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Le sirop de la rue de Roland Laboye (Le Bec en L'air – 2013)

les retrouvailles avec un photographe montpelliérain....

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Manger le vent à Borobudur d'Olivier Germain-Thomas (Gallimard, Le sentiment géographique – 2013)


En indonésien, marcher se dit : «manger le vent».
L’Indonésie reste à découvrir.
Le voyage débute au coeur de Java, où se dresse le plus grand sanctuaire bouddhique du monde : Borobudur. Ses neuf étages contiennent des énigmes. Peut-on les éclairer ?
Si le texte aborde, par touches, les aspects culturels, le récit raconte avant tout un voyage accompli avec un regard toujours curieux. Voici l’ascension d’un volcan, l’ancienne capitale de Java, la jungle, un rituel chamanique à Bali, Bandung, Jakarta plus loin Singapour... Les étapes sont l'occasion de rencontres comme celles avec un moine bouddhiste, un traditionaliste musulman, un savant déjanté porteur d'une révélation ou une prostituée qui demande de l'aide.
Le récit est conduit avec l'humour et le lyrisme déjà présents dans La tentation des Indes et Le Bénarès-Kyôto. Pour Olivier Germain-Thomas, l'écriture du voyage est le creuset où les différents genres se rencontrent pour exprimer les multiples aspects de la vie.

Docteur en esthétique, Né à Brives en 1943, Olivier Germain-Thomas est écrivain, éditeur et producteur d'émissions de radio et de télévision.
Nommé délégué général de l'institut Charles de Gaulle sous la présidence d'André Malraux en 1970, il fonde le mensuel L'Appel en 1973.
Il produit, crée ou dirige plusieurs émissions sur France Culture depuis 1978, dont notamment Agora, Subjectif, Tira ta langue, Rétro et For intérieur. On lui doit aussi, depuis 1995, des émissions pour Arte et France 3.
Fin connaisseur de la culture asiatique, Olivier Germain-Thomas est l’auteur de plus d’une quinzaine de récits, romans et essais, dans lesquels il partage sa passion pour l’Orient.
Il reçoit en 2006 le Prix de littérature Henri Gal, de l’Académie Française, pour l’ensemble de son oeuvre.
Le Benarès-Kyôto a été récompensé par le Prix Renaudot du meilleur essai en 2007 et par le Grand Prix Thyde Monnier.
L’écrivain voyageur est également directeur de la collection Chemins d’éternité aux éditions Pygmalion.
Olivier Germain-Thomas est un érudit et un grand voyageur qui affirme qu'une "civilisation de l'image ôterait à l'humanité sa capacité imaginative et la disparition de l'écrit atrophierait son esprit".
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Remonter la Marne de Jean-Paul Kauffmann (Fayard, 2013)

Longer, à pied, la plus longue rivière de France....

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INTERMÈDE MILITANT ACTE 6

Le Président de la République, François Hollande, a prononcé un discours lors de la réception des acteurs du monde du livre avant le début du Salon de Paris.
Dans son discours, le Président de la République a insisté sur l’importance du maintien du réseau des librairies en soulignant que le gouvernement était déterminé à agir pour le préserver et que des décisions devraient être prises. Le Président de la République a rappelé les enjeux de la concertation engagée sur ce sujet par la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti.
Il a évoqué plusieurs pistes de travail : la création d’un fonds de soutien, un prix unique sans remise, la mise en place de mécanismes de solidarité envers les libraires les plus fragiles, des mesures facilitant l’accès des librairies aux marchés publics, l’extension de l’exonération de la CET pour les librairies labellisées, une réflexion sur le poids de l’immobilier et sur une meilleure répartition de la valeur entre éditeurs et libraires, ou encore une réorientation de certaines aides du Centre national du livre.
Nous ne pouvons que souhaiter que les annonces, exprimées à l'occasion de cette réception, ne restent pas lettre morte comme trop souvent par le passé et que si des mesures doivent être prises en faveur de la librairie, qu'elles soient destinées, non seulement aux grandes librairies, mais aussi aux petites et moyennes librairies.
Il serait temps, également, que de réelles mesures soient prises par les éditeurs et distributeurs en faveur de la libraire au lieu des discours habituels, gouffre de poncifs sur le sauvetage de la librairie indépendante. Pourquoi ne pas accorder alors aux librairies, les mêmes conditions qu'à l'entreprise Amazon (remises supérieures à la normale pratiquée, dépôts, etc.) et pourquoi ne serions-nous pas exempté, également, comme Amazon, de tous les impôts qu'ils nous incombent de régler chaque mois? tout cela au nom de l'égalité de traitement entre l'économie virtuelle et la réelle, bien plus créatrice d'emplois...en tout cas pour l'instant.

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Printemps des Poètes 2013 - notre participation

C'est à l'invitation de la Maison de la Poésie de Montpellier et en collaboration avec l'Association des librairies indépendantes de Montpellier Coeur de livres que nous avons participé à la 15ème édition du "Printemps des poètes".
Après un "commando poétique" tonitruant qui a investi la librairie, nous avons tenu, lors de deux des soirées programmées, une table de lecture. Voici donc un résumé de ces moments fort agréables à la découverte de poètes dont les textes sont un enchantement.


Le Printemps des Poètes 2013 par LESCINQCONTINENTS
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Guide Gallimard " Cartoville " Londres

Une nouvelle version originale du guide sur Londres.....

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Wild de Cheryl Strayed (Arthaud – 2012/02)


Marcher pour survivre, marcher pour tenir debout et partir seule pour avaler 1700 kilomètres du " chemin des crêtes du Pacifique ", le fameux Pacific Crest Trail (PCT), un parcours de grande randonnée abrupte et sauvage de l'Ouest américain qui part de la frontière mexicaine pour rejoindre la frontière canadienne.
Lorsque sur un coup de tête, Cheryl Strayed boucle son sac à dos, elle n'a aucune idée de ce qui l'attend. Elle commence sa randonnée en solo en Juin 1995, dans le désert de Mojave. Elle était lamentablement mal préparée, physiquement et mentalement, à relever les défis à venir.
Tout ce qu'elle sait, c'est que sa vie est un désastre. Entre une mère trop aimée, brutalement disparue en à peine trois mois après un diagnostic de cancer , un divorce douloureux et un lourd passé de toxicomane, Cheryl vacille.
Pour tenir debout et affronter les fantômes de son passé, elle choisit instinctivement de s'en remettre à la nature et de marcher. Elle affronte les rigueurs des déserts puis des sommets et se fond dans la beauté grandiose et solitaire des paysages. Elle affronte également les tempêtes de neige et les serpents à sonnettes.
Elle découvre également la bonté et l'esprit de camaraderie des autres randonneurs qui partagent un bout de chemin en sa compagnie.
Au fil de cette longue route, elle va surmonter douleurs et fatigue pour renouer avec elle-même, laisser libre cours à ses pensées et finalement trouver sa voie.
Franche, dynamique et un brin déjantée, Cheryl Strayed nous entraîne grâce à ce récit humain et bouleversant sur les chemins d'une renaissance où la marche se fait rédemption.
Ce récit d'aventure, à couper le souffle, est une profonde méditation sur la nature de la douleur et de la survie. C'est aussi une réflexion sur le pardon, sur le courage et l'espoir.

Cheryl Strayed est l'auteur d'un roman acclamé par la critique "Torch", et d'un récit "Wild" qui a été publié en Mars 2012 par Alfred A. Knopf et choisi par Oprah Winfrey comme le premier titre pour 2,0 Oprah Winfrey Book Club.
Son plus récent livre est un recueil de textes, intitulé "Tiny Beautiful Things" publié en Juillet 2012 par Vintage Books.
Ses histoires et ses essais ont été publiés dans The New York Times Magazine, The Washington Post Magazine, Allure, Le Rumpus, La Revue du Missouri, The Sun, The Best American Essays et ailleurs.
Titulaire d'une maîtrise de l'Université de Syracuse, Programme de création littéraire, elle vit à Portland, dans l'Oregon.



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Les Esquimaux ne construisent pas d'igloo, encyclopédie insolite et étrange des pays du monde de John Oldale (Arthaud – 2013)

Encyclopédie insolite du Monde......

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Histoire vraie de l'homme qui cherchait le yéti de Gabi Martinez (Autrement – 2013)


À la fin des années 1980, Jordi Magraner, zoologue franco-espagnol, monte une expédition. Toute scientifique qu'elle soit, elle paraît incroyable : Magraner part à la recherche du "barmanou", aussi appelé yéti dans d'autres régions du monde, au coeur des montagnes d'Afghanistan et du Pakistan.
Gabi Martinez, qui a enquêté sur cet explorateur hors du commun, après deux ans de recherche, quatre voyages en France à la rencontre de la famille de Jordi, deux semaines dans l'Hindou Kouch au Pakistan , à une époque où le bon sens conseillait de ne pas visiter cette région du monde et huit mois d'écriture , a eu accès à ses journaux intimes, lettres, photographies.
Il nous livre ainsi le récit palpitant et hautement romanesque de cette histoire vraie.
Pendant des années, Jordi Magraner arpente les montagnes du nord du Pakistan et d'Afghanistan. Il est convaincu que la théorie de l'évolution de Darwin n'explique pas pourquoi l'être humain parle et a une conscience. Il se dit qu'il existe bien un chaînon manquant, qu'il pourrait s'agir du Barmanou ou Yéti. Il est un fervent apôtre de la cryptozoologie, ce courant qui étudie les animaux dont l'existence est sujette à caution.
En partant à sa recherche, il découvre la fascinante communauté Kalash, ces hommes blonds aux yeux bleus, de tradition païenne. Il deviendra l'un des leurs plus tard.
Pendant plus de 10 ans, Jordi parcourt le Nord du Pakistan et le Nord-est de l'Afghanistan dans le cadre de ses recherches scientifiques. Il a toujours été sensible à la dramatique situation des populations afghanes et s'est investi dans l'aide humanitaire bénévole grâce à son expérience dans une ONG d'aide médicale internationale de mai 1999 à août 2001, où il fut chef de programme.
En lutte constante avec les institutions françaises et pakistanaises, il travaille pour le Musée d'Histoire Naturelle de Paris, rencontre Massoud et dirige l'Alliance Française de Peshawar de décembre 1994 à avril 1995.
Mais quand les États-Unis envahissent l'Afghanistan, l'atmosphère devient irrespirable. Il est accusé de pédophilie et d'espionnage.
C'est en avril 2001, que Jordi écrit une lettre au Poste de Police de Chitral à propos de menaces, insultes, ennuis et propagande contre lui dans la vallée de Chitral.
Jordi était jalousé de par sa bonne insertion dans le village, de sa bonne entente avec la population, étant admiré et adulé par les Kalash et d'autres personnes de la région de Bumburet.
Le 13 juin 2002, Jordi décide d'arrêter ses missions à cause des menaces à son égard, parce qu'il aidait les écoles Kalash et qu'il approuvait l'éducation Kalash. La police lui conseille alors de s'éloigner des vallées quelque temps.
C'est entre le 2 et 3 août 2002 que Jordi est assassiné dans sa maison à Krakal dans le vallée de Bumburet, retrouvé sur son bureau, égorgé.
On ne connaîtra peut-être jamais la vérité, ni les auteurs de cet horrible crime, car les autorités Pakistanaises, Espagnoles et Françaises n'ont jamais rendu justice considérant cette affaire comme trop embarrassante.
C'est un crime des Talibans de toute évidence car Jordi était installé dans une zone occupée par les chefs Talibans mais d'après la police de Chitral c'est un crime crapuleux dans le but de le voler mais le ou les auteurs n'ont rien dérobé. La police n'a jamais arrêté le ou les coupables de ce drame car il ne faut pas oublié que ce jour-là, un élève, se trouvant dans la maison de Jordi, en train d'étudier, a été aussi égorgé.
Dans l'impossibilité de rapatrier son corps en France, Jordi fut inhumé à Bamburet, accompagné des hommes et des femmes des trois vallées Kalash. Un enterrement qui durera plusieurs jours, où plus de 20 chèvres seront sacrifiés comme le veut la tradition Kalash.
Jordi Magraner est un personnage issu d'un autre monde, pareil à ces écrivains explorateurs du XIXe siècle. Un personnage anachronique, résolument romanesque, qui rappelle par moments le Limonov d' Emmanuel Carrère ou le Tintin d'Hergé comme le disaient souvent ceux qui le connaissaient.

Bien connu des lecteurs hispaniques, le journaliste et écrivain Gabi Martinez, né à Madrid en 1971, s’est fait un nom grâce à un recueil de chroniques à l’humour corrosif, Una espana inesperada, paru en 2005 et devenu une référence du nouveau journalisme littéraire espagnol.
Après s’être brillamment essayé au roman d’aventure avec Sudd (2007), ce familier des oeuvres de Nicolas Bouvier et de Bruce Chatwin a publié en 2008 un récit de voyage à travers la Chine contemporaine, Los mares de Wang, acclamé par la critique espagnole. Il est publié en Espagne chez Alfaguara.




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100 Questions sur le Cambodge de Frédéric Amat et Jérôme Morinière (GOPE – 2013)

Tout ce que vous devez savoir sur ce pays avant d'aller le découvrir....

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L'Année des secrets d'Anjana Appachana, traduit de l'anglais (Inde) par Catherine Richard (Zulma – 2013)

 
Tout commence à travers la vive émotion de Mallika, une fillette entourée et choyée dans une famille indienne qui eût été traditionnelle sans l’absence du père.
Padma, la mère adorée de Mallika garde depuis des années un brûlant secret qui menace l’ordre familial et les valeurs de la société indienne. On découvre d’ailleurs peu à peu en elle un étonnant personnage de femme émancipée, en rupture de ban. Mais Padma n’est pas seule à cacher et révéler le fameux secret qui tourne, nous le découvrirons, autour du père absent de Mallika. Est-il mort, est-il un autre ?
Tout au long de ce roman polyphonique où chaque entrée relance l’intrigue, le secret de famille passe d’un personnage de femme à l’autre - mère, tante, amies ou voisines - comme si elles se donnaient le relais.
Autour de ce silence, ou plutôt de ces secrets dérobés, chacune prend la parole et à travers sa propre histoire, nous révèle une part du mystère, escamotée ou clandestine.
Les récits des différentes narratrices en effet se complètent et s’emboîtent, de manière à tisser un récit unique qui vient se former dans l’esprit du lecteur, seul complice d’une trame narrative complexe, donnant à voir l’image d’une société pétrie de contrastes. Les voix des femmes portent toutes en creux ce même secret qu’elles dévoilent, transforment ou cachent, comme les bris d’un miroir qui reflèteraient ou déformeraient tour à tour une vérité trop grave pour être convoquée.
Dans ce roman bruissant d’échos, l’intrigue semble se nourrir, à l’indienne et par maints jeux de miroir, des passions dévorantes, rendez-vous manqués et portes dérobées des grands romans victoriens. Et à force d’être trituré en tous sens, le secret des secrets finit par nous apparaître, à nous lecteurs, comme si une promesse nous était faite dans ce dédale d’histoires, de couleurs rares, de fêtes intimes, de drames aussi.
Remettant en question avec une féroce ironie la structure patriarcale de la société indienne, cette ample tapisserie de voix chuchotées et de regards furtifs révèle, une fois déployée, une fresque haute en couleurs et terriblement féministe.
On retrouve avec l’Année des secrets l’auteur de Mes seuls dieux qui déjà nous donnait à vivre et à aimer l’Inde du point de vue éminemment romanesque de la femme sur les chemins escarpés de sa libération.

Née au sud de l’Inde, dans l’État du Karnataka, Anjana Appachana fait des études à Delhi et en Pennsylvanie.
En 1992 elle publie en Angleterre Mes seuls dieux, puis est primée pour son premier roman.
Après Mes seuls dieux, elle poursuit une investigation quasi sociologique de l’imaginaire indien en y ajoutant cette ampleur intimiste, frémissante de nuances, qui nous rend si proches ses personnages. En rupture avec la respectabilité et les conventions, le système des castes et le poids de la bureaucratie provinciale,, Anjana Appachana place le lecteur au coeur même de la sensibilité féminine indienne, si proche de la nôtre dans ses aspirations.
Anjana Appachana vit aujourd’hui entre l’Arizona et Delhi.
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La Revue Long Cours N°3

Le nouveau numéro de cette revue....

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Bangkok Noir, collectif de nouvelles (Gope – 2013)


Alors que les éditions Asphalte ont ouvert la voie des recueils de nouvelles centrées sur de grandes villes mondiales, les éditions GOPE complètent la collection avec ce Bangkok noir.
Ce recueil de 12 nouvelles de John Burdett, Christopher G. Moore, Colin Cotterill, Stephen Leather, Pico Iyer, Timothy Hallinan, Dean Barrett, Eric Stone, Tew Bunnag, Alex Kerr, Vasit Dejkunjorn, Collin Piprell, montre un certain nombre de facettes de cette ville de Thaïlande, entre ombre et lumière, entre réalité et cauchemar, entre sentiments et virtualité. Chaque nouvelle comporte sa propre identité, allant de la poésie pure à l’enquête policière classique à la façon de la Grande Mme Agatha Christie. C’est surtout la spiritualité, les croyances, les esprits omniprésents qui donnent à ce recueil ce charme si discret et cette tonalité typiquement asiatique.
Et même si comme dans tout recueil de nouvelles, le lecteur aura ses préférées, ne ratez en aucun cas les nouvelles de John Burdett, de Pico Iyer, d'Éric Stone. Ainsi que la cruauté de l’auteur thaïlandais Tew Bunnag.

Les nouvelles présentées: Autant en emporte l’Orient de John Burdett : Le narrateur, après avoir découvert le journal de l’oncle Walter, sorte de brebis galeuse de la famille, va s’installer en Thaïlande et découvrir les légendes spirituelles de ce pays.

L’inspecteur Zhang et le meurtre du gangster thaï de Stephen Leather : L’inspecteur Zhang et le sergent Lee de la police de Singapour vont en Thaïlande pour ramener un prisonnier. À l’atterrissage, un passager est mort assassiné. Vraisemblablement, il a été tué un quart d’heure avant l’arrêt de l’appareil. L’inspecteur Zhang va devoir résoudre ce mystère.

Mille et une nuits de Pico Iyer : Après la perte de sa femme, le narrateur va quitter l’Angleterre, et se rendre en Thaïlande. Il va se perdre dans le Bangkok nocturne, pour mieux se retrouver.

Crâne-coupé de Colin Cotterill : Samart Wichaiwong est plus connu sous le nom de professeur Wong. Sa profession de devin a fait sa renommée. La police va lui demander de l’aide dans une affaire qui va lui rappeler son statut de charlatan.

Dauphins S.A de Christopher G.Moore : Entre réalité et jeux vidéo virtuels, Chinapat, un jeune Thaïlandais au crâne rasé joue au tueur à gages et est engagé pour assassiner Tanaka, une activiste qui lutte contre le massacre des dauphins par les Japonais.

Une femme libérée de Tew Bunnag : Phi Nok, un jeune homme, rencontre son amie Nong Maew, jeune femme entretenue par un riche industriel, Khun Taworn. Dans un centre commercial, ils se croisent sur un escalator, et Phi Nok reconnaît en l’industriel son ancien amour, qu’il avait rencontré dans un bar.

Hansum man de Timothy Hallinan : Un ancien du Vietnam exilé à Bangkok. Un matin, mal réveillé, il part à la recherche de la femme avec qui il a vécu, Jah. Mais il ne fait pas bon se perdre dans les bas-fonds de Bangkok.

Le jour s’est levé d'Alex Kerr : Un jeune homme est assassiné, poignardé dans le métro aérien de Bangkok. Le narrateur, journaliste pour un quotidien new-yorkais, reçoit un appel de son rédacteur en chef : il a 24 heures pour enquêter sur cette affaire que la police a bâclée sans trouver le coupable.

La mort d’une légende de Dean Barrett : Deux tueurs à gages, un ancien et un débutant, se retrouvent dans l’appartement de leur future victime, la légende inégalée des assassins, le plus connu des tueurs. Un huis clos amusant et plein de rebondissements.

L’épée de Vasit Dejkunjorn : Vie et mort d’un inspecteur corrompu.

Bras de fer autour d’une glacière d'Éric Stone : Comment un journaliste économique, qui a l’habitude de manger sa soupe de poisson auprès d’une vendeuse ambulante, assiste à la résolution du vol de sa glacière contenant son poisson de façon tout à fait non violente.

Canicule mortelle de Collin Piprell : La journée de Chaï, un tueur, permet de décrire la vie des Thaïlandais de l’intérieur.
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Rencontre du Lundi 18 Mars 2013



La rencontre du 18 Mars, aura pour thème principal En Kayak, du Danube au Bosphore.
Nous accueillerons, pour l'occasion Lodewijk Allaert.

En 2007, Lodewijk Allaert et sa compagne Kristel Michoux s’élancent en kayak sur le Danube.
Depuis Budapest, ils pagaient jusqu’à son delta avant d’affronter les rigueurs de la mer Noire en direction d’Istanbul, qu’ils atteignent après cent dix jours et 2.500 kilomètres d’efforts.
Au fil de l’eau, au sein d’une nature luxuriante comme à travers des paysages perturbés par la modernité, les voyageurs s’imprègnent de rencontres insolites et s’immergent dans l’absurde et joyeux tumulte postsoviétique.
Ni l’âpre expérience du dénuement ni les tempêtes ne viennent affaiblir leur détermination et leur émerveillement face à la singularité de cette étrange Europe en marge de l’Europe.

Projection numérique, suivie d'une dédicace du livre " Rivages de l'Est" (Éditions Transboreal)

Affiche de la rencontre

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Chroniques au long cours d'Isabelle Autissier (Arthaud – 2013)

Le nouveau livre de notre chère Isabelle....

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