:: Accueil site :: :: Accueil info ::

VOEUX DE LA LIBRAIRIE

Christine et Alain, vos libraires, vous souhaitent une belle et bonne année

et de continuer à acheter des livres papier dans les librairies. Alors...

lu 1255 fois

Népémakö, Voyage extraordinaire au Tibet et sur le fleuve gelé du Zanskar de Christophe Delachat (Infolio-2011)

Une fiction au service du Tibet...

Lire la suite

lu 1125 fois

Otary Club de Charles Poitevin (Rue Fromentin-2011)


Un matin, la mère de Charles le vire de la maison. Elle ne peut plus supporter de voir tous les jours ce fils fainéant, obsédé sexuel, fumeur de joints, bref inutile. Et pour être bien sûre de ne plus avoir à le croiser, elle lui trouve même un job à l’autre bout du monde, dans une mission humanitaire aux îles Fidji. "Va voir là-bas, et prends ton temps".
Charles débarque donc dans un village fantôme assommé de chaleur et découvre un melting pot, d’êtres égarés, qui vire bien vite au bouillon de culture : habitants obèses, alcooliques et exploités, Allemands à la recherche d’une cause pour sauver leur vie du naufrage, dealers méfiants, gamins paumés. Et aussi Betty, une bénévole allemande à la recherche du prince charmant, Joe, un Fidjien qui prouve sa virilité dans des concours de beuverie, Lou, un Chinois qui tente de faire pousser ses tomates dans un coin du terrain vague, ou Clint, un Australien qui préfère son nouveau tracteur aux familles indiennes qu’il doit reloger.
Cela pourrait être l’histoire d’un roman d’apprentissage mais Charly, le personnage principal, n’est pas en quête de lui-même, ni à la recherche d’un bonheur perdu. C’est un mauvais élève sans autres rêves que de goûter à ce que la vie lui donne.
Et pourtant, après des litres d’alcool local, des cuites homériques et des heures passées sur un chantier inutile, Charles trouvera une rédemption et une dignité qu’il avait perdues de vue pendant toutes ces années consacrées à la drague et aux joints.
Otary Club relate ce voyage avec un ton inédit où Charles Poitevin installe un style agressif, direct, une langue cynique et dévastatrice et un humour décapant et salvateur.

Charles Poitevin, ancien élève des Beaux-Arts, est âgé de 29 ans et s’est d’abord consacré à la peinture. C’est d’ailleurs pour peindre qu’il est parti vers Fidji. Arrivé à l’autre bout du monde, il décide d’écrire le récit de son expérience : Otary Club est son premier roman.
Tout en poursuivant ses recherches picturales, Charles Poitevin se consacre aujourd’hui à l’écriture ainsi qu’à la découverte du théâtre, en tant qu’acteur et metteur en scène.
lu 1510 fois

Voyage dans les Balkans, avant et après les guerres de Jean-Raymond Masson (Le Bord de l'eau-2011)

20 ans près la guerre....

Lire la suite

lu 1212 fois

Vies du Népal de Françoise Caillette-Deneubourg (Magellan & Cie – 2011)


Petit pays de 147 000 km, le Népal possède une très grande variété de paysages et de régions.
De Katmandou, capitale du pays peu à peu menacée d'étouffement, à la chaîne de l'Himalaya, monde minéral de roc et de glace, les Népalais ont dû trouver leur place dans cette nature parfois hostile, où le travail, essentiel à la survie, ne leur fait pas oublier le sens de l'accueil.

Françoise Caillette-Deneubourg est allée à la rencontre de ces habitants, de cette culture lors d'un voyage.

Dans toutes les villes, villages, régions où elle est passée, elle a su capter les émotions, les sentiments, la vie de ces Népalais et les restituer à travers ses aquarelles.

Et ce qu'elle nous raconte, c'est ce pays où la religion et la spiritualité sont omniprésentes, où chaque événement de la vie est l'objet de cérémonies, cette humanité visible sur chaque visage à travers les sourires, les regards malgré une vie parfois difficile.

Françoise Caillette-Deneubourg, peintre voyageur, après une carrière de graphiste dans la publicité, sillonne aujourd’hui la planète à pied. Elle y déploie un art rare du portrait, déjà présent dans Vies Berbères, également chez Magellan & Cie, son précédent livre, qui est réédité dans un nouveau format à cette occasion après un vrai succès - épuisé en moins de deux ans...
lu 1892 fois

Dictionnaire des voyageurs et explorateurs occidentaux - Du XIIIe au XXe siècle par François Angelier (Pygmalion-2011)

Une plongée encyclopédique dans l'univers des explorateurs....

Lire la suite

lu 1207 fois

Chuc Suc Khoe de Benoit Guillaume (Éditions Cambourakis – 2011)


En 2006 et 2008, Benoît Guillaume a effectué plusieurs longs séjours en Asie du Sud-Est, au Laos, Vietnam et Cambodge, seul, puis avec sa compagne Barbara Maleville, également dessinatrice.
Il dessine beaucoup pendant ses voyages, et ramène plusieurs carnets qui constituent la « matière première » de ce livre. Récit en bande dessinée qui mêle petites aventures du voyage et histoires glanées au fil des rencontres, le livre est ponctué de pleines plages de dessins, en noir et blanc et en couleurs.

Scènes urbaines, portraits croqués sur le vif, paysages entrevus d’un train ou d’un bus : ce livre donne une image très vivante de l’Asie quotidienne et populaire, et porte un regard distancié, parfois ironique, sur les hauts lieux du tourisme tels que Angkor ou la baie d’Along.

Au final, Il a dynamité la très sage sélection du Grand Prix Michelin. En concurrence avec les classiques et superbes carnets de Stefano Favarelli, Sophie Ladame ou Joël Alessandra, son Chuc Suc Khoe, mélange de BD, esquisses et caricatures, s’est imposé par sa différence. À l’arrivée, un livre ironique, fouillis et drôle.


Benoît Guillaume est né en 1976. Très actif sur la scène de la jeune bande dessinée indépendante, il participe à de nombreux fanzines, revues et collectifs (40075 km, Crrisp Comics, Nos restes, Le coup de Grâce, ainsi que les 3 calendriers Cambourakis).
Il a publié plusieurs flip books aux éditions FLBLB ainsi qu’un livre à la Cinquième Couche, De la fenêtre, le trompe l’oeil, en 2007.
En 2009, le début d’une histoire, Jogging, est paru dans le numéro 37 de Lapin, à suivre dans les prochaines livraisons de la revue de l’Association.
lu 1368 fois

Grisée de Mer de Sophie Ladame (Éditions Moéa – 2011)

le nouveau carnet de voyage de la talentueuse Sophie....

Lire la suite

lu 2676 fois

Retour du Tchad - Expédition sur les traces d'André Gide Par Joël Alessandra , Attié Djouid Djar-Alnabi , Pascal Villecroix (La Boite à Bulles–2011)


En 1925, André Gide part au Congo et au Tchad pour un long voyage qui va l’emmener aux frontières de l’écriture et du reportage. De retour de cette épopée sur les fleuves Logone et Chari à bord d’une canonnière, il publie deux récits chez Gallimard : Voyages au Congo et le Retour du Tchad. Sans être des brûlots anticolonialistes, les deux textes décrivent les pitoyables conditions de vie des Noirs et dénoncent la ségrégation raciale, provoquant les foudres de la droite.
Près d’un siècle plus tard, un projet franco-tchadien propose de réitérer l’aventure sur un bateau à fond plat construit selon les plans de celui de Gide.
Écrivains et photographes tchadiens, universitaires et aquarellistes français sont invités à son bord pour croiser leur regard et leur art le long des quelque 400 km empruntés par leur illustre prédécesseur.

De ce récit au cœur des ténèbres, pour reprendre le titre du livre de Joseph Conrad, autre grand aventurier du continent noir, il ressort un beau carnet de voyage, illustré par Joël Alessandra, également auteur de bandes dessinées. L’ambitieux projet de départ est vite abandonné pour cause de bancs de sable, stoppant impitoyablement le bateau, mais le périple gagne en intimité lorsque quatre membres décident de poursuivre leur chemin à bord d’une pirogue jusqu’aux rives du lac Tchad, objectif final de la mission.

Les planches couleur sépia relatant le voyage de Gide alternent avec les croquis et dessins de l’expédition de 2010. Simples silhouettes au trait rappelant Hugo Pratt, petites scènes de vies colorées croquées sur les berges, ou véritables tableaux à l’aquarelle, peints sur une double page, ce nouveau Retour du Tchad est un livre poétique tombé sous le charme d’une Afrique menacée par les bouleversements climatiques. Une raison de plus pour ne pas passer à côté de ce «carnet de fleuve», finaliste du Grand Prix Michelin, attribué le week-end dernier à Clermont-Ferrand.

Joël Alessandra est né à Marseille en 1967. C’est en Italie qu’il publie ses premières histoires dans la célèbre revue Il Grifo.
Grand voyageur, il a notamment publié Fikrie à La Boîte à Bulles, directement inspiré de son expérience de directeur artistique à Djibouti de 1989 à 1991, Dikhil, puis Fierté de Fer, album de voyage sur le train Djibouto-Ethiopien aux éditions Paquet.
Aujourd’hui installé à Uzès dans le Gard, il vient de publier Instinct Sauvage dans le label KSTR de Casterman. Il collabore également à la revue Psikopat, fait de l’illustration pour la publicité et la communication.
lu 2052 fois

La Prose du Transsibérien et de la Petite Jehanne de France, poème de Blaise Cendrars, couleurs simultanées de Sonia Delaunay (P.U.F., collection Sources, octobre 2011)

Un magnifique livre-objet à re(découvrir)....

Lire la suite

lu 7351 fois

Ramayana de Valmiki illustré par les miniatures indiennes (Diane de Selliers – 2011). Traduction sous la direction de Madeleine Biardeau et Marie-Claude Porcher. Commentaires iconographiques et introduction d’Amina Taha Hussein-Okada.


Épopée védique fondatrice, le Ramayana chante en sept chants et quarante-huit mille vers l’exil de Rama pendant quatorze années dans la forêt où il part en ascète avec son épouse Sita et son frère Laksmana. Lorsque Sita est enlevée par le roi des démons, le redoutable raksasa Ravana qui la tient prisonnière sur l’île de Lanka, les deux princes, à la tête d’une armée composée de singes – parmi lesquels le valeureux Hanuman – et d’ours, déciment les rakasa au cours d’une guerre qui bouleverse l’équilibre du monde. Rama retourne victorieux dans son royaume, où il est accueilli avec ferveur.
Avatar du dieu Visnu, Rama incarne les vertus les plus nobles, il suit le dharma, c’est-à-dire la loi, le destin, l’ordre, cosmique ou moral ; il est respectueux, maître de lui, dévoué, pense et agit pour le bien de tous les êtres. Dans de puissants et émouvants dialogues – avec le brâhmane Jabali ou son frère Bharata lorsqu’ils l’exhortent à accepter le pouvoir, avec son frère Laksmana quand lui-même se décourage ou pleure l’absence de Sita, avec Sita qui s’inquiète de voir Rama exercer la violence contre les raksasa –, Rama rappelle à chacun son devoir, pose les règles de conduite et de vie.
Nourri des enseignements religieux des Veda, d’où sont issus le brahmanisme et l’hindouisme, le Ramayana est considéré comme un texte sacré et, s’il forge toujours la pensée et modèle l’âme et l’esprit de millions d’Indiens, les valeurs qu’il prône s’adressent à tous les hommes.


Cette édition rassemble pour la première fois l’intégralité de l’épopée du Ramayana illustrée par sept cents miniatures indiennes. Dix ans de recherches dans le monde entier ont été nécessaires pour sélectionner les plus belles peintures inspirées de ce texte sacré : un voyage éblouissant au cœur de l’art indien, dans un monde onirique plein de couleurs, de délicatesse et de poésie.
Sept cents miniatures qui accompagnent fidèlement les épisodes du récit, les éclairant par le foisonnement des détails, la luxuriance des paysages, l’expressivité des regards et des attitudes, chaque artiste donnant sa vision particulière de la scène, y introduisant ses propres références culturelles.
Choisies pour leur style, la beauté de la composition, la finesse des traits, la richesse des couleurs ou des ornements, ces miniatures contribuent à magnifier la poésie épique de l’œuvre. Parmi les plus exceptionnelles et les plus inaccessibles, quelques-unes des splendides pages du tout premier manuscrit illustré, commandité par Akbar, aujourd’hui propriété du Maharaja Sawai Man Singh II Museum Trust de Jaipur.


Amina Taha Hussein-Okada, conservateur en chef au musée des Arts asiatiques Guimet à Paris, en charge des arts de l’Inde, offre un commentaire à chacune des miniatures, guidant le lecteur dans la narration et aussi dans la symbolique, la culture et les traditions de l’Inde, tout en affinant le regard sur l’aspect formel de la peinture.
Sa remarquable introduction sur l’illustration du Ramayana dans l’histoire de l’art indien présente les manuscrits les plus importants et les différentes écoles de peinture du XVIe au XIXe siècle.
La préface de B.N. Goswamy, professeur émérite en histoire de l’art a l’université du Punjab, a Chandigarh, grand spécialiste de l’école de peinture Pahari, dévoile la place fondamentale du Ramayana dans la civilisation et la culture indiennes, et l’importance de son message respectueux du dharma.
En évoquant sa propre relation au texte sacré, il nous montre qu’aujourd’hui encore le Ramayana est un compagnon et un guide de chaque instant.
Enfin un appareil critique publié dans un livret à part vient compléter le texte et permet d’approfondir la lecture.
Le livret comprend des notes explicatives, un guide de prononciation du sanscrit, une présentation des chants, une chronologie situant l’émergence des grands rituels brahmaniques et la rédaction du Ramayana, une généalogie des démons, un répertoire des principaux héros, démons, divinités et lieux, ainsi qu’un éclairage sur la religion et les rites hindous.
Cet appareil critique est repris de l'édition de la "Bibliothèque de la Pléiade" (1999), dirigée par Madeleine Biardeau et Marie-Claude Porcher.

Amina Taha Hussein-Okada a participé à la rédaction de L’ABCdaire du Bouddhisme (2000) et de L'art indien - Inde, Sri Lanka et Népal, Asie du Sud-Est (2010), contribué à la remise à jour de L’Art en Inde (Citadelles et Mazenod, 1999) et assuré la direction scientifique et iconographique du Voyage au Cachemire de François Bernier (Carnets des Tropiques, 2009).
Elle a également rédigé deux catalogues portant sur les collections permanentes du musée des Arts asiatiques – Guimet, Sculptures indiennes du Musée Guimet (2000) et L’Inde des Princes, la donation Jean et Krishnâ Riboud (2000, prix de la Fondation Ikuo Hirayama).

1 700 pages
Sept volumes et un livret sous coffret
Poids : 15 Kg , Format : 29 x 27 cm
Prix : 850 € en prix de lancement jusqu’au 31 janvier 2012, 940 € ensuite.


lu 2018 fois

Rencontre du Mercredi 14 Décembre 2011



La rencontre du 14 Décembre, aura pour thème principal La Sibérie et le Baïkal.
Nous accueillerons, pour l'occasion Sylvain Tesson.

Sylvain Tesson, pour rassasier son besoin de liberté, a trouvé une solution radicale et vieille comme les expériences des ermites de la vieille Russie : s’isoler dans une cabane en pleine taïga sibérienne, sur les bords du Baïkal, pendant six mois.
De février à juillet 2010, il a choisi de faire l’expérience du silence, de la solitude, et du froid.
En notant minutieusement, presque quotidiennement, ses impressions face au silence, ses luttes pour survivre dans une nature hostile, ses désespoirs, ses doutes, mais aussi, ses moments d’extase, de paix intérieure, d’osmose avec la nature et aussi de rencontres avec quelques âmes perdues le long du lac, Sylvain nous fait partager une expérience hors du commun.

Projection du film " 6 mois de cabane au Baïkal " et entretien. , suivis d'une dédicace du livre "Dans les forêts de Sibérie" (Éditions Gallimard) pour lequel il vient de recevoir le Prix Médicis Essai.

Affiche de la rencontre

lu 1063 fois