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Dominique Fernandez à Montpellier

Dominique Fernandez était à Montpellier hier à l'invitation de notre librairie et avec le soutien de son éditeur les éditions Grasset, représenté par notre ami Antoine Boussin qui animait également cette rencontre et que nous remercions vivement.
Ce fut aussi des retrouvailles avec Dominique qui n'a pas hésité à accepter notre invitation, ce dont nous le remercions chaleureusement et amicalement.

Durant la rencontre qui a suivi, Dominique a ravi un public venu rencontrer non seulement l'amoureux de l'Italie mais aussi celui de la Russie.
Après une première partie consacrée à Caravage dont il avait visité l'exposition l'après-midi même et qu'il avait trouvée exceptionnelle, il nous a conté avec sa finesse et son humour son voyage de trois semaines dans le Transsibérien.

Au cours d'un dîner fort apprécié au restaurant "les Bains" nous avons parlé des projets de Dominique dans le domaine livresque (3 livres à venir dont un dictionnaire amoureux de Stendhal), de sa vie d'académicien et de biens d'autres choses.
Quant à Antoine, si proche de ses auteurs qu'il défend avec passion, c'était un plaisir de retrouver un ami de plus de 30 ans en compagnie de qui nous avions entamé nos carrières de libraires.
Merci donc à Dominique Fernandez dont nous avons pu apprécier la gentillesse, la culture et la jeunesse et à Antoine Boussin pour son soutien total à la librairie indépendante.
Nous espérons les revoir bientôt et attendons le prochain récit, roman ou anthologie de Dominique avec impatience.


Dominique Fernandez à Montpellier par LESCINQCONTINENTS>
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Tropique du bayanda de Virgile Charlot (Arthaud – 2012)

À vélo à travers l'Afrique....

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Carnets du Nil blanc de John Hopkins (Quai Voltaire - 2012)


1961. John et Joe ont à peine plus de vingt ans, ils sont davantage affamés de littérature que de nourritures terrestres, et ils ont la ferme intention de tourner le dos à tout ce qu’on attend d’eux aux États-Unis. Diplôme en poche, ils choisissent de brûler leur épiderme et leur vie sous le soleil de l’hémisphère Sud. Les Carnets du Nil blanc retracent une de leurs grandes aventures, ce voyage qui les mena de Munich à Nairobi sur la selle d’une moto.
Ce défi fou naît de l’invitation d’un membre du club des anciens élèves de Princeton, le mystérieux Sam, riche propriétaire anglais qui s’ennuie au coeur de la jungle kenyane. Pour lui rendre visite, les deux amis sont prêts à affronter la chaleur, les fièvres locales, et les embûches dont regorge une Afrique en pleine décolonisation.
Les voilà donc en Europe. Ils passent un agréable séjour en Italie. John apprend la langue. Puis ils se rendent à Munich, afin d'acquérir une moto, une magnifique BMW R50 blanche de 500 cm3, qui sera leur bicéphale. Étant donné sa couleur et leur périple, ils la baptisent "Le Nil blanc".
Ils débarquent en Tunisie, se baladent jusqu'à Djerba. Puis ils passent en Lybie, en fraude, subissent l'épreuve du désert jusqu'à Tobrouk et El-Alamein, lieux de guerrière mémoire.
Vient ensuite l'Égypte de Nasser, le Soudan déjà déchiré entre le Nord musulman et le Sud chrétien, luttant pour la possession du pétrole. À Kosti, ils voient le Nil blanc, le vrai. Les voici en Ouganda, ses trombes d'eau, naviguant sur un ferry délabré. Pour lutter contre ce qu'il appelle "la monose", John tient son journal, à la manière de Gide. Joe, lui, écrit des poèmes, entre deux maladies: il finira à Nairobi avec une double pneumonie!
En effet au bout d'un périple de 9.500 Km, les globe-trotters sont enfin parvenus au Kenya, chez leur hôte, à "l'Impala farm". Ils y subissent la plus cruelle des déceptions: Sam Small est un alcoolique paranoïaque qui ne s'occupe pas d'eux, ne leur montre rien de la nature alentour, et disparaît même totalement.
Heureusement, Will Powys, frère du poète Gallois John Cooper, prend le relais et leur explique la situation du pays: Jomo Kenyatta vient d'en prendre les rênes, et le conduira à l'indépendance en 1963.
L’opulente nature africaine est magnifiée sous une plume qui a le charme de ses vingt ans et qui sait recréer entre les lignes toute la magie des destinations lointaines.
Car en plus de fournir l’exemple sincère et subtil d’une amitié masculine en gestation, entre ambiguïté sexuelle et influence intellectuelle réciproque, les Carnets du Nil Blanc offrent un témoignage précieux sur les années troubles de la décolonisation, ainsi qu’une réflexion originale sur les grands enjeux du continent Noir.
Un peu désappointés, les garçons reprennent le chemin de la vieille Europe, atterrissent à Paris sans savoir ce qu'ils vont faire. Rentrer au pays semble la seule solution. Quand survient un miracle: on propose à John un travail de professeur à Tanger. Il passera dix-sept ans au Maroc. Joe, toute sa vie.
Objet littéraire singulier, ces carnets de voyage constituent un vrai roman de formation itinérant. En même temps qu’ils arpentent champs de ruine gréco-romaine, villages de bédouins ou capitales du Tiers-Monde, John et Joe font l’apprentissage de l’altérité, de la solitude, et, aussi, des inévitables désillusions au détour du chemin.

John Hopkins est né en 1938 dans le New Jersey. Après des études de sciences politiques à l’Université de Princeton, il entreprend une série de voyages à travers le monde puis s’attarde au Maroc pendant dix-sept ans.
Six de ses livres ont été publiés à La Table Ronde : Le Vol du « Pélican » (1988), Dans les montagnes chinoises (1989), Rendez-vous ultime (1991), Adieu, Alice (Quai Voltaire, 1999 ; La Petite Vermillon, 2001), Carnets d’Amérique du Sud (1972-1973) (Quai Voltaire, 2005) et Carnets de Tanger (1962-1979) (Vermillon, 1995 ; La Petite Vermillon, 2011).
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À la barbe des Ayatollahs : Dans l'Iran et l'Afghanistan d'aujourd'hui de Nicolas Jubber (Noir sur Blanc – 2012)

Un témoignage essentiel sur cette région du monde....

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Destination Kailash de Colin Thubron (Hoëbeke - 2012)


Le Mont Kailash est la plus sacrée des montagnes du monde, puisqu’un cinquième de l’humanité le tient pour un lieu saint. Isolé derrière l’Himalaya central, il serait - selon le mythe - la source de l’univers créé à partir des eaux cosmiques et de l’esprit de Brahma. Ce pic n’a jamais été escaladé - son caractère sacré l’interdit - mais il y a des siècles que pèlerins hindous et bouddhistes marchent en cercles rituels autour du Kailash.
Colin Thubron leur emboîte le pas, arrivé par le Népal au terme d’un trek périlleux qui lui fait franchir de hauts cols tibétains pour l’amener finalement aux lacs magiques miroitant au pied du Kailash. La finesse d’intuition et l’empathie naturelle de Colin Thubron s’allient à la puissance d’évocation et au lyrisme de son écriture dans ce livre de voyage d’une beauté incantatoire.
Son rare talent d’impressionniste donne à voir et à ressentir gens et paysages, qui se dessinent en trois dimensions dans ses pages. Il discute avec des villageois installés dans des coins déserts, avec des moines vivant dans des monastères délabrés. Il raconte les histoires des exilés et des explorateurs excentriques venus d’Occident.
Mais Destination Kailash, montagne sacrée du Tibet recèle aussi une autre dimension. Colin Thubron entreprend ce voyage peu de temps après le décès du dernier membre de sa famille, sa mère, qu’il a accompagnée dans ses dernières heures : c’est une sorte de « pèlerinage profane », une façon de laisser un signe du passage des êtres chers.
Entre paysages merveilleux et rencontres émouvantes, ce pèlerinage est donc aussi un hommage à sa mère, touchant du doigt l’idée d’éternité dans un processus de deuil et d’introspection.
Tout un paysage intérieur de solitude, d’amour et de chagrin se révèle à la faveur de sa longue marche autour du Kailash, géant de pierre et de glace révéré des foules qu’il rencontre - un paysage qui lui restitue de précieux fragments de ses propres origines. De vieilles photos aperçues dans les albums familiaux prennent une subtile réalité dans ces lieux évocateurs de ces jeunes gens qu’étaient ses parents du temps des Indes britanniques.
On est là en présence d’un summum absolu de la littérature de voyage, sous la plume d’un auteur incomparable par la richesse de son expérience, et de sa sensibilité.

Colin Thubron, membre de la Royal Society of Literature et Commander of the British Empire, est l’un des derniers gentlemen travellers.
Lointain descendant de John Dryden (l’auteur anglais le plus influent du 17ème siècle) il naît le 14 juin 1939 à Londres. Etudiant au prestigieux Eton College, il travaille ensuite comme éditeur entre Londres et New-York puis comme réalisateur pour la télévision en Turquie, au Japon et au Maroc.
Ses premiers récits de voyage publiés à la fin des années 1960 se situent principalement au Moyen-Orient. De la Syrie au Liban en passant par Israël, Colin Thubron se fait déjà une spécialité d’explorer ces mondes que l’Occident connaît mal et, parfois, craint: « Mes récits de voyage naissent de ma curiosité pour ces mondes que ma génération trouve menaçants : la Chine, la Russie, le monde islamique… (et peut-être avais-je aussi le désir de les rendre plus humains, de les comprendre). Mes romans, à l’inverse, semblent naître en réaction à cette démarche d’ouverture et provenir d’envies et d’attentes plus personnelles, plus profondes : ils sont souvent situés dans des endroits clos (prison, asile psychiatrique ou même l’esprit d’un amnésique). Mon écriture balance entre ces deux genres. »
Très vite son style brillant, dense et élégant le place parmi les grands auteurs de sa génération. Il se lie d’amitié avec Bruce Chatwin et est intronisé à la Royal Society of Litterature en 1969.
Dans les années 1980, Colin Thubron s’intéresse aux grand empires de l’Est, il publie deux ouvrages considérés d’emblée comme des chefs-d’oeuvre : en 1983, Les Russes (Payot, 1991) un voyage dans l’URSS de Brejnev et en 1987, Derrière la Grande Muraille (Payot, 1991) qui reçoit le Thomas Cook Travel Book Award. Il parcourra encore l’Asie, de ce qu’Alexandre Soljénitsyne appelait l’Archipel du Goulag en Sibérie jusqu’aux montagnes afghanes, menant une réflexion poussée sur l’éclatement de l’URSS.
Colin Thubron s’inscrit dans une tradition littéraire anglaise qui remonte aux écrivains voyageurs de l’époque élisabéthaine. Extrêmement documenté, il prépare toujours méticuleusement ses voyages. L’histoire des lieux, leur géographie, les us et coutumes. Il va jusqu’à apprendre une langue nouvelle lorsque c’est nécessaire (Mandarin ou Russe) et même ses connaissances en botanique sont impressionnantes. C’est que, selon lui, l’histoire, la géographie, les constructions humaines et les peuples entretiennent des relations totalement intimes. Ses récits s’attachent donc à montrer comment l’Histoire peut façonner les peuples et les paysages.
S’il est un arpenteur de mondes hors pairs, il est aussi l’explorateur des relations humaines, de la mémoire, et n’a de cesse de mesurer la distance qui sépare l’idéal du réel.
Poursuivi par le KGB à Kiev, en position inconfortable dans un bain avec un nabab chinois ou presque contraint de vendre ses jeans à un géant russe qui rentre à grand peine dedans, Colin Thubron sait faire passer dans ses récits toute l’âme du voyage, le comique ou le ridicule des rencontres lorsque deux mondes nouveaux se rapprochent pour la première fois, la solitude ou le découragement ressentis sur la route, la peur, jusqu’à craindre pour sa vie.
Sorti en 2006 en Angleterre, son livre, L’Ombre de la Route de la Soie (Hoebeke collection Étonnants Voyageurs, 2008 et Folio, 2010) revient sur huit mois de voyage au long des 11000 kilomètres de la Route de la Soie, depuis la Chine jusqu’au port d’Antioche en Turquie.
Le prestigieux Times a tout récemment classé Colin Thurbon parmi les 50 meilleurs écrivains anglais d’après-guerre.
En 2010, il publie En Sibérie (Folio, 2012), un ouvrage saisissant sur cette contrée inhospitalière où l’auteur a rencontré des hommes et des femmes aux destins stupéfiants. Le Prix Nicolas Bouvier 2010 lui a été attribué lors du festival Étonnants Voyageurs 2010.





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Aventurier des glaces de Nicolas Dubreuil (La Martinière – 2012)

Un aventurier plein d'humanité.....

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Rencontre du Jeudi 28 Juin 2012

La Librairie les cinq continents et les Éditions Grasset

vous proposent

Une rencontre

Avec

Dominique Fernandez

Le Jeudi 28 Juin 2012

à 19h00

Centre Lacordaire, 6 Rue des Augustins, Montpellier

Entrée libre



Dominique Fernandez, élu à l'Académie française le 8 mars 2007, auteur d'une cinquantaine d'ouvrages célébrés par la critique et plébiscités par le public, est autant romancier qu'essayiste et grand voyageur.
Il sera à Montpellier pour nous raconter son périple sur le Transsibérien mais aussi pour nous parler, à l'occasion de l'exposition Caravage au musée Fabre, qui commence le 23 Juin, de ce peintre sur lequel il a écrit en 2003 un roman biographique la course à l'abîme (Grasset).

28 mai 2010, Dominique Fernandez s’apprête à grimper, au départ de Moscou, à bord du transsibérien qui le mènera à Vladivostok, capitale de la Russie d’Extrême-Orient. Trois semaines sur les rails, et le bout du monde.
Au fil du parcours et des paysages qui se succèdent, l’écrivain poursuit sa méditation, constate, observe, raconte, s’interroge, et sans concession mais avec bienveillance, curiosité, et une délicatesse mêlée d’érudition, il nous ouvre grandes les portes de sa Russie.

La Course à l'abîme est un roman jubilatoire et une biographie haletante où l’imagination de Dominique Fernandez et sa connaissance de l’Italie du Cinquecento et du Seicento, fait revivre un génie de la peinture dont tous les dictionnaires reconnaissent la vie agitée : le Caravage.

Affiche de la rencontre

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L'ombre d'Hannibal de Paolo Rumiz (Hoëbeke – 2012)


"Combien pèsent les cendres d'Hannibal? Se demandaient les Romains à la fin de la deuxième guerre punique (218 avant J.C). Et la réponse était: Rien.
Pourtant, l'épouvantail se transforma en héros, le héros en mythe et le mythe en légende. Et c'est cette légende qui envahit le bassin méditerranéen, jusqu'à venir frôler les portes de l'Asie. L'histoire que voici est celle d'un homme, craint et respecté, et des lieux qui l'ont rendu célèbre. Un homme qui, un temps, mit Rome à genoux.
Car enfin, quelle épopée! Plus de vingt mille kilomètres parcourus depuis l'Afrique par l'Espagne, la France jusqu'à l'Italie, quinze années de combat contre Rome avant l'échec, puis vingt années encore d'une aventure qui le portera jusqu'au Liban, en Syrie, en Crète et, au-delà, en Arménie et en Turquie, pourchassé par les Romains qui ne lui pardonnaient pas d'avoir tremblé et s'acharnèrent à effacer toute trace de lui. Ils ne se doutaient pas que l'épouvantail allait devenir un héros, puis une légende.
Voici donc un voyage aux racines de nos origines et à la découverte d'un mythe. Le voyage commence au mois de Mai 2007 au col de Clapier, en France, où Paolo Rumiz avec quelques compagnons montagnards, est parti repérer des traces du passage d'Hannibal, intrigué et vaguement sceptique à l'idée que les fameux éléphants aient pu se retrouver là.
Comment était-ce possible? Personne en fait ne connaît le véritable tracé du passage d'Hannibal dans les Alpes. "Aucune preuve, mais une infinité de pistes, comme en territoire Comanche". Et c'est sur ce col qu'il décide de suivre ces pistes, de remonter le temps et de rencontrer tous ces gens qui encore aujourd'hui, plus de 2 000 ans après se souviennent.
Grâce à son écriture qui donne aux évènements historiques plus de vie que la simple chronique, Paolo Rumiz s'embarque pour un voyage dont le point de départ est la Sardaigne, passe par le Rhône, la Trébie, la légende des Alpes et des éléphants, l'enfer de Cannes, pour arriver jusqu'en Turquie, sur la tombe du grand général.
L'ombre d'Hannibal n'est pas seulement un voyage au fond de la mémoire, mais aussi un voyage en pleine actualité – les contaminations culturelles entre l'Occident et l'Orient, la gestion scélérate de l'urbanisme dans les grandes villes, l'inutilité de la guerre, la mondialisation.
Paolo Rumiz illumine le passé à travers la force du mythe (mythe africain, au fond, qui fait contrepoids à l'impérialisme romain) et il projette sur les évènements de notre temps une lumière nouvelle car c'est bien sur de notre présent que parle, page après page, ce superbe et tellement humain récit de voyage, en un temps où se réveillent les peurs, les craintes d'une "invasion" du Sud.
L'ombre d'Hannibal est le second livre de Paolo Rumiz publié en France. Le premier Aux frontières de l'Europe, publié en Mars 2011 aux Éditions Hoëbeke a obtenu un petit succès qui ne demande avec ce nouveau livre qu'à se confirmer. Il manque de peu le Prix Européen du livre.
Un auteur à suivre sans aucun doute. Aux frontières de l'Europe sort en poche chez Folio en même temps que ce nouveau titre.

Paolo Rumiz est considéré comme le plus grand écrivain-voyageur italien aujourd'hui. Il est né à Trieste en 1947, ville-frontière par excellence.
Spécialiste mondialement reconnu de l'Europe des Balkans et du Danube dont il a couvert tous les conflits nés de l'éclatement de la Yougoslavie pour la Répubblica, où il est grand reporter.
Il collabore également à El Piccolo, quotidien de Trieste.
Grand ami de l'écrivain Ryszard Kapuscinski, il en prolonge l'inspiration et son exigence d'une "écriture du réel". La presse anglaise, à son propos, a évoqué Bruce Chatwin et Patrick Leigh Fermor.
Il a écrit une douzaine de livres, dont tous sont des best-sellers en Italie. Il a reçu en 1993 le Prix Hemingway pour ses textes sur le conflit en Bosnie.

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Notre Comédie du livre 2012- Portraits d'écrivains sous notre tente nomade

Et voici le film tourné durant le salon de nos chers écrivains venus nombreux à l'invitation de notre librairie.
Mais rien n'aurait pu se faire sans le concours, bien avant les trois jours de rencontres, de l'équipe administrative de l'Association "Coeur de livres" qui a préparé et planifié la venue de nos auteurs à savoir Laurence Patri sa directrice et ses deux précieuses collègues Sonia Gasparri et Clémence et sans les nombreuses lectrices-bénévoles au nombre de 17 cette année, qui sont venues, durant les trois jours, sur notre stand pour veiller au bien-être de ceux-ci et qui ont contribué aux buffets du midi sur le stand....un régal de convivialité.
Merci encore à toutes et à tous.
Rendez-vous l'année prochaine.....On espère......




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Notre Comédie du livre 2012 - Souvenirs

Voici l'une des premières photographies de cette Comédie intitulée "le banc public".
 
Vous pourrez reconnaître de gauche à droite: Marc Wiltz et Maxence Fermine manifestement plus que ravis de ce séjour sous le soleil de Montpellier.

Sous notre tente nomade Sophie Ladame porte le regard au large, songeuse,
 
François Garde, heureux de son Prix Goncourt du premier roman, nous a ravi de son humour,
 
Alain Vacquié, l'un des deux animateurs de nos rencontres en compagnie de Christine de la Librairie Les Cinq Continents, Philippe, l'un de nos bénévoles et François Garde, tous en grande discussion.
 
La rencontre attendue avec David Lefevre et Isabelle Autissier en compagnie de Léopoldine Dufour, seconde animatrice de nos rencontres et écrivain également.
 
Et enfin une partie de nos bénévoles (16 cette année), lectrices et voyageuses, venues nous aider durant ces trois jours de convivialité en compagnie de leurs deux libraires préférés (en haut). Bravo à chacune d'elles pour leurs dévouements, leurs disponibilités et leurs petits plats du déjeuner.
 

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