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Rencontre du Samedi 11 Octobre 2014

La Librairie les cinq continents et les Éditions Le Mot et le Reste

vous proposent

Une rencontre

Avec

Arnaud Devillard

Le Samedi 11 Octobre 2014

à 16h00

Centre Lacordaire, 6 Rue des Augustins, Montpellier

Entrée libre


Après Journal des canyons qui nous faisait découvrir les parcs du Sud-Ouest des États-Unis et Grizzly Park qui nous menait dans ceux du Nord-Ouest, Arnaud Devillard nous entraîne dans le Nord de la Californie, dans les somptueuses forêts de ces arbres gigantesques et jusqu’au King Canyon.
Dans ces paysages incroyables se mêlent sauvagerie des grands espaces et pittoresque des haltes en camping à l’Américaine.
C’est un véritable choc des cultures pour le français et sa tente canadienne.
Cette expérience de la démesure, souvent hilarante, nous est dépeinte avec humour et auto-dérision par Arnaud Devillard, qui, porte un regard décalé et musical, mêlé d'authentique excitation sur ses périples américains.

Des extraits de ces trois livres seront lus, durant cette rencontre, par le comédien Patrick Vendrin
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Le temps des vrais bonheurs de Roopa Farooki (Gaïa – 2014)

Une belle et prenante histoire humaine.....

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Camping California de Arnaud Devillard (Le Mot et le Reste – 2014)


Après Journal des canyons qui nous faisait découvrir les parcs du Sud-Ouest des États-Unis et Grizzly Park qui nous menait dans ceux du Nord-Ouest, Arnaud Devillard nous entraîne dans le Nord de la Californie, dans les somptueuses forêts de ces arbres gigantesques et jusqu’au King Canyon.
La Californie du Nord abrite, loin des attendus surfeurs, acteurs et autres hippies, une population muette, une assemblée de géants installée là depuis des milliers d’années, les séquoias. Débités en poutres ou allumettes avant d’être protégés par les premiers parcs naturels, puis de devenir l’objet d’un tourisme dans lequel s’exprime tout le génie de l’Amérique, ils dégagent pourtant un magnétisme irréductible.
Arnaud Devillard parcourt un nouvel itinéraire aux pieds de ces arbres hors-normes. Ponctué de haltes à l’abri d’une modeste tente canadienne, le voyage permet aussi de mesurer le goût définitif des américains pour le gigantesque, y compris dans la pratique d’un de leurs sports nationaux : le camping suréquipé.
Camping-cars mieux équipés que des appartements, confort casanier au milieu des arbres, c’est un véritable choc des cultures pour notre écrivain.
Cette expérience de la démesure, souvent hilarante, nous est dépeinte avec humour et autodérision par Arnaud Devillard, qui, porte un regard décalé, musical et même historique, mêlé d’une authentique excitation sur ses périples américains.
Confronté à cette exubérance, Arnaud Devillard parviendra, malgré tout, à trouver les grands espaces qu’il était venu chercher.

Arnaud Devillard est journaliste. Il est l’auteur de trois ouvrages aux éditions Le Mot et le Reste : Journal des canyons, Grizzly Park et Streets Of London (co-écrit avec Olivier Bousquet).
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Calcutta, deux dans la ville d'Amit Chaudhuri (Hoebeke – 2014)

 
Dans ce livre, Amit Chaudhuri prend à bras-le-corps Calcutta, une de ces villes énormes dont parlait déjà Baudelaire, et nous la fait découvrir dans ses moindres recoins.
Nous parcourons avec lui les artères surpeuplées débordant d’activité, nous le suivons dans les ruelles somnolentes, les immeubles de bureau dernier cri ou les trains de banlieue qui amènent chaque jour leurs convois d’employés de maison. Restaurants et salons de thé nous deviennent aussi familiers que si nous étions des habitués.
La gamme des angles à partir de laquelle il aborde ces lieux donne au livre une grande profondeur.
Au milieu des anecdotes et des informations, il interviewe les autochtones et les immigrants en provenance de tous les secteurs de la société.
Avec un sens aigu de la satire qui n’exclut pas la tendresse, Amit Chaudhuri nous fait pénétrer dans une famille indienne d’aujourd’hui, la sienne. Au fil des rencontres et de brèves et incisives digressions – rappels des années 70, de l’histoire coloniale ou des spasmes de la vie politique contemporaine – une réflexion se dessine en filigrane, qui fait de Calcutta le paradigme du monde contemporain et de ses tensions, mais aussi, plus largement, de cet univers qui est le nôtre, soumis au temps et à ses modalités, animé d’une sourde volonté d’exister.
L'écriture de Chaudhuri est extrêmement sensuelle et musicale, ce qui n'est pas un hasard. Comme l'illustre Rabindranath Tagore (Bengali lui aussi, prix Nobel de littérature en 1913), l'écrivain est également un musicien qui, dans ses concerts, essaie de réaliser une fusion entre la musique indienne traditionnelle et certains courants occidentaux, le jazz, le blues, voire le rock.
Pour lui, Calcutta est l'une des grandes villes de la modernité. Aussi donne-t-il un aperçu de la façon dont Calcutta tente de s'adapter à la mondialisation, son portrait se lisant comme le travail d'un voyageur érudit.

Parmi les écrivains indiens, Amit Chaudury s’est créé un espace bien à lui. Ce musicien de la langue s’attache en effet à décrire la poésie des instants fugaces, loin des grands bouleversements de l’Histoire et des sagas épiques. Des chroniques de l’ordinaire qui chantent la beauté du temps qui passe et du quotidien, à petites touches délicates.
Ses cinq romans et son recueil de poésie ont été couronnés par le même succès. L’écrivain, né à Calcutta en 1962, est également un chanteur reconnu, dans la tradition classique de l’Inde du Nord. « Le chant m’inspire, mais ma prose, avec ses pauses et ses redémarrages incessants, est également influencée par la musique occidentale «
Après des études de littérature, d’art et de poésie à l’université d’Oxford, il est désormais professeur de littérature contemporaine à l’université de l’East Anglia. La publication de sa thèse "D.H. Lawrence et la différence : postcolonialisme et poésie du présent" a été acclamée par le milieu universitaire. Il a également dirigé la publication d’une anthologie sur la littérature indienne moderne.
Son premier livre, Une étrange et sublime adresse, en 1991 – paru aux éditions Philippe Picquier en 2004 – le fait connaître aussi bien dans les pays anglo-saxons qu’en Inde. Ses quatre romans suivants connaissent le même succès dont Râga d'après-midi en 2005 et Un nouveau monde en 2007, également chez Philippe Picquier.
Écrivain cosmopolite, il signe également un recueil de poèmes, St Cyril Road.
Sous sa plume, il ouvre des univers feutrés et intimistes au rythme du quotidien des classes moyennes indiennes.
Parallèlement, Amit Chaudury poursuit son parcours musical, mélangeant le jazz, le blues, le rock, avec la chanson traditionnelle indienne. Son projet expérimental, "This is not Fusion", a donné lieu à un enregistrement en 2007.
Il vit aujourd'hui entre Londres et Calcutta.

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Rencontre du Dimanche 21 Septembre 2014


À l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, les librairies de Montpellier et l’association Coeur de Livres vous proposent d’assister à diverses lectures dans des lieux historiques de la ville. L’occasion de multiplier les échanges autour du livre, de libérer la parole et de donner une meilleure appréhension des rythmes, des sonorités et de la musicalité des textes.

La Librairie les Cinq Continents et l'Association "Cœur de livres" vous proposent dans le cadre de la manifestation "Au coeur des lectures"

AU SECOURS ! UN OURS EST EN TRAIN DE ME MANGER ! de Mykle Hansen ( Wombat éditions )

Lecture,

Avec

Luc Miglietta

La Maison des Relations Internationales Nelson Mandela, que nous avons choisie pour cet événement, est logée dans l'Hôtel de Sully, situé au bout de l'esplanade Charles de Gaulle.
La M.R.I abrite, non seulement, la direction municipale du même nom, mais aussi la Maison de l'Europe de Montpellier, ainsi que des permanences consulaires.

Manager tyrannique, Marv Pushkin embarque son équipe de publicitaires pour un week-end de chasse en Alaska. Alors qu'il est en train de changer une roue de son 4x4, un ours l'attaque.
Coincé sous la voiture, la jambe broyée par le châssis, Marv se fait grignoter le pied par Monsieur l'Ours.
Une situation pour le moins inconfortable qui plongerait plus d'un citadin dans le désespoir. Mais, grâce aux puissants analgésiques dont il ne se sépare jamais, Marv est résolu à tenir le coup en attendant les secours. S'engage alors un délirant monologue où il s'attache à démontrer la supériorité de l'Homo Sapiens sur le Plantigrade, et plus largement de la civilisation sur la nature.
L'être supérieur qu'est Marv Pushkin parviendra-t-il à se tirer de ce mauvais pas – et à repartir du bon pied ?
L'Ours deviendra-t-il l'avenir de l'homme ?

Dimanche 21 Septembre 2014

à 14h30

Maison des Relations Internationales Nelson Mandela, Esplanade Charles de Gaulle, et 14 Rue Descente en Barrat, Montpellier

Affiche de la rencontre

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Au gré du Yukon, Quatre-vingts jours en canoë de Joël Allano (Transboreal, voyage en poche – 2014)

Du Klondike à l'Alaska en canoë........

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Comme des barbares en Inde de Jean-Claude Perrier (Fayard – 2014)

 
Jean-Claude Perrier a deux passions : l’archéologie littéraire et l’Inde, celle aux multiples visages.
Il y a trente-cinq ans, Jean-Claude Perrier, journaliste et écrivain également, posait le pied pour la première fois en Inde. Il y retournerait à de multiples reprises, fasciné, entre autres, par la religion hindoue, ses millions de dieux, la beauté de ses temples et la magie de certaines rencontres. C'est cette Inde qui deviendra un peu sa deuxième patrie au fil du temps.
Plusieurs de ses écrivains préférés, Loti, Gide, Malraux, auxquels il a consacré plusieurs livres, ont entretenu un lien privilégié avec ce pays – Gide ne s’y étant pour sa part jamais rendu. Il y a ajouté un quatrième élu, Michaux.
En 1899, l’officier Julien Viaud, alias Pierre Loti, s’immergeait avec extase dans «l’Inde des palmes», rencontrant maharadjah, fakirs, fidèles sur le Gange… et rédigea l’un de ses chefs d’oeuvre L’Inde (sans les Anglais).
Michaux, découvrant l’Inde en 1931 (il aurait pu y croiser Malraux cette même année), allait lui consacrer la moitié de son Barbare en Asie.
Si Malraux, qui séjourna en Inde plusieurs fois, dont en 1974 – comme un pèlerinage avant de mourir –, n’écrivit jamais de grand livre sur l’Inde, il lut notamment Tagore et les grands textes sacrés et noua une relation privilégiée avec Nehru et Indira Gandhi.
Quant à Gide, traducteur de Tagore et de Kabîr, sous l’invocation duquel Michaux plaça son Barbare, il soutint avec ferveur les œuvres de Malraux et de Michaux.
Dans cet essai littéraire, très personnel, nourri de ses expériences, Jean-Claude Perrier nous invite à voyager en Inde et nous révèle les correspondances qui, peu à peu, émergent entre quatre écrivains si différents, mais qui éprouvèrent une attirance commune pour ce pays « d’antique civilisation », comme disait Malraux. Apparaissent aussi, tout au long de cet essai, beaucoup de belles figures de passeurs, telles Ravi Shankar ou George Harrison et des anecdotes de voyages telles que les vécut notre archéologue – écrivain – voyageur et qui témoignent, inlassablement tout au long de son œuvre, de son amour et de sa curiosité intellectuelle pour ce pays - continent.

Né à Paris en 1957, Jean- Claude Perrier est journaliste littéraire et culturel. Il signe dans Livres-Hebdo depuis 1998. Écrivain, il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages qui reflètent sa curiosité, son éclectisme, ses passions, du havane au rock’n’roll en passant par l’Antiquité.
Grand voyageur, en Inde notamment, laquelle occupe une place fondamentale dans sa vie et sa bibliographie.
On lui doit notamment André Malraux et la tentation de l’Inde (Gallimard, 2004), André Gide ou la tentation nomade (Flammarion, 2011) et Les Mystères de Saint- Exupéry (Stock, 2009), Prix Louis-Barthou de l’Académie française 2010.
Il a retracé son parcours dans Le Voyageur de papier, roman-vrai paru aux Éditions Héloïse d’Ormesson en 2012.


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Révélation dans la taïga d'Alain Lebrun (Transboreal, voyage en poche – 2014)

En Laponie russe....

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Viva de Patrick Deville (Seuil – 2014)


Patrick Deville nous transporte, livre après livre, aux quatre coins du monde dans un style n'appartenant qu'à lui: Pura Vida, vie et mort de William Walker (Seuil, 2004) relatait les tribulations d'un américain, éphémère président du Honduras fusillé en 1860; Dans Equatoria (Seuil, 2009), nous étions partis sur les traces de l'explorateur Savorgnan de Brazza, le long du fleuve Congo; Dans Kampuchéa (Seuil, 2011), c'était celles d'Henri Mouhot, découvreur des temples d'Angkor que l'on suivait. Cette trilogie sera réunie en un seul volume sous le titre Sic transit, toujours au Seuil.
Et nous n'oublions pas Peste et Cholera (Seuil, 2012), qui nous menait au Vietnam sur les traces d'Alexandre Yersin, à travers une formidable aventure scientifique et humaine.
Mais c'est son nouveau roman Viva qui est à l'honneur avec un retour en Amérique Centrale pour conter l'histoire de Trotsky, qui poursuit là-bas sa longue fuite et y organise la riposte aux procès de Moscou tout en fondant la IVe Internationale, et Malcolm Lowry, qui ébranle l’univers littéraire avec son vertigineux Au-dessous du volcan.
Viva est donc le récit des vies parallèles du théoricien de la révolution universelle, fondateur de l'Armée rouge, traqué par Staline, et de Malcom Lowry le bourgeois déçu et poète noyé dans l'alcool.
En 1937, après avoir bourlingué chacun de son côté, le théoricien russe et l'écrivain anglais sont à Mexico au même moment. Pourtant Malcom Lowry ne rencontrera pas Trotsky, il le fera apparaître dans son roman culte.
Dans celui de Deville, les existences de ces deux-là s'entremêlent en terre mexicaine, où les dieux ont soif de sang, d'amour et de mezcal.
Le pays est un véritable havre des arts et de la révolution. Y tournoie, entre déchirements passionnels et assassinats politique, une constellation de célébrités aux destins fulgurants: Frida Kahlo qui accueillit Trotsky dans sa maison bleue, Diego Riviera, son mari et peintre, les autres peintres de l'époque, le romancier B.Traven, sans oublier André Breton et Antonin Artaud en quête des Tarahumaras.
Viva, qui fourmillent d’anecdotes, de faits historiques et de rencontres ou de coïncidences, est un hymne à la quête de l'absolu, celui de la littérature d'une part, celui de la révolution d'autre part, chanté par deux damnés perdus dans un même pays et une sorte de formidable danse macabre où le génie conduit chacun à son tombeau.

Grand voyageur et esprit cosmopolite, Patrick Deville dirige la Maison des écrivains étrangers et traducteurs (MEET) de Saint-Nazaire et la revue du même nom.
Né en 1957, il a publié cinq romans aux éditions de Minuit et six au Seuil, traduits dans une dizaine de langues. Son dernier roman Peste & Choléra a reçu le Prix Femina 2013.


Viva - Patrick Deville par EditionsduSeuil
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Rencontre du Lundi 15 Septembre 2014


La rencontre du 15 Septembre, aura pour thème principal De la Chine à la France en vélo.

Nous accueillerons, pour l'occasion François Suchel.

Canton-Paris, François Suchel l’a fait souvent, en quelques heures, aux commandes de son avion de ligne frappé de l’hippocampe – Air France KLM – et bien au-dessus des nuages.
Cette fois, il se donne huit mois pour le même tracé. Mais à vélo.
Jamais l’expression « redescendre sur terre » n’aura autant collé à ce pari fou : les premiers hectomètres dans la nuit noire chinoise, la vie du monde à ras le sol et ce si petit vélo sur lequel il s’épuise tandis que passent les avions. L’homme qui maitrisait si bien ses nerfs aux commandes de l’Airbus se prend à craquer devant un réchaud qui explose. Mais l’émouvant dialogue à distance avec sa femme et ses enfants et l’immensité de la steppe kazakhe finissent par l’apaiser.
Après avoir acheté un vélo à Canton, il a pédalé pendant 8 mois et sillonné ce continent inconnu. Émerveillé par les steppes kazakhes, accablé dans le désert de Gobi, traversant les plateaux tibétains, les difficiles reliefs de l'Oural, François Suchel nous partagera un petit condensé de vie : des rencontres, des angoisses, des joies, des découvertes.

Projection du film Sous les ailes de l'hippocampe, suivie d'une dédicace du livre " Sous les ailes de l'hippocampe " (Éditions Guérin)



Affiche de la rencontre

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De meilleures nouvelles de Sylvain Tesson


Hospitalisé à Annecy depuis plus d'une semaine après avoir été victime d'une chute à Chamonix, Sylvain vient de sortir du coma artificiel. "Il est tout à fait réveillé, confie à l’Express, son ami, l'écrivain académicien (et médecin) Jean-Christophe Rufin. Il est très conscient, il parle, il a toute sa mémoire, et bouge tous ses membres. Son réveil est spectaculaire. Le corps médical annecien a fait du bon travail. En outre, Sylvain a une constitution physique étonnante."
Sylvain doit être transféré lundi 1er septembre à l'hôpital de La Pitié-La Salpêtrière à Paris.
« Il s'est bien réveillé avec peu de séquelles pour le moment. Il a toute sa tête et est capable de s'exprimer. La situation est très positive », a indiqué Christophe Raylat, directeur opérationnel des éditions Guérin à Chamonix. « C’est un soulagement. C’est assez extraordinaire par rapport à ce qu’on craignait il y a une semaine», a commenté Christophe Raylat. «Il doit encore subir un examen complet avec des spécialistes en traumatologie cérébrale à la Salpêtrière», a précisé l’éditeur du prochain livre de Sylvain, qui a été prévenu de l’évolution de l’état de santé de l’écrivain par sa soeur Stéphanie Tesson. «Il a une constitution physique incroyable», a-t-il ajouté.
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Trilogie des cimes, Le père, la fille et le capitaine de Olivier Salon (Transboreal, voyage en poche – 2014)

Trois belles histoires de montagne...

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