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Luang Prabang, perle du Laos de Vincent Besançon et Françis Engelman (Magellan & Cie – 2014)


Immense trésor artistique classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO en 1995, l’ancienne capitale du Laos est parfaitement conservée et n’a pas encore été touchée par notre modernisme. Elle a gardé sa douceur de vivre.
Vincent Besançon est venu ici à plusieurs reprises pour dessiner dans ces lieux paisibles, enveloppés d’une profonde sérénité, avec l'espoir d'y découvrir une belle architecture, mélange de traditions asiatiques et d'influences européennes apportées lors de la présence coloniale qui s'est exercée ici une cinquantaine d'années, à la fin du XIXe et au début du XXe siècles. Le site n’a rien de grandiose ou d’impressionnant, mais une harmonie profonde et spirituelle s’en dégage, qui saisit chacun.
Architecte de formation, Vincent Besançon a eu l'agréable surprise d'y découvrir plus qu'une petite ville ancienne bien conservée, une ville vivante et accueillante dans un écrin de verdure. Rien de grandiose et d'impressionnant, mais une harmonie magique avec le bonheur de retrouver ce mélange unique de pagodes dorées et de maisons anciennes, de jardins, de mares, avec partout la gentillesse et la générosité de ses habitants vaquant à leurs occupations quotidiennes.
Vincent Besançon étant un homme des pinceaux et du crayon, il a demandé à Francis Engelmann, qui vit à Luang Prabang depuis plus de dix ans et qui a travaillé avec passion à la conservation de ce patrimoine, de lui prêter sa plume pour écrire quelques petits textes pour mieux situer ses dessins et ses aquarelles.
Luang Prabang, Perle du Laos emmène son lecteur à la découverte d'une ville et de sa région, à travers une profusion d'images et de textes uniques. Ces aquarelles, hautes en couleur et en émotions témoignent de l'incroyable richesse naturelle et culturelle de ce site.

Architecte la semaine, peintre le week-end, Vincent Besançon est diplômé de l’École nationale supérieure des Beaux Arts de Paris.
Il peint des aquarelles toute l'année dans la cité de Brioude. Lorsqu'il ne voyage pas, la Basilique Saint-Julien, les paysages du Brivadois et de la région Auvergne sont ses principales sources d'inspiration.
Vincent Beasançon a ouvert son agence d'architecture en 1975. Il intervient dans tous les domaines de la construction et de la réhabilitation des bâtiments anciens, principalement en Haute-Loire.
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Et si vous achetiez vos livres dans une librairie indépendante comme la nôtre plutôt que sur Internet ?


Notre librairie a réussi grâce à notre persévérance et à notre travail à se positionner, en Languedoc-Roussillon, comme une librairie de tourisme et de littérature internationale incontournable mêlant, en plus des guides et des cartes touristiques, romans, récits et essais sur le Monde entier.
L’attachement d’une clientèle curieuse et fidèle à cette forme de librairie spécialisée et indépendante en est le témoignage le plus direct.
Chaque ouvrage de notre librairie est choisi, au-delà des contingences des offices et de la surproduction éditoriale, en fonction de la valeur que nous lui attachons. Cette spécificité, à la fois de produit et d’engagement, nous permet de proposer à notre clientèle l’ensemble du référencement que nous avons choisi de sélectionner à savoir 15.000 références dont 6.000 en littérature.
Elle a aussi reçu, depuis tout ce temps, tous les grands voyageurs, aventuriers, écrivains-voyageurs de notre époque, qui sont devenus des amis.
Elle a organisé plus de 200 projections et autant de rencontres littéraires.
Enfin nous participons à différentes manifestations littéraires régionales et nationales, en voulant être un acteur culturel incontournable et militons pour la préservation d'un réseau de librairies indépendantes.
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Seule fille de mon village de Sugan Kanwar et Célia Mercier (Flammarion – 2014)

 
Petite, Sugan Kanwar adore passer ses vacances dans son village natal, au coeur du désert qui entoure sa ville fortifiée de Jaisalmer au Rajasthan. Au fil des ans, elle s'étonne de n'avoir aucune autre petite fille pour jouer avec elle. « Les femmes n'accouchent que de garçons au village, c'est à cause de l'eau de notre puits », lui explique sa grand-mère.
C'est lors d'un mariage que Sugan apprend par hasard la vérité : dans sa caste hindoue, on ne « garde pas les filles». Elles sont tuées par leurs propres mères, peu après l'accouchement, et enterrées dans l'enceinte des maisons, une tradition qui se poursuit dans l'indifférence générale.
Sugan comprend alors qu'elle est une exception : son père a pris la décision de la « garder ». Elle prouvera à tout le village qu'il a eu raison.
Un témoignage bouleversant qui lève le voile sur le drame de l'infanticide en Inde.

Célia Mercier a passé son enfance entre l’Egypte, la Turquie et l’Indonésie.
Après des études à Paris et des voyages, elle découvre, 2003, le Pakistan et l’Afghanistan et décide d’y rester. A Islamabad, elle travaille pour Libération et Le Soir. Elle écrit aussi pour la presse magazine et réalise des reportages télévisés, depuis les rave parties de Karachi jusqu’aux talibans de Swat.
Célia Mercier a publié chez Flammarion le témoignage d’une jeune Pakistanaise vitriolée, Brûlée à l’acide, et reçu, en 2009, le Prix Ouest-France Jean Marin des correspondants de guerre à Bayeux, pour l’article « Tarzan et Jane version pachtoune » publié dans XXI.
Elle continue ses reportages, dans le sous-continent, entre bas-fonds et paillettes de ces sociétés en mutation.
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Vies birmanes de Françoise Caillette-Deneubourg (Magellan & Cie – 2014) SORTI


Birmanie, pays de paradoxes où l'autoritarisme côtoie la spiritualité. Les Birmans prient Bouddha avec une dévotion profonde et l'atmosphère en est imprégnée, refuge ou rempart contre les contraintes politiques et la misère. Lucide et patient, le peuple ne baisse pas la tête.
Subtilité, beauté et grâce s'offrent aux regards dans les gestes les plus simples : allure altière et teint d'ivoire des femmes birmanes, silhouettes graciles lourdement chargées de plateaux en équilibre sur la tête, costumes traditionnels aux broderies multicolores des ethnies montagnardes, regards pétillants des enfants rieurs aux pommettes enduites de thanaka et hommes aux longyi noués sur les hanches, mâchant du bétel, tous émouvants dans leur extrême gentillesse.

Contemplation devant les fines pirogues du lac Inlé suspendues dans un univers gris argenté sans limites où le ciel et l'eau se confondent quand le silence de l'aube invite à la méditation.
Émerveillement devant les délicats graphismes éphémères des reflets de maisons perchées sur des bambous telles des échassiers. Fascination exercée par les pagodes de Bagan dans la poussière d'or du couchant. Impermanence des êtres et des choses où seuls les innombrables temples dégoulinants de feuilles d'or sont éternels ainsi que les prières montant des monastères.

« Tout est souffrance, rien n'est durable, seul le Nirvâna nous arrachera au cercle vicieux de la vie ». L'énoncé solennel de ces vérités bouddhiques au cours de l'ordination des moines régit l'attitude de tout un peuple. Répondant au visage apaisé du Bouddha, c'est peut-être ce qu'exprime l'inaltérable sourire des Birmans : le mystère de la sérénité.
Voyager en Birmanie, c'est voyager dans le temps. pour un temps encore ! Ce pays coupé du monde de longues années s'entrouvre enfin et change à toute allure.

Née à Paris en 1943, Françoise Caillette-Deneubourg a grandi dans la capitale. Son père graphiste lui transmet le goût du dessin, tandis que les visites rituelles du dimanche matin au Louvre enchantent sa jeunesse. Ses trois enfants lui donnent aujourd’hui le bonheur d’initier à la peinture ses trois petits-enfants.
Après une formation de graphiste dans une école d’Arts appliqués sous la direction de Pierre Dardel, Françoise Caillette-Deneubourg travaille une dizaine d’années dans la publicité, la décoration d’appartements et de bureaux, et se consacre parallèlement à la peinture. Elle s’exprime à travers diverses techniques – gouache, pastel, acrylique ou encre –, mais privilégie l’aquarelle dans ses carnets de voyage.
Randonneuse, Françoise Caillette-Deneubourg rapporte de chacune de ses destinations de nombreux dessins. En 1996, elle a ainsi parcouru le Maroc, un pays qui l’a immédiatement fascinée. Au terme de vingt-six voyages, en toute saison, après avoir au fil des rencontres noué de belles amitiés, elle rassemble la majeure partie de ses dessins et peintures dans le livre Vies berbères, publié en 2009 par Magellan & Cie.
Le Népal est son autre passion ; aussi cinq voyages dans les régions himalayennes ont-ils nourri sa création, sujet du livre Vies du Népal publié en 2011 chez le même éditeur.
Elle a par ailleurs marché avec son mari au Pérou, au Yémen, en Namibie, au Mali, en Éthiopie et dans le désert saharien, ainsi que, chaque été, dans les Alpes françaises. L’être humain étant au centre de sa démarche, elle « croque », entre deux départs, nouveau-nés et enfants, les siens et ceux d’amis ou de clients.

L’écrivain-voyageur Bernard Ollivier a dit de Françoise Caillette-Deneubourg : « À quoi sert de marcher si ce n’est pour aller vers les autres ? Françoise, marcheuse, n’échappe pas à la règle. Elle fait beaucoup mieux ; elle rapporte dans ses cartons les émotions de la rencontre. Vous, moi, sur la route, échangeons des regards ; Françoise les capture, les magnifie, les emprisonne sur le papier pour notre seul plaisir. On ne peut qu’aimer ses personnages car les dessins trahissent l’amour qu’elle leur porte, chaque visage est un concentré de tendresse, un hymne à l’humanité. »
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Marquises de Blaise Hofmann (Zoé – 2014)

Le nouveau récit d'un écrivain-voyageur suisse......

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Géants des mers de Vivi Navarro (Magellan & Cie – 2014)


Tout a commencé le10 Décembre 2012, par une simple invitation, reçue par notre peintre-voyageuse, un simple courriel comme une pépite d'or dans les messages du matin, du N°1 français et 3ème mondial CMA CGM: « Bonjour, Nous avons eu connaissance de vos réalisations par différents collaborateurs. Votre métier et le nôtre se rejoignent. Je souhaiterais vous avoir au téléphone afin d'envisager certains projets communs. En vous remerciant. »
La résultat de ce courriel est donc un très beau livre, mais aussi et surtout un carnet de voyages en 3 parties, la tournée du Nord (à bord du porte-conteneurs Marco Polo, le plus gros du monde, navire amiral flambant neuf, fleuron de la compagnie CMA CGM), le remorquage du Marco Polo par l'Abeille Bourbon, et La quiétude de l'Océan Indien (Asie/Europe à bord du Jules Verne).

Un moment de traversée, retour de l’Asie vers l’Europe.
Et voilà le CMA CGM Jules Verne plongé dans l’univers de 20 000 lieues sous les mers, sous les crayons de Vivi Navarro. Le géant des mers bardé d’électronique et de technologie futuriste se retrouve propulsé dans le passé, tel un cargo de bande dessinée de Tramp ou de Hugo Pratt.
Reste l’hommage rendu à l’équipage sous forme de portraits et d’anecdotes, vécus au jour le jour lors de cette traversée Port Kelang-Tanger via le canal de Suez.

Au final, un bien bel ouvrage, poétique et lyrique, où Vivi Navarro décrit la vie du bord, la Mer, les routes maritimes, les grands portiques à conteneurs, etc…mais pas seulement.
Elle met en lumière un métier peu connu du monde extérieur, qui représentent 98% des échanges de marchandises entre les pays.

De Vivi Navarro, on dit qu’elle aime passionnément la mer et ses cargos, les ports et les marins. Dans son sac, elle trimballe toujours ses carnets à dessin et ses pinceaux.
Née le 5 novembre 1962, Vivi Navarro a jeté l'ancre à Sète en Méditerranée, ville de ses racines pour y travailler des fragments de mer, de carcasses rouillées, d'étraves de cargos et maintenant de grands navires.
Diplômée d'illustration ( option scientifique et technique ), elle surfe entre abstrait et figuratif.
Déjà paru : à Bord du Biladi (Éditions Singulières, 2011)

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Je m’en vais voir là-bas si c’est mieux de Francesco M. Cataluccio, Traduit de l'italien par Louise Boudonnat (Noir sur Blanc – 2014)

Un écrivain italien méconnu en France......

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Voyage autour du pôle à bord de Tara de Vincent Hilaire (Hachette – 2014)

L'histoire d'une expédition incroyable au service du devenir de notre terre......

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