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Les Vents de Vancouver de Kenneth White (Le Mot et le Reste – 2014)

Le second récit de Kenneth White chez son nouvel éditeur....

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Le tour de la France, exactement de Lionel Daudet (Stock – 2014)


Un pari fou ? Lionel Daudet, alpiniste amputé de huit orteils gelés dans la face nord du Cervin, en a tenté d’autres. Mais faire le tour de la France, exactement, en suivant pas à pas, au mètre près, le trajet de la frontière et du littoral, quelle belle folie, quelle aventure pourtant si proche de nous !
Le 10 août 2011, Lionel Daudet a mis debout la carte de France, a empoigné le fil ténu de la frontière et escaladé plus que parcouru notre pays: une ascension de 2913 kilomètres en théorie, mais de 10.000 kilomètres en pratique en comptant les dénivelés, accomplie en 15 mois. À pied, en kayak, en VTT, en parapente, en char à voile, et même en rampant sous terre, jamais il n’a dérivé plus de quelques dizaines de mètres de part et d’autre de son fil d’Ariane.
Entamé par le Mont Blanc, que ce conquérant des montagnes hallucinées n’avait jamais gravi – «caprice de diva» s’amuse-t-il-, il a achevé sa grande boucle 465 jours plus tard au même point. Entre temps, il s’est émerveillé, mis en colère, a noué des amitiés et failli mourir… Quelques semaines avant le Graal, dans le chaînon des Rois mages, à la frontière italienne, la foudre l’a transpercé de part en part, du flanc au talon. Trop proche de l’arrivée, il a refusé d’être hospitalisé, s’accordant juste quelques jours de repos dans le camping-car de son épouse, Véro, dentiste dans le civil, qui le suivait sur les routes pendant qu’il crapahutait.
Mais la peur est rétrospective : «J’ai compris après coup que la foudre aurait pu m’occasionner de graves blessures internes sans même que je m’en rende compte». Car dans le monde de Lionel Daudet, on flirte avec les limites, mais on n’est pas suicidaire. En chat avisé, il recompte soigneusement ses neuf vies et, depuis ce coup de foudre, l’une d’elles manque à l’appel : «En alpinisme, on appelle ça perdre un joker…».
Plus obstiné qu’explosif, il ne lâche rien, surtout pas sa damnée frontière dessinée par des politiques et des géographes qui n’auraient jamais imaginé qu’un fou furieux se mettrait en tête de l’arpenter comme un funambule : «Parfois, on devait me prendre pour un dingue : j’étais tellement obnubilé par ce fil invisible que je me suis retrouvé à alterner tous les 100 mètres kayak et marche à pied parce que la frontière suivait l’ancien cours d’une rivière dont la tracé avait été remodelé !»
Et cet «impossible» tour de France, à quoi aboutit-il ? Paradoxalement, à une conclusion inverse au propos du projet. En suivant «exactement» la frontière, Lionel Daudet a démontré son inexistence : «On a beau avoir un GPS, Google Map et tous les outils high-tech qui sont à notre disposition aujourd’hui, on demeure en permanence dans l’imprécision. Il faut être in situ pour comprendre à quel point cette notion de frontière est illusoire.»
En revanche, il a découvert d’autres frontières plus tangibles et plus infranchissables : celle qui sépare les riches et les pauvres en France, sur des campings du Pas-de-Calais, par exemple, où des familles entières s’entassent à l’année dans un mobil-home. À Sangatte, où les migrants échouent face «une frontière bien réelle, celle-là, et féroce.»
Quand on lui demande s’il pourrait décliner son tour de France ailleurs, dans d’autres pays, son imagination l’emporte vers l’Himalaya : «Je rêve de suivre la frontière du Népal. Elle passe par des sommets immenses, inviolés. Mais dans l’état actuel du matériel et des capacités humaines, c’est impossible.»
Impossible ? Pour Dod, c’est comme si c’était fait.
À quoi ressemble une frontière ? Lionel Daudet nous invite à réfléchir à cette réalité mouvante.

Né en 1968 à Saumur, Lionel Daudet est écrivain et alpiniste de renommée internationale.
Lionel Daudet a reçu deux fois le Piolet d’or, la plus prestigieuse distinction internationale de l’alpinisme.
Il s’est attaqué en solo aux sommets les plus redoutables, a ouvert des voie en Alaska, en Patagonie, au Groenland, dans l’Himalaya, au Venezuela…
En 2002, il a perdu huit orteils en tentant de repérer en hiver la voie si bien nommée «Aux amis disparus», sur le massif italien du Cervin. Il a raconté ces voyages au bout du monde et aux confins de lui-même dans un livre sublime en forme de méditation, La montagne intérieure (Grasset, 2004).
Puis, avec Isabelle Autissier, il a vogué vers les îles les plus australes de la planète, pour y gravir des sommets glacés accessibles seulement par la mer, aventure relatée dans Versant Océan (Grasset, 2008).
Il vit à l’Argentière-la-Bessée, au pied du pic de la Cavale.

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Pensées en chemin d'Axel Kahn (Stock – 2014)

Quand un médecin humaniste se met à marcher......

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Rencontre du Vendredi 04 Avril 2014

La Médiathèque Jules Verne de Saint-Jean-de-Vedas et La Librairie les cinq continents

vous proposent

Une rencontre

Avec

Jean-Pierre Barou

À l'occasion de la sortie des "Écrits libertaires" d'Albert Camus (Indigène éditions)

Le Vendredi 04 Avril 2014

à 20h30

Médiathèque Jules Verne de Saint-jean-de-Vedas

Entrée libre


Jean-Pierre Barou, fils d'un ouvrier et d'une couturière, a été ingénieur des arts et métiers.
En mai 68, pris par les événements, il quitte tout pour devenir militant pro-Mao.
Rédacteur à La Cause du peuple, il se spécialise sur le secteur Renault et fréquente Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir.
Il a été co-fondateur du journal Libération, puis membre du comité éditorial des Éditions du Seuil où il rencontrera Sylvie Crossman.
En 1985, le couple et leur fils Benjamin, âgé de 3 ans, partent en Australie. Avant de s'expatrier, ils achètent une maisonnette à Viols-le-Fort où ils entreposent leurs livres. En revenant en Europe, les Crossman-Barou vivront deux ans en Suisse avant de s'installer, avec leur fils ainé Benjamin et leur fille Cléa, dans l'Hérault et, rapidement, à Montpellier. Où, en 1989, ils organisent la première exposition des cent plus grandes peintures australiennes au musée Fabre.
Ils fondent Indigène éditions en 1996. Ils sont, à ce titre, l'éditeur du petit livre de Stéphane Hessel qui a fait le tour de la planète, Indignez-vous !, de Bastien Cazals pour son essai Je suis prof et je désobéis et, en 2013, des Écrits libertaires (1948 – 1960) d'Albert Camus.
Albert Camus, l'écrivain français le plus lu au monde, n'est peut-être pas pour autant le plus connu de tous….
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Chemin d'Assise: l'aventure intérieure d'Olivier Lemire (Bayard – 2014)


« C'est l'histoire d'un voyage que je n'aurais jamais imaginé faire, le récit d'un chemin où chaque kilomètre m'a transformé. Plutôt que de me rendre plus fort, chaque jour m'affaiblissait. Cette faiblesse, pourtant, je le sentais, était aussi un bienfait nouveau. »
Olivier Lemire, journaliste et écrivain voyageur, arpente la France à pied depuis cinq ans. Cette fois, c'est vers la ville de François d'Assise qu'il se met en route : un itinéraire inédit entre Bourgogne, Alpes, Toscane et Ombrie, une aventure intense pour le marcheur transformé en pèlerin, qui redécouvre au fil des kilomètres ses racines chrétiennes.
Tout le monde a entendu parler du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Sait-on qu'un nouvel itinéraire, tout aussi long et merveilleux, existe maintenant entre Vézelay, en Bourgogne, et Assise, en Italie ?
Chemin d'Assise est le récit de cette aventure exceptionnelle. Étape par étape, au fil des rencontres émouvantes, inattendues qu'il fait. Et accompagné de ses plus belles photos.
1 500 kilomètres et deux mois et demi plus tard, il raconte son expérience intérieure, et comment le chemin l'a transformé.

Né à Rouen en 1959, d’un père normand et d’une mère suisse trop tôt disparue, Olivier Lemire a un itinéraire atypique dans le monde de l’aventure.
Vendeur de photocopieurs en porte-à-porte à 20 ans, consultant en agence de design à 30, en charge des trains de montagne et des trains touristiques de Veolia à 40, il a décidé à l’aube de ses 50 ans de devenir « correspondant géographique », métier qu’il s’est inventé.
Ce travail, qui l’a rapproché de sa vraie nature, consiste à arpenter à pied la géographie, composée de territoires et de gens, et d’en relater ce qu’il voit, entend et ressent.
Olivier Lemire a réalisé de nombreux voyages dans le monde entier : remontée sud/nord du Chili, volcans d’Indonésie, tour de l’Islande, Paris/Nice et Séville/Murcie à vélo… et de très nombreuses marches sur les traces des romantiques allemands, en Suisse surtout. Mais la liste de ses voyages mondiaux reste modeste.
En revanche, il a fait de la campagne française sa spécialité, et y traque les toponymes de lieux-dits aux noms porteurs de sens qui provoquent en lui une sorte de vertige métaphysique : « la Mort », « la Vie », « le Désespoir », « la Haine », « la Solitude », « le Bonheur », « le Bout du monde »… n’ont plus de secrets pour lui.
En 2007, Olivier Lemire a ainsi cheminé sur 450 km entre « la Vie », dans la Creuse, et « la Mort », aux confins du Doubs.
En 2008, il a parcouru 2 500 km à pied pour réaliser le livre Celui qui marche, publié au Cherche Midi et aussitôt épuisé.
En 2009, il a rejoint les seize « Bout du monde » français.
D’avril à mai 2010, il est reparti pour 1 500 km de marche de « Plaisir », en Région parisienne, au « Bonheur », en Cévennes, voyage qui a fait l’objet d’une série de six articles pour La Vie et constitue le sujet de L’Esprit du chemin (Transboreal).
À l’été 2011, il s’est livré à un tour de France à vélo des lieux-dits, qui a fait l’objet d’une série de huit articles dans La Croix.
En mai 2012, il est parti de Vézelay cette fois pour gagner Assise, où il est arrivé après deux mois et demi de progression notamment à travers les Alpes et les Apennins.
Olivier Lemire a par ailleurs quelques marottes – son nid-d’aigle qu’il a restauré dans le Mercantour, la météorologie et les ciels océaniques, la manière dont la géographie éclaire notre présence au monde, la ligne d’horizon, le bout du chemin, les finistères… – et une aversion éprouvée pour toutes les impasses et tous les ronds-points.






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Rencontre du Jeudi 10 Avril 2014


La rencontre du 10 Avril, aura pour thème principal Un tour du monde de trois ans en vélo.

Nous accueillerons, pour l'occasion Brian Mathé et Morgan Monchaud.

Brian Mathé, Siphay Vera et Morgan Monchaud se lance le défi d’effectuer un tour du monde à vélo qui, dans le cadre du projet Solidream, durera trois ans.
Partis en 2010, les trois amis parcourent plus de 54 000 kilomètres. Après l’Afrique de l’Ouest, ils embarquent d’Ushuaia sur un voilier en partance pour l’Antarctique. Après la traversée des Amériques à vélo, ils descendent à bord d’un radeau le Yukon sur 750 kilomètres.
Les trois voyageurs éprouvent la chaleur torride du Sahara et du bush australien, la touffeur suffocante de la sylve amazonienne et de la jungle cambodgienne, le froid intense de l’Altiplano bolivien et des hauts plateaux du Tibet.
Ils ont ainsi été conviés par plus de deux cent vingt familles à partager l’intimité de leur maison, de leur cahute, de leur yourte ou de leur bateau, et, peu à peu, leur aventure s’est mutée en un voyage extraordinaire, inoubliable.

Projection numérique, suivie d'une dédicace du livre " Solidream " (Éditions Transboreal)

Affiche de la rencontre


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Patrice Franceschi (l'Archipel poche – 2014)

Enfin, les rééditions des premiers récits de Patrice Franceschi....

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Po, le roman d'un fleuve de Paolo Rumiz (Hoëbeke – 2014)


Ce nouveau récit est un un voyage à travers le plus grand fleuve d'Italie, mené par l’écrivain italien Paolo Rumiz en compagnie de canoéistes, de bateliers et de pêcheurs. Un voyage à la découverte d'un cours d'eau sauvage fait de rencontres, de nourriture et d'aventures. Une histoire racontée du point de vue du courant, qui se déplace vers le delta et ses magnifiques plages.
Au-delà de ses rives, se trouvent les quatre régions les plus peuplées d'Italie, industrielles, bruyantes, polluées. Mais au milieu du fleuve, Paolo Rumiz et ses argonautes trouvent un espace non contaminé, d’une rayonnante beauté, un silence tel qu’ils se surprennent à chuchoter, malgré les catastrophes environnementales causées par l'homme.
Paolo Rumiz entreprend en 2012 ce périple sur ce fleuve secret qui est pour lui la quintessence de tous les fleuves du monde, hors de l’histoire des hommes ou entremêlé à elle. Pas de plan précis pour ce voyage : juste une rivière, un départ et un point d'arrivée, mais très vite, le voyage devient une histoire, venue de loin, une histoire de mémoire.
Paolo Rumiz sait faire du Pô un véritable protagoniste, entièrement raconté à fleur d’eau, pour la première fois, dans un abandon des sens inédit, passionnant, qui réinterprète les couleurs des terres et des fonds, les mets, les vins, les dialectes, les yeux qui l’interrogent, l’effleurent, le scrutent. Et puis, il y a les rencontres avec le « peuple » du fleuve. Sur le fleuve, l’aventure devient un roman, un voyage intérieur, une aventure tirée de l’imagination, caressée par des fantasmes, à deux pas de l’âme.

Paolo Rumiz est né à Trieste, ville de l’empire austro-hongrois devenue italienne à la fin de la Première Guerre mondiale. En 1945, elle est occupée par les partisans yougoslaves. En 1947, date de la naissance de Paolo Rumiz, le traité de Paris crée le territoire libre de Trieste, sous la protection de l’Onu, administré par les Américains et les Anglais d’un côté et les Yougoslaves de l’autre, avant de redevenir italienne en 1954.
Était-il donc fatal que les voyages de Paolo Rumiz explorent sans cesse les frontières et se tournent vers les territoires oubliés ?
Spécialiste mondialement reconnu de l’Europe des Balkans et du Danube, il a suivi la chute du communisme, de la Hongrie à la Roumanie, étudié la montée des populismes en Europe, et couvert tous les conflits nés de l’éclatement de la Yougoslavie pour la Repubblica, où il est grand reporter. Il collabore également à El Piccolo, quotidien de Trieste.
Il a écrit une douzaine de livres, dont beaucoup sont des best-sellers.
Il a reçu en 1993 le Prix Hemingway pour ses textes sur le conflit en Bosnie.
Aux Frontières de l’Europe, qui n’a pas encore été édité en Italie, est son premier livre publié en France chez Hoëbeke, réédité en Folio désormais, où il raconte son périple à travers l’Europe, jusqu’aux confins de ses territoires.
Parti sur les traces d’Hannibal, de Sardaigne en Turquie, il livre dans son second ouvrage, L’Ombre d’Hannibal, toujours chez Hoëbeke, un voyage dans le temps, érudit et vivant, dont chacune des étapes éclaire d’un nouveau jour les enjeux européens les plus contemporains.

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Connemara, porté par le vent de Tim Robinson (Hoëbeke – 2014)

Un chef-d’œuvre, tout simplement...

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Rencontres des Vendredi 04 et Samedi 05 Avril 2014

La Librairie les cinq continents et l'Association Connaissance et Partage

vous proposent

Un week-end sur la Birmanie ou Myanmar

Les vendredi 04 et Samedi 05 Avril 2014

Salon VIP Palais des Sports de Castelnau le Lez

Entrée libre


Vendredi 4 avril - 17H - début de la manifestation.

18h30 – vernissage : La Birmanie.

Exposition photographique de Marie Claude Leclerc

Borne Vidéo projetant des photos de Jean Barrot sur le thème de. « Vie quotidienne en Birmanie » et « Pagodes, Monastères et Stupas ».

Espace librairie animé par la Librairie des Cinq Continents.


À 20h

Les nouvelles conditions du développement économique de la Birmanie.
Conférence par Jean Barrot

Depuis la « fin de la dictature militaire » le régime birman cherche une ouverture économique du coté des grandes puissances capitalistes, Etats-Unis en tête. Il s’agit de desserrer un peu la contrainte chinoise, ce pays s’étant montré seul et ferme soutien du régime militaire des années durant. Mais la Chine conserve quelques cartes maitresses dans le pays dont la position et les ressources en font un enjeu géopolitique majeur dans cet endroit sensible du monde. L’avenir de la Birmanie est loin d’être écrit.

Samedi 5 avril
Expo toute la journée à partir de 10H le matin.


À 14h30

Les changements religieux en Birmanie
Par Bénédicte Brac de la Perrière

L’opinion internationale a réagi par la consternation, voire la stupeur, à la nouvelle des explosions de violences à l’encontre des communautés musulmanes qui ont éclatées en Birmanie, dans l’Etat occidental d’Arakan en juin 2012, puis dans la plaine centrale à partir de mars 2013,alimentées semblait-il par une campagne de certains moines bouddhiste se rangeant derrière le symbole 969.
Alors que le pays venait de connaître une ouverture inespérée, avec la mise en place en mars 2011 d’un système parlementaire et le retrait partiel des militaires qui régnaient en maître sur les affaires du pays depuis 1962, alors que la communauté internationale s’interrogeait encore sur la réalité du changement annoncé, les troubles surgissaient de là où on ne les attendait pas, d’une religion, le bouddhisme, généralement perçue comme non violente.
Derrière l’actualité préoccupante, quelle est la place du bouddhisme aujourd’hui en Birmanie ? Telle est la question à laquelle nous essaierons de répondre.


À 16h

Rencontre-Projection proposée par la Librairie Les Cinq Continents

"BIRMANIE", Visions d’un amoureux de la Terre d’or
Par Jérome Kotry

En 1992, Jérome Kotry est parti pour un périple de dix-neuf mois autour du monde, dont quatorze en Asie.
À son retour par le Transsibérien, Jérôme Kotry s’est lancé dans l’accompagnement puis l’organisation de voyages. Associé dans une agence réceptive de Yangon, il a vécu en Birmanie de 1996 à 1997, où il a eu l’occasion de découvrir plus en profondeur ce pays et ses peuples, sous tous leurs aspects.
De retour en France, il s’est rapproché de l’agence Tamera, à Lyon, dont il a été chef de produit « Asie » pendant quatre ans.
Passionné de randonnée, de cyclotourisme et de ski de fond, Jérôme Kotry approfondit constamment l’actualité des pays du Sud-Est asiatique.
Projection numérique, suivie d'une dédicace du livre "Birmanie" (Éditions Transboreal)

Affiche de la rencontre

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Dragon bleu, tigre blanc de Qiu Xiaolong (Liana Levi – 2014)


Le titre du nouveau roman de Qiu Xiaolong empreinte au folklore populaire comme l'explique l'auteur: "Le dragon bleu et le tigre blanc sont, dans la culture traditionnelle, des créatures mythologiques liées aux cinq éléments et un aspect fondamental du taoïsme. Bien sur, le dragon est aussi le symbole de l'empereur, du souverain divin, recevant un mandat du ciel. On peut facilement imaginer un politicien ambitieux souffrant du complexe de l'empereur-dragon. Dans le folklore populaire, le tigre blanc désigne une femme dépourvue de poils et d'après la superstition, elle porte malheur à tout homme qui couche avec elle, à moins qu'il ne s'agisse d'un dragon bleu."
Stupeur à la brigade des affaires spéciales. Sous couvert d'une de ces promotions ronflantes dont le Parti a le secret, Chen est démis de ses fonctions et doit quitter la police. À peine le temps de digérer la nouvelle qu'il échappe de peu à une machination visant à le surprendre avec des prostituées dans une boîte de nuit pour Gros-sous.
Quelqu'un veut la peau du plus incorruptible des flics de Shanghai. Désarçonné, inquiet pour sa vie, Chen prétexte la rénovation du tombeau de son père à Suzhou pour tenter d'agir à distance.
Avec l'aide de Yu, Peiqin, Vieux Chasseur et d'une jeune concubine bafouée, il cherche dans les enquêtes en cours les indices expliquant cet acharnement. Mais autour de lui, les gens semblent surtout préoccupés par la mort d'un homme d'affaire américain et par l'ascension politique de Lai, le premier secrétaire du Parti de la ville.
À l'approche du Congrès annuel du PCC, celui-ci peaufine son image de leader de la nouvelle gauche en réhabilitant les chants rouges de l'époque maoïste avec le soutien de sa femme, une avocate ambitieuse et manipulatrice.
Dans cette intrigue aux ramifications complexes, Qiu Xiaolong s'inspire de la chute du puissant maire de Chongqing, Bo Xilai, et de son épouse. Pour mémoire, celui que les médias surnommaient le "Kennedy chinois" a été condamné à l'automne 2013 à la prison à vie pour corruption, détournement de fonds et abus de pouvoir. Et sa femme à la peine de mort avec sursis pour empoisonnement. " Je ne cherche pas à montrer l'horreur du couple Bo, mais dans quel contexte social, politique et culturel de tels êtres apparaîssent. Je m'efforce de décrire le système du parti unique avec son autorité et sa corruption absolues. "
On retrouve dans ce nouvel opus tous les ingrédients qui ont fait le succès des romans policiers de Qiu Xiaolong avec une dénonciation sans précédent de la société chinoise à travers sa corruption, ses déviations politiques et morales, les privilèges de la classe dirigeante, la surveillance policière des citoyens et le contre-pouvoir sur Internet. On retrouve, également, avec grand plaisir, des proverbes et poèmes inspirés qui ponctuent habilement le roman et bien sûr de succulentes recettes culinaires dont la Chine a le secret, comme autant d'aérations dans ce récit plein de suspense…

C’est cloué au lit par une bronchite, pendant son adolescence à Shanghai, que l’écrivain chinois Qiu Xiaolong découvre la littérature et la poésie américaine ; une passion qui ne le quittera plus pendant toute sa vie.
À partir des années 1960, sa famille connaît des jours difficiles en Chine : son père, accusé d’être un capitaliste, est victime de la Garde Rouge. Qiu Xiaolong est lui-même périodiquement interdit d’école, mais ce sont les évènements tragiques de la place Tian’anmen en 1989 qui le poussent à quitter définitivement la Chine. Il se dirige alors vers les États-Unis, où il entreprend naturellement des études de littérature anglo-américaine, rédige une thèse sur le poète T.S. Eliot, et ses premiers poèmes en anglais.
Interdit de séjour en Chine suite à ses prises de position politiques, Qiu Xiaolong commence à enseigner à la Washington University de St-Louis et entame sa carrière littéraire en inventant son personnage phare : l’inspecteur général Chen.
En près de dix romans, ce policier chinois s’impose comme un témoin des bouleversements économiques et sociaux de la Chine des années 1990. Les courants fourbes du lac Tai confronte ainsi le lecteur aux dégâts environnementaux causés par l’industrialisation massive et brusque de la côte orientale chinoise. Cyber China, l'avant-dernier roman de Qiu Xiaolong confronte l’inspecteur Chen au monde des Web-dissidents, de plus en plus présents en Chine aujourd’hui.
Membre important du parti communiste chinois, le héros s’attaque néanmoins à la nomenklatura corrompue de Pékin, dans des enquêtes toujours bien ficelées.
Malgré sa situation d’exilé, Qiu Xiaolong ne sombre pas dans de l’amertume vis-à-vis de la Chine. En grand gourmet, il aime ponctuer ses romans de pauses gastronomiques. Avec beaucoup de pittoresque, il parvient à mêler des scènes de la vie quotidienne, de ses petits tracas, des problèmes de transport ou de logement, à des problématiques profondes. L’inspecteur Chen est ainsi le parfait témoin pour comprendre les grands enjeux politiques et sociaux qui agitent l’Empire du Milieu.
Traduits dans 20 pays, ses livres se sont déjà vendus à plus de un million d'exemplaires à travers le monde, dont plus de 500.000 en France.
" J'adore mes lecteurs français. Les échanges que j'ai avec eux signifient beaucoup pour moi et sont toujours d'excellents souvenirs. Lors de mon premier voyage à Paris, un lecteur avait rédigé à mon intention une longue note sur l'inspecteur Chen. À Montpellier, un autre m'a donné une bouteille de son vin préféré et un autre, un bouquet de fleurs (C'était durant la Comédie du livre 2007, suite à notre invitation) et je suis très fier que mes livres les plus récents paraissent d'abord en France. "

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Voyages et autres voyages d'Antonio Tabucchi (Gallimard – 2014)

Les récits de voyage d'un grand écrivain......

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La confession de Massoud d'Olivier Weber (Flammarion)


En août 2001, Olivier Weber porte son livre, Le Faucon afghan, au commandant Massoud, figure charismatique de la résistance contre les fondamentalistes.
Deux jours avant les attentats du 11 Septembre 2001, le « Lion du Panshir » est tué dans un attentat suicide.
Dans La Confession de Massoud, Olivier Weber emprunte la voix de celui qu'il a bien connu pour écrire un texte entre fiction et essai. Il porte le message que Massoud n'aura pas eu le temps de livrer au monde.
Dans cette confession imaginaire adressé à son fils, ses dernières paroles sont des confessions dans lesquelles il revisite le sens de son combat, se livre à un plaidoyer pour un Islam de la tolérance, qui s'incarne dans une vision poétique de la vie.
On y découvre l'espoir de Massoud, mais aussi ses doutes, son passé de combattant, son amour pour l'Afghanistan, pour la littérature, ou encore sa propre lecture du Coran. Bien plus qu'un hommage au Lion du Panshir et une méditation sur l'Histoire, c'est un message universel de paix et de tolérance que nous adresse ce roman : « Je t'écris pour que tu dises au monde ces quelques vérités, pour que l'islam vive et se renouvelle, pour que la concorde entre les croyances demeure. »
Ce récit, au-delà de l'hommage rendu à Massoud, est une invitation à la liberté, à la tolérance et à la concorde entre les peuples.
Le message de Massoud est un message de paix, celui qu'il aurait voulu transmettre et pour lequel, toujours, il a combattu.

Après des études d’anthropologie et d’économie, Olivier Weber, né en 1958, s’envole pour la Californie, pour une première enquête sur les traces de Jack London. Devenu depuis grand reporter à l’hebdomadaire Le Point, écrivain et auteur de documentaires, Olivier Weber a parcouru la planète, des États-Unis à la place Tian An Men à Pékin en passant par l’Afrique, mais avec une attirance finalement persistante pour ces contrées où le soleil se lève. Olivier Weber a couvert de nombreux conflits dont la guerre en Afghanistan, le Kurdistan, l’Érythrée, le Cambodge, le Sud-Soudan, l’Irak, le Sahara Occidental, la Tchétchénie, l’Algérie, les guérillas de Birmanie...De ces expériences, il tire la matière de ces récits, et sur l’Afghanistan notamment - où il fut l’un des rares occidentaux à pouvoir approcher les talibans - publiera plusieurs ouvrages : Le faucon afghan : un voyage au pays des Talibans, La mémoire assassinée et Éternités afghanes.
Largement reconnu par ses pairs, Olivier Weber a reçu de nombreux prix pour une oeuvre aussi bien journalistique que littéraire qui forme un tout renouant avec la tradition du grand reportage telle que la concevait Joseph Kessel à qui il est d’ailleurs parfois comparé (Prix Albert Londres, Prix Lazareff, Prix Mumm, Prix Joseph Kessel, Prix de l’Aventure, Prix spécial Ouest-France, lauréat de la Fondation Journaliste Demain.)
Olivier Weber est également membre de plusieurs jurys de prix littéraires consacrés au reportage et aux voyages, dont le Prix Joseph Kessel.
En 2006, il publie précisément un récit de voyage et un essai littéraire sur ce dernier, Kessel, l’Eternel nomade (Arthaud). Olivier Weber a enfin écrit et réalisé une dizaine de documentaires pour Arte, Canal Plus, Voyage, France 5 et France 2, dont L’Opium des talibans et Sur la Route du Gange, qui ont qui ont obtenu plusieurs prix internationaux.
Le journaliste a aussi longtemps enquêté sur les trafiquants de drogue et il a publié La mort blanche (Albin Michel, 2007), un grand roman-document sur le narcotrafic, qui nous entraîne de Paris à Kaboul, en passant par San Francisco, Monte-Carlo et Karachi.
Nommé ambassadeur itinérant, il publie également un récit de voyage sur les chercheurs d’or en Amazonie, J’aurai de l’or (Robert Laffont), après une expédition dont il a tiré un documentaire de cinéma La fièvre de l’or.
Dans Joseph Kessel : le nomade éternel (2010), il rendait hommage à son illustre prédécesseur, la légende du journalisme, de la littérature et de la Résistance qu’est Joseph Kessel, en retranscrivant ses carnets de voyages, mêlant tranches de vie et vieilles photos en noir et blanc du mythique reporter.
Avec Les impunis (Robert Laffont, 2013), le journaliste révèle l’existence méconnue de la « zone de Pailin », au Cambodge. Une zone de non-droit contrôlée par les descendants des Khmers rouges, lieu de tous les trafics, sur laquelle les autorités de Phnom Penh ferment les yeux avec complaisance.


Olivier Weber, de Pol Pot au commandant Massoud par GrandsReportages
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Écrire le voyage, de Montaigne à Le Clézio sous la direction de Sylvain Venayre (Citadelles & Mazenod – 2014)

Un extraordinaire livre sur l'écriture du voyage à 219,00 €......

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Naples, allegro con fuoco de Véronique Bruez (Gallimard, le sentiment géographique – 2014/03)


Naples, allegro con fuoco est un guide insolite, un voyage intime, un mode d'emploi et une exploration d'une ville singulière.
Il y a beaucoup de vie et d’exaltation dans ce récit de Véronique Bruez où l’auteur brosse un portrait de Naples haut en couleurs, allegro con fuoco.
D’anecdotes en anecdotes, elle nous permet de mieux appréhender cette culture napolitaine, à l’image de la smorfia, tombola locale et populaire, qui résume à la fois l’irrationnel de cette culture méridionale et sa passion pour le hasard, offrant une vision du monde par correspondances.
Véronique Bruez nous entraîne, également, dans la fantaisie, l'imprévu, la tragédie sous le soleil, les lieux célèbres, les lieux secrets, toujours loin des lieux communs.
On y croise un lézard nommé Joséphine, le fantôme de Laclos, un prince à mobylette, les âmes du purgatoire, un poil de Maradona, la chatte Cendrillonne, un mort qui parle, le crocodile du château de l'Œuf, le ravi de la crèche, Pergolèse et le Caravage qui, avant nous, ont connu la dolce vita et la violence. L'auteur a vécu de nombreuses années à Naples, où elle se sent chez elle : elle y voit le cœur de l'insoumission.
À la rencontre des êtres et des coutumes, l’auteur ne cesse de s’étonner et de s’interroger sur cette Italie du Sud, aussi exaspérante que touchante.

Véronique Bruez est professeur de lettres détachée auprès des ambassades françaises.
Après des études de lettres classiques à la Sorbonne, elle part pour l'Italie : Venise, Rome, les Pouilles, la Sicile, et surtout Naples où elle passera cinq ans.
Elle a commenté Pétrone, traduit un manuscrit du Pogge, exhumé un texte inédit de Dumas. Elle vit au Maroc depuis 2004 et travaille depuis quatre ans dans le monde du cinéma.
Naples allegro con fuoco est son deuxième livre après La terrasse des paresseux, carnets marocains (Léo Scheer, 2011).
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Solidream, Trois ans d’amitié autour du monde, Brian Mathé & Morgan Monchaud, avec des photographies de : Siphay Vera (Transboreal – 2014)

Le tour du monde de trois montpelliérains....

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Partir, Calcutta de Dominique Sigaud ( Verdier – 2014)

 
« Il y a dans ce que je suis, comme elle, Calcutta, des palais à l’abandon. C’est le début, il n’y en a pas d’autre. Quelque chose s’est résumé dans cette phrase. Je ne l’ai pas inventée. »
Telle est d’emblée l’impression d’étrange déflagration qui va donner lieu au récit de ce séjour solitaire de Dominique Sigaud dans Calcutta, arpentant la ville comme on marcherait au-dedans de soi, assistant à son propre retournement. Elle ignore à son arrivée la place que prendra la voix de Marguerite Duras, résonnant avec ce désir d’ailleurs et de partir qui ne saurait trouver son apaisement que là, dans cet entrelacs de rues, de gens, dans le flux impassible du Gange ou les palais délabrés.
Désir de ce temps de suspens, qui seul permet une véritable disponibilité au monde et une attention à tous les mouvements fugitifs en soi.
Cette parole risquée, tendue, dense, mais aussi ténue et fragile, se tient à la hauteur du défi que se donne l’écriture : « Non pas fixer mais soulever, maintenir la suspension, ne pas décrire mais écrire. »

Dominique Sigaud est une journaliste, essayiste et romancière française, née à Paris en 1959.
De 1984 à 1996, elle parcourt le monde arabe et l'Afrique.
En 1996, elle obtient le Prix de l'Association des femmes journalistes pour son article «Tutsies et Hutues : elles reconstruisent ensemble le Rwanda en ruine », paru dans la revue «Cosmopolitan» en novembre 1995.
Depuis, elle se consacre à l'écriture. Elle a publié, une douzaine de romans, récits, essais, romans policiers avec entre autres, De chape et de plomb aux Éditions Gallimard, La corpulence du monde au Seuil et Chez Actes sud, elle est l’auteur de The dark side of the moon (2004), Aimé (2006), L'Inconfort des ordures (2007) et Conte d'exploitation (2011).

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L’Ouest américain, Terre mythique, Photographies de Philippe Crochet - Textes de Annie Guiraud (Palantines – 2014)

Une merveille photographique....

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Ciel mon moujik ! Manuel de survie franco-russe par Sylvain Tesson (Seuil, collection Points – 2014)


C'est peu de dire que la Russie est la terre d'élection de Sylvain Tesson, intrépide écrivain voyageur.
Sylvain Tesson a voyagé pendant vingt ans à pied, à cheval, en canot et en side-car Oural aux quatre coins de la Russie. Il a vécu dans une cabane en pleine taïga et a connu l'hiver en Yakoutie.
Amoureux des mots, ce slavophile émérite, et géographe de formation, a remarqué au cours de ses pérégrinations que le vocabulaire russe contenait des mots venus de la langue française.
Ce talentueux écrivain s'intéresse de longue date aux interactions entre sa langue natale et celle des Russes, dont il soutient que ses compatriotes peuvent aisément la comprendre sans forcément la connaître. La preuve par cette version entièrement refondue de son premier opus, Katastrôf !, paru en 2004, qui recense quantité de termes et d'expressions communs aux deux idiomes, de "printsessa" (princesse) à "sandâli" (sandales) en passant par "fizika" (physique).
Il les a consignés un à un et nous en donne ici un florilège organisé en thématiques : la guerre, l'amour, les arts, la politique, les faux amis...
Ce livre permettra au lecteur immobile de voyager autour de son samovar et au touriste de se tirer de toutes les situations, même les plus délicates, et si les hasards de la vie vous conduisent à survivre à un crash aérien quelque part dans la steppe, voici comment narrer votre déconvenue aux secouristes : " Pilôt niékompétentniy ! Mékhanik problèma ! Motor kapout ! Sabôtaj ! Déflagratsia ! Avariâ ! Apokalyps ! Katastrôf ! Kataklysm ! Kochmâr ! Aviatsionaïa kompania : Mafia ! " Etôniant, niet ?
C'est drôle, instructif, et vous donne une furieuse envie de monter, dès demain, dans le Transsibérien !


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Lost in Jérusalem de Katia Chapoutier (Le Passeur – 2013)


Prenez une jeune femme normale, parisienne, blogueuse, réalisatrice, mère de famille, amante et amie. Curieuse du monde et des autres, mais pas particulièrement calée en histoire des religions et encore moins en sciences politiques.
Faites-lui une petite valise rose et lâchez-la dans Jérusalem, avec sa fille de 5 ans qui n’a ni sa langue ni son esprit d’à propos dans sa poche.
Que comprend-on de cette ville quand on n’en a pas les codes ? Quelles rencontres peut-on faire quand on se promène librement avec sa candeur en bandoulière ? Qu’apprend-on sur soi-même quand on évolue dans le plus grand bain de spiritualité au monde ?
Entre chroniques rieuses et carnet de route, Lost in Jérusalem offre un regard décomplexé sans être simpliste sur la ville trois fois sainte. De quoi émouvoir les amoureux de Jérusalem, passionner ceux qui envisagent de s’y rendre et donner envie aux voyageurs immobiles qui préfèrent lire pour s’évader autrement.

Katia Chapoutier est née en 1973. Réalisatrice pour Des racines et des ailes sur France 3, elle collabore également régulièrement à France Culture pour des documentaires radiophoniques.
Curieuse incurable, c’est toujours avec un regard candide qu’elle scrute le monde qui nous entoure. Un ton qui séduit les auditeurs de Radio Canada depuis plus de 10 ans. À l’occasion des 100 ans de la Journée de la Femme, elle a publié 100 femmes inoubliables (Solar, 2010).










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