains nous proposent une vision personnelle à la fois énergique, efficace et sans complaisance d’une certaine « vie sauvage », celle des humains ou des animaux.

avec:

Estelle Nollet pour " Quand j'étais vivant " (Éd. Albin Michel)

Alexandre Kauffmann pour " Black Museum " (Éd. Flammarion)



CANOPÉ ( ex CRDP ), Samedi 30 Mai de 14h30 à 15h30

La littérature indienne est-elle une littérature-monde ?

Rencontre animée par Alain Vacquié.

Ils chahutent les frontières géographiques et intellectuelles. Ils bousculent les certitudes, parlent, mieux que personne, de mondialisation, d’émigration, d’ambitions sociales, de déplacements, de révolte, de résistance ou de survie. Que faire de ces écrivains indiens, tous anglophones, qui ont, en quelques années, conquis la scène littéraire mondiale ? Pour en parler une romancière et un essayiste, qui œuvrent à faire découvrir cette littérature en France.

avec:

Vaiju Naravane pour " Transgressions " (Éd. du Seuil)

Jean-Claude Perrier pour " Comme des barbares en Inde " (Éd. Fayard)



CANOPÉ ( ex CRDP ), Samedi 30 Mai de 17h30 à 19h00

Russie chérie

Rencontre animée par Alain Vacquié.

Au cœur de territoires dont les noms sont autant de promesses de rêves et parfois de terribles désillusions, ces arpenteurs et baroudeurs érudits explorent, depuis longtemps, un territoire qui va de l’Oural à l’Extrême-Orient russe.

avec:

Cédric Gras pour " L'hiver aux trousses " (Éd. Stock)

Astrid Wendlandt pour " L'Oural en plein coeur " (Éd. Albin Michel)

Gwenaëlle Abolivier pour " Vertige du Transsibérien " (Éd.Naïve)



Espace Rencontres, Dimanche 31 Mai de 10h30 à 12h00

Des aventuriers des mers pour la Planète

Rencontre animée par Alain Vacquié.

Qu’ils soient navigateur, photographe, reporter-écrivain, explorateur, qu’ils voyagent en famille, en couple ou en expédition, nos quatre aventuriers des mers ressentent le bonheur infini de naviguer, de s’arrêter et de vivre le monde des océans, voiles au vent.

avec:

Vincent Hilaire pour " Voyage autour du pôle à bord de Tara " (Éd. Hachette)

Alain Kalita pour " Elle rêve avec moi " (Éd. Magellan & Cie)



Auditorium de la Panacée, Dimanche 31 Mai de 13h30 à 14h30

L'esprit des lieux

Rencontre animée par Alain Vacquié.

Depuis cinq ans, l’écrivain-voyageur Olivier Lemire arpente la France guidé par les toponymes, qui sont à eux seuls tout un voyage : la Vie (Creuse), la Mort (Doubs), le Bonheur (Gard), le Bout du Monde (un peu partout) quand le grand reporter Tristan Savin nous embarque pour un tour du monde des lettres, à la recherche des lieux qui ont fait les grands esprits.

avec:

Olivier Lemire pour " Le bout du monde " (Éd. Le Passeur)

Tristan Savin pour " Esprit des lieux " (Éd. La Table Ronde)


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Notre Comédie du livre 2015 - Les écrivains invités sous notre tente nomade

La librairie sera, cette année, sur l'Esplanade Charles de Gaulle, au m^me endroit que l'année dernière.
Notre stand accueillera de nombreux écrivains, aventuriers, romanciers, peintres-voyageurs de par le monde.
En voici un aperçu en images.

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Notre Comédie du livre 2015 - Introduction

Déjà 20 ans !
Le 02 Janvier 1995, installée rue Jacques Coeur à deux pas de la Place de la Comédie, à Montpellier, la librairie ouvrait ses portes. Une librairie de voyages mais surtout une librairie littéraire de voyages où les mots, les textes, les idées se devaient de dire le monde à travers les auteurs que nous aimions et que nous voulions recevoir.
Déjà 20 ans !
La librairie a aussi reçu, depuis tout ce temps, tous les grands voyageurs, aventuriers, écrivains, écrivains-voyageurs, peintres-voyageurs de notre époque, qui sont devenus des amis.
Nous voulons remercier les institutions qui nous ont aidé : la Banque Populaire du Midi, la Drac Languedoc-­Roussillon, La Région Languedoc-­Roussillon, la Ville de Montpellier.
Nous remercions nos confrères libraires avec qui, dans le cadre de l’Association Coeur de livres, année après année, nous défendons l’existence d’un réseau de librairies indépendantes à Montpellier.
Enfin nous remercions celles et ceux, qui depuis le début soutiennent notre librairie avec fidélité et amitié.

Voici arrivé le moment de notre programmation 2015 pour la "Comédie du livre" qui se tiendra du Vendredi 29 au Dimanche 31 Mai 2015.
Ce sont les écrivains de la Péninsule Ibérique qui seront à l'honneur cette année . Vous les retrouverez chez nos confrères.
Cinq tables rondes seront programmées, en compagnie de nombreux écrivains voyageurs, aventuriers, écrivains (Voir les horaires en fin de programme).
La première aura pour sujet La littérature indienne est-elle une littérature-monde ? avec Jean-Claude Perrier pour " Comme des barbares en Inde " (Éd. Fayard ) e t Vaiju Naravane pour " Transgressions " (Éd.du Seuil).
La seconde sera consacrée aux aventuriers des mers pour la planète avec Vincent Hilaire pour " Voyage autour du pôle avec Tara" (Éd.Hachette) et Alain Kalita pour " Elle rêve avec moi " (Éd.Magellan & Cie).
Russie chérie la troisième réunira Cédric Gras pour " L'hiver aux trousses " (Éd.Stock), Astrid Wendlandt pour " L'Oural en plein coeur " (Éd.Albin Michel ) et Gwenaëlle Abolivier pour " Vertige du Transsibérien " (Éd.Naïve).
Quant à la quatrième table ronde, elle aura pour thème Un certain goût de l'Afrique, avec Estelle Nollet pour " Quand j'étais vivant " (Éd.Albin Michel ) et Alexandre Kauffmann pour " Black Muséum " (Éd.Flammarion).
La dernière sera consacrée à l'Esprit des lieux, que ce soit en France ou dans l e Monde avec Olivier Lemire pour " Le Bout du monde ", France (Éd.Le Passeur) et Tristan Savin pour " L'Esprit des lieux " (Éd.La Table Ronde).

Nous recevrons également durant ces trois jours des aventuriers des éditions Transboréal : Brian Mathé pour son récit d'un tour du monde en trois ans et à vélo " Solidream ", Marc Alaux pour sa" rumeur des steppes " et pour une biographie de Kessel et Émeric Fisset, fondateur des éditions Transboréal et auteur de nombreux récits de marche à travers l'Alaska, le Kamchatka, etc .

Des auteurs régionaux se joindront également à nous: Myriem Lahidely pour son livre " Guide secret de Montpellier " (Éd.Ouest -France) , Yann Gourmelin pour la réédition de son roman " Le chemin du bonheur " (Éd de L'enclave ), Gaston pour son tout nouveau carnet de voyage sur Montpellier.

Nous retrouverons Victor Kathémo pour un nouveau roman " Le lit des ombres " (Éd.Myriapodes).
Et des artistes peintres, photographes et acquarellistes : Raphaël Segura pour ses carnets de voyage et ses recueils de poésie en compagnie de Jean Joubert, Omaya pour son premier livre " Poussières Nomades ", un livre poétique aux parfums de voyages, Samuel Chardon pour son nouveau carnet de voyage en Colombie et Stéphanie Jantzen pour son livre de photographies sur l'Inde du nord, de la vallée du Gange aux lumières magiques de l’Himalaya.

Hommage donc à nos " Détonnants voyageurs ".
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Le Bout du Monde, France, Voyage au coeur de nos campagnes d’Olivier Lemire (Le Passeur – 2015/05)


L’écrivain-voyageur Olivier Lemire, qui arpente la France d’Est en Ouest et du Nord au Sud depuis des années, raconte avec tendresse la réalité des campagnes françaises aujourd’hui.
Depuis cinq ans, Olivier Lemire arpente la France guidé par les toponymes, qui sont à eux seuls tout un voyage : la Vie (Creuse), la Mort (Doubs), le Bonheur (Gard), le Bout du Monde(un peu partout)...
Il est ainsi devenu le témoin d’une révolution : le bouleversement radical des territoires ruraux. Au fil de ses itinéraires, à pied ou à vélo, il photographie les lieux-dits aux noms chargés de sens — L’Europe, L’Usine, Le Travail, La Terre, L’Espoir —, révélateurs de la nouvelle donne des campagnes françaises, ainsi que ceux qui vivent là — des paysans le plus souvent.
Photos et textes se répondent et racontent la campagne néo-rurale contemporaine : centres-villes vidés de leur population et devenus territoires du kitsch, lotissements uniformes du nord au sud de l’Hexagone, manie des ronds-points, étrangeté des supermarchés posés en plein champ. Ces équipements, certes maladroits, signent l’émergence d’une vie nouvelle.
Au fil des expériences et des rencontres, la réalité rurale d’aujourd’hui se dessine : plus qu’un aménagement du territoire, c’est un véritable déménagement du territoire auquel on assiste, dans le silence général.

Né à Rouen en 1959, d’un père normand et d’une mère suisse trop tôt disparue, Olivier Lemire a un itinéraire atypique dans le monde de l’aventure.
Vendeur de photocopieurs en porte-à-porte à 20 ans, consultant en agence de design à 30, en charge des trains de montagne et des trains touristiques de Veolia à 40, il a décidé à l’aube de ses 50 ans de devenir « correspondant géographique », métier qu’il s’est inventé.
Ce travail, qui l’a rapproché de sa vraie nature, consiste à arpenter à pied la géographie, composée de territoires et de gens, et d’en relater ce qu’il voit, entend et ressent.
Olivier Lemire a réalisé de nombreux voyages dans le monde entier : remontée sud/nord du Chili, volcans d’Indonésie, tour de l’Islande, Paris/Nice et Séville/Murcie à vélo… et de très nombreuses marches sur les traces des romantiques allemands, en Suisse surtout.
Mais la liste de ses voyages mondiaux reste modeste.
En revanche, il a fait de la campagne française sa spécialité, et y traque les toponymes de lieuxdits aux noms porteurs de sens qui provoquent en lui une sorte de vertige métaphysique : « la Mort », « la Vie », « le Désespoir », « la Haine », « la Solitude », « le Bonheur », « le Bout du monde »… n’ont plus de secrets pour lui.
En 2007, Olivier Lemire a ainsi cheminé sur 450 km entre « la Vie », dans la Creuse, et « la Mort », aux confins du Doubs.
En 2008, il a parcouru 2 500 km à pied pour réaliser le livre Celui qui marche, publié au Cherche Midi et aussitôt épuisé.
En 2009, il a rejoint les seize « Bout du monde » français et a pris la décision de quitter son emploi pépère pour se consacrer à sa vocation de « correspondant géographique ».
D’avril à mai 2010, il est reparti pour 1 500 km de marche de « Plaisir », en Région parisienne, au « Bonheur », en Cévennes, voyage qui a fait l’objet d’une série de six articles pour La Vie et constitue le sujet de L’Esprit du chemin.
À l’été 2011, il s’est livré à un tour de France à vélo des lieux-dits, qui a fait l’objet d’une série de huit articles dans La Croix.
En mai 2012, il est parti de Vézelay cette fois pour gagner Assise, où il est arrivé après deux mois et demi de progression notamment à travers les Alpes et les Apennins, voyage qui a fait l’objet d’une série de huit articles dans La Croix.
Écrivain-voyageur, Olivier Lemire est l’auteur de plusieurs livres dont Celui qui marche (Le Cherche Midi, 2008, épuisé), L’Esprit du chemin (Transboréal, 2011) et Chemin d'Assise: l'aventure intérieure (Bayard, 2014).

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Joseph Kessel, la vie jusqu'au bout de Marc Alaux (Transboreal - 2015)

Une passion de 12 ans pour la Mongolie......

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Balade à Montpellier de Gaston (Les voisins - 2015)


GASTON a vu du pays dans sa vie de carnettiste.
Il en a ramené des carnets de Guyane, La Réunion, Mayotte, Madagascar, La Martinique, L’Amazonie.
Aujourd’hui il nous ramène un carnet de chez lui... à MONTPELLIER !!
Un carnet indispensable, qui mélange dessins, photos, le tout cuisiné dans un humour qui lui est propre…

Après plusieurs années dans le dessin de presse (Midi Libre, La Gazette de Montpellier, Marianne) et le dessin animé (Walt Disney, Ellipse, Saban, France Animation), GASTON s’est tourné vers la bande dessinée.
Il a travaillé pour les éditions Vents d’Ouest, Albin Michel, Orphie, et aujourd’hui Jungle en tant que scénariste et dessinateur.
Avec une vingtaine d’albums à son actif, il s’est spécialisé dans l’observation humoristique de ses contemporains. Seul (Statistiques, Et vogue la galère, C’est ça l’amour) ou avec des confrères, notamment Jim (On éteint la lumière, T’as vu ta tronche, Le P’tit Chirac), il dépeint les travers des français.
Gaston/Alain Rémy a aussi collaboré à l'émission Ça se discute avec Jean Luc Delarue en tant que dessinateur de presse en plateau.
Il a longtemps accompagné la Caravane des quartiers, festival de musique itinérant où il a travaillé avec Manu Chao en Irlande, à Barcelone, en Belgique, etc.
Il a dessiné sur écran géant lors de nombreux concerts, notamment à Millau avec José Bové devant 200 000 personnes. Enfin, Il a battu le record non homologué de la plus grande page de bande dessinée d'Europe lors du Téléthon 2005 à Nîmes.
Il a écrit des carnets de voyages (Balades en Guyane, Réunion, Amazonie, Mayotte, Marseille) tout en continuant son travail de dessinateur-auteur de bande dessinée en métropole.
Il est également script writer (scénariste dialoguiste) pour Ubisoft studio de production de jeux vidéo, avec lequel il coopère essentiellement sur le projet The Lapins Crétins : La Grosse aventure (Rabbids Go Home). En 2011, il travaille sur Les Aventures de Tintin tiré du film de Steven Spielberg, toujours en tant que script writer, et directeur d'acteurs.

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