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Touriste professionnel - L'anti-guide de voyage de Vincent Noyoux (Stock-2011)

Dur, dur...le métier d'auteur de guides de voyage!

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Notre Comédie du livre 2011-Dernière minute bis

 
Vincent Noyoux sera présent sur notre stand le Samedi 28 Mai toute la journée.
Auteur de guides touristiques, pour la collection "Géoguides", chez Gallimard), Vincent Noyoux, 31 ans, raconte, dans un livre drôle et pertinent, les dessous de ses pérégrinations. Hôtels inspectés au pas de charge, galères, solitude, mais enthousiasme de rigueur au sujet des contrées traversées : voyage dans les coulisses d'une industrie éditoriale florissante.
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Un atlas de l'impossible d'Anuradha Roy (Actes Sud-2011)

 
Un narrateur anonyme observe une photo sépia représentant un fleuve et une imposante bâtisse menacée par la montée des eaux. Cette image statique s’anime soudain : la maison est alors lentement engloutie par les flots…
En 1907, séduit par la tranquillité des hauts plateaux où est édifiée la petite ville de Songath, Amulya, passionné de botanique, décide de quitter la touffeur de Calcutta, encore la capitale du Raj britannique, pour y établir une petite usine de plantes médicinales, en lisière de forêts mystérieuses où rodent des léopards, et à laquelle il va consacrer entièrement.
Ancien centre de pèlerinage bouddhique, Songath est devenue un centre minier aux mains des colons britanniques, et la femme d'Amulya, Kananbala, isolée parmi les populations tribales et les Anglais qui côtoient les Indiens sans jamais se mêler à eux, souffre en silence, de cette nouvelle vie, beaucoup trop provinciale à son gré.
Leur fils aîné, Kamal, demeure sans enfants. Quant à Nirmal, le cadet, marié avec Shanti, les affaires ne l'intéressent pas. C'est un intellectuel, professeur à l'université, puis archéologue.
Quand ses deux fils quittent le foyer, Kananbala est soudainement atteinte d’étranges symptômes qui l’assignent à résidence dans sa chambre d’où elle est le témoin d’un meurtre passionnel, tragédie aggravée par la disparition de la femme de son fils, Nirmal, qui meurt en donnant le jour à une petite fille: Bakul.
Nirmal disparaît alors inconsolé et Amulya décède peu après d’une crise cardiaque à cause sans doute de l'usine qui finit par faire faillite.
Dix ans plus tard, l’activité minière de Songarh s’est tarie, la ville n’est plus que l’ombre d’elle-même. Devenu archéologue, Nirmal sillonne le pays et ne rentre que rarement à la maison où il a recueilli Mukunda, fils illégitime d’une employée qui travaillait pour son père. Bakul et le jeune garçon deviennent d’inséparables compagnons de jeu mais voyant leur complicité se teinter, avec le temps, d’une ambivalence amoureuse, la famille les sépare en envoyant Mukunda à l’école à Calcutta.
À partir de ce moment, Mukunda sera le pivot autour duquel gravite le roman.
Dix années se sont à nouveau écoulées. C’est à présent Mukunda qui raconte comment il a décidé de prendre sa vie en main et de rompre avec son père. Devenu le protégé d’un prospecteur immobilier impitoyable, il “hérite” de la maison, à Calcutta, d’un couple forcé de fuir vers le Pakistan de l’Est au moment de la Partition, et y fonde sa propre famille.
Mandaté par son patron pour expulser les occupants de la maison de Songarh, il échange alors sa maison de Calcutta pour devenir propriétaire du lieu où il a grandi et peut ainsi en protéger les occupants, décision déchirante car elle se fait aux dépens de son propre foyer. Déchiré entre deux familles et deux maisons, Mukunda vit alors une lente descente aux enfers au bout de laquelle Bakul réapparaît, toujours célibataire.
Vont-ils, après toutes ces années, pouvoir s'aimer dans la maison de leur enfance sauvée des rapaces ?
Saga familiale courant sur un demi-siècle et trois générations, Un atlas de l'impossible invite à comprendre l'histoire de l'Inde, de la colonisation à l'indépendance, à travers la complexe trajectoire de personnages capables d'établir des liens par-delà les castes, les religions, les générations et les sexes.
En célébrant la force des relations individuelles et l'inaliénable rapport des hommes aux lieux qu'ils habitent, Anuradha Roy donne ici à éprouver ce terreau sensible où s'ancrent et se déploient les émotions tout autant que les actes.
Dans ce roman, les maisons, des hommes et des femmes qui les habitent, y occupent une place centrale. L’auteur décrit avec précision et élégance des espaces (demeures, jardins, paysages) et des atmosphères ; elle suit les protagonistes dans leur vie quotidienne (préparatifs de repas, toilettes, rituels de prières, jeux d’enfants, scènes de ménage) pour donner à éprouver les pouvoirs de ce terreau sensible où s’ancre et se déploie l’existence de ses personnages.
Anuradha Roy est un merveilleux écrivain et cette histoire de trois générations d'une famille indienne, réparties tout au long du 20e siècle, est brillamment racontée.

Anuradha Roy est née en 1967. Après des études à Calcutta et Cambridge, elle a travaillé comme journaliste indépendante pour plusieurs quotidiens et magazines indiens.
Elle codirige actuellement la maison d'édition Permanent Black, fondée avec son mari Rukun Advani.
Initialement publié en Inde et en Grande-Bretagne, Un atlas de l’impossible a été traduit en treize langues.

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À l'est des nuages de Vincent Hein (Arléa poche-2011)

Un voyage dans l'intimité de la Chine...

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Voyage au pays des salars d'Alexandre Papas (Éditions Cartouche-2011)


L'originalité de la collection "Voyage au pays des..." est de remettre au goût du jour un genre littéraire tombé depuis longtemps en désuétude, le récit de voyage ethnographique. À la fois récit de voyage, reportage et ouvrage ethnographique, elle explore en une centaine de pages l'histoire et les cultures de populations méconnues.
À mi-chemin entre la démarche scientifique et l'exercice littéraire, la collection s'attache à présenter des minorités dans le contexte contemporain, en rendant compte de leurs caractéristiques de façon exhaustive et très vivante.
Coutumes religieuses, traditions architecturales, littéraires ou musicales, habitudes culinaires et modes vestimentaires, fêtes, organisation sociale et politique sont racontés de façon très descriptive et visuelle, à la manière d'un reportage rythmé par les étapes de l'exploration.
Quelques dessins accompagnent le texte dans un but informatif. Une carte localise les lieux où est installée la population.
En fin d'ouvrage on trouve:
-des conseils pratiques pour ceux qui veulent vraiment y aller!
-Un lexique: un peu de vocabulaire et quelques phrases clés
-Une bibliographie: ouvrages de référence et textes littéraires.
En somme un vrai voyage littéraire dans l'histoire et les cultures des minorités à l'heure du village planétaire.
Les premiers volumes publiés à ce jour ont été consacrés au peuple Gagaouze, une enquête sur les origines turque et chrétienne de cette minorité moldave au nom improbable, un reportage sur les traces de la fierté retrouvée des indiens Mapuches installés des deux côtés de la Cordillière des Andes, entre le Chili et l'Argentine, les aventures d'un historien en quête d'une identité Chleuh dans l'Atlas marocain, un récit pour percer les mystères de l'une des populations les plus secrètes du continent africain: les seuls et authentiques Bobo! Un portrait des Lau, une ethnie du Pacifique sud vivant aux îles Salomon, dressé par un ethnologue québécois, qui, jusqu'à sa venue, n'avait jamais été en contact avec un occidental ou encore un récit se déroulant chez les insurgés Baloutches d'Iran.
Et maintenant c'est au tour des Salars d'être visités…..

Au beau milieu de la Chine, entre les déserts d'Asie Centrale, la steppe mongole et les hauts plateaux tibétains, vit un peuple extraordinaire.
Les Salars sont la créature de cinq civilisations: ces turco-mongolo-tibéto-chinois musulmans, tour à tour fantasme absolu de l'amitié entre les peuples ou pire cauchemar de l'identité nationale, comptent à peu près cent mille âmes, dont la majorité habite la province du Qinghai.
Désormais oubliés, les Salars faisaient pourtant la une des actualités chinoises au tournant des XIXe et XXe siècles. Pour de mauvaises raisons, il faut l'avouer.
À l'époque, cette sympathique minorité supportait mal ses voisins, au point parfois de les massacrer pour semer ensuite le chaos dans toute la région. Un moment de funeste célébrité qui fit dire à un missionnaire de passage: "Les Salars ne peuvent être gouvernés que par un Salar, et encore, la tâche ne sera pas facile pour lui".
Qu'en est-il aujourd'hui? Ce voyage propose une redécouverte de leur histoire passée et présente, quelques rencontres attachantes, l'exploration de lieux singuliers , et rien de moins que la réponse salare à la première des questions: qui suis-je?

Historien de l'Asie centrale et de la mystique musulmane, Alexandre Papas est chercheur au CNRS. Il a enseigné dans différentes universités aux Etats-Unis, au Japon et en France.
Il est l'auteur de Soufisme et politique entre Chine, Tibet et Turkestan (Maisonneuve-2005) et Mystiques et vagabonds en islam (Cerf-2010). Il prépare un livre consacré à l'islam des Ouighours au Xinjiang.
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Notre Comédie du livre 2011-Dernière minute

Nous venons d'apprendre que pour des raisons de santé, Kenneth White ne pourra pas être présent à Montpellier.
Nous maintenons , cependant, la rencontre qui se transformera en une évocation de l'oeuvre de l'auteur présentée par Alain Vacquié, accompagnée de lectures de textes, proses et poésies par la comédien Patrick Vendrin.
Les livres évoqués durant cette rencontre seront disponibles sur notre stand durant cette "Comédie".
Nous espérons avoir une autre occasion de le recevoir dans le futur.
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Kal. Un abécédaire de l'Inde moderne, par Flora et Jean-Joseph Boillot (Buchet-Chastel-2011)

Un nouveau Abécédaire de l'Inde....

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La quête du réel- Annemarie Schwarzenbach. Textes inédits choisis, présentés et traduits par Dominique Laure Miermont et Nicole Le Bris (La Quinzaine - Louis Vuitton-2011)


Par vocation, par habitude, par métier, l'écrivain regarde, ressent, rêve et médite. Il se réjouit ou il regrette, il approuve ou il dénonce, comme nous tous. Mais à la différence de nous tous, il exprime.
De tous les moyens de s'exprimer, l'écrivain a choisi le plus commun sans doute, le langage, mais en donnant à ce langage un tour si particulier, une efficacité telle, qu'en sa compagnie nous voici aussi rêveurs et méditants, observateurs sensibles, découvreurs du monde et de nous-mêmes.
Pas plus que dans les ouvrages précédents de la collection "Voyager avec….", on ne trouve ici d'écrivains-voyageurs, mais des écrivains à qui il est arrivé de vivre plus ou moins longtemps ailleurs que chez eux, dans un autre espace-temps. C'est, pour nous, grand plaisir de les y accompagner.
Annemarie Schwarzenbach se disait marquée par la "malédiction de la fuite". Soucieuse de prendre ses distances avec un milieu familial oppressant – la grande bourgeoisie zurichoise- elle illustre aussi le "déracinement historique" de toute une génération après l'effondrement des valeurs causé par la Première Guerre mondiale.
Journaliste et photographe, elle sillonne l'Europe des années 30, observant avec effroi la montée des périls, en Espagne, à Moscou, en France, en Allemagne où grossit le "nuage noir" du nazisme.
Aux Etats-Unis, en proie à la Grande dépression, ses reportages dénoncent l'injustice sociale. L'Amérique peut-elle être un modèle pour l'Europe? Elle en doute. Les articles qu'elle publie dans la presse suisse, les lettres qu'elle adresse à ses amis (dont Klaus Mann), traduits pour la première fois en français, témoignent d'une conscience exigeante et douloureuse.
En Afrique, en Asie, Annemarie Schwarzenbach poursuit une quête intime de sens, de vérité. C'est en Orient, pour elle, que "bat le cœur du monde". Ses voyages au Congo, en Turquie, en Perse, en Irak, en Afghanistan avec Ella Maillart sont comme un retour aux origines – origines de l'Europe, innocence originelle d'une humanité qu'elle voit ailleurs emportée par soi-disant progrès qui se révèle trop souvent facteur d'abaissement. Sous ces cieux-là, en de rares instants de plénitude, cette mélancolique invétérée communie avec la "joyeuse sérénité de la terre".
Dominique Laure Miermont et Nichole Le Bris proposent la première réflexion approfondie sur l'itinéraire intellectuel et moral de cette femme attachante qui n'aura eu que trente-quatre ans pour "promener sur cette terre son beau visage d'ange inconsolable" selon la jolie formule de Roger Martin du Gard.

Dominique Laure Miermont, traductrice, s'est surtout consacrée ces vingt dernières années aux œuvres d'Annemarie Schwarzenbach et de Klaus Mann. Elle a publié une biographie de l'écrivain suisse en 2004 et fondé en 2007 l'association Les Amis d'Annemarie Schwarzenbach.
Nicole Le Bris, traductrice, travaille depuis plusieurs années, en collaboration avec Dominique Laure Miermont, à mieux faire connaître l'œuvre d'Annemarie Schwarzenbach.
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La vie dans les bois de Charles Lane (Finitudes-2011)

Un précurseur de l'écologie....

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Notre Comédie du livre 2011-Notre programme

Nous recevrons, cette année, sous notre tente nomade, située sur la Place de la Comédie, pas loin des fleuristes, 25 écrivains, écrivains-voyageurs, peintres-voyageurs et aventuriers.
Nous organiserons, cette année sept rencontres en compagnie de tous nos invités, parcourant le monde de l'Afrique au Tibet en passant par l'Inde, le Laos, la Mongolie, la Chine.
Nous vous emmènerons, également en Malaisie, dans les Balkans, en Haute-Asie, aux États-Unis, au Ladakh, au Guatemala, à Cuba, en Asie Centrale, en Guadeloupe et en France.
Vous pouvez télécharger, dès à présent, notre programme afin d'organiser votre emploi du temps durant ce long week-end sous le signe de l'amitié, de la lecture et de l'échange.
Nous espérons vous retrouver nombreux à nos rencontres et sur notre stand pour rencontrer nos écrivains.

Télécharger notre programme de la comédie du livre 2011
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Notre Comédie du livre 2011-Nos rencontres au Centre Lacordaire, Centre Rabelais et Café des Auteurs.....

Nos rencontres durant la Comédie du livre seront animées par Alain Vacquié


Centre LACORDAIRE, Samedi 28 Mai de 11h00 à 12h30

Raconteurs d'histoires

avec:

Isabelle Delloye pour pour "Le jardin d'Hadji Baba" (Éd.HéloÏse D'Ormesson)
Maxence Fermine pour "Rhum Caraïbes" (Éd.Albin Michel)
Christian Garcin pour "Des femmes disparaîssent" (Éd.Verdier)
Guillaume Jan pour "Le cartographe" (Éd.Intervalles)

Isabelle Delloye nous propose une fabuleuse fresque où se croisent une multitude de personnages. Le Jardin d’Hadji Baba évoque autant le passé, culturel de l’Afghanistan que ses maux présents. Entre mémoire et renaissance deuil et diaspora, l’initiation à la vie de Djon Ali dépeint un pays magnifique, trop souvent réduit à son actualité violente et tragique.
La luxuriance des paysages de la Guadeloupe, ses croyances héritées des anciens esclaves ont inspiré à l’auteur-culte de Neige et d’Opium, Maxence Fermine, une épopée baroque et envoûtante, empreinte de sensualité et de magie à l’image de ces Caraïbes chatoyantes.
Des femmes disparaissent est, d’abord, un vrai roman policier ou plutôt un thriller littéraire. Car tout en gardant le style maîtrisé qu’on lui connaît, Christian Garcin se permet de conduire le lecteur sur tous les registres de la narration.
Le Cartographe est le premier roman de Guillaume Jan où Lazare, vingt-cinq ans, accompagne un groupe de rock dans sa tournée européenne. Mais le projet tourne court à Sarajevo et le jeune homme doit se débrouiller seul pour rentrer en France. Le chemin du retour se révèle plus compliqué que prévu : cet Ulysse maladroit va se perdre dans les Balkans.

Centre LACORDAIRE, Samedi 28 Mai de 13h30 à 14h30

Évocation de l'œuvre de Kenneth White ou l'art de la Géopoétique

Alain Vacquié vous propose une évocation de l'œuvre de Kenneth White, au gré de ses voyages, de ses souvenirs et de son humeur vagabonde et poétique. Une promesse de pur plaisir littéraire, en compagnie de Patrick Vendrin, comédien, qui se fera un plaisir de lire proses et poésies de cet écrivain le plus curieux, inattendu, cultivé que l'on puisse imaginer.

Centre RABELAIS, Petite salle, Samedi 28 Mai de 15h00 à 15h45

Entretien littéraire: David Fauquemberg

avec:

David Fauquemberg pour "Mal Tiempo" (Éd.Fayard)

Un long séjour en Australie a inspiré à David Fauquemberg son premier livre, Nullarbor (éditions Hoëbeke et Folio), un road trip en autostop au cœur de l’Australie orientale qui lui a valu le premier Prix Nicolas Bouvier en 2007 à Saint Malo.
Il revient cette année avec un second roman, Mal Tiempo (Fayard et 10x18), un témoignage percutant sur la dure réalité de Cuba qui nous conte les heurs et souffrances d’un jeune de la rue élevé pour se battre et qui se révèle être un prodige de la boxe.
Il est, également, auteur de guides chez Gallimard (Cuba, Argentine, Andalousie, Paris, dans la collection « Géoguide ».)

Centre LACORDAIRE, Samedi 28 Mai de 17h00 à 18h30

D'autres mondes, d'autres peuples

avec:

Gyaltsen Drolkar pour "L'insoumise de Lhassa " (Éd.Bourin)
Linda Gardelle pour "Pasteurs touaregs dans le Sahara Malien" (Éd.Buchet-Chastel)
May Kham pour "Journal d'une enfant survivante" (Éd.Les Nouveaux Auteurs)
Preeta Samarasan pour "Et c'est le soir toute la journée" (Éd.Actes Sud)

Gyaltsen Drolkar, jeune nonne tibétaine, a été emprisonnée et torturée pendant 12 ans pour avoir souhaité l’indépendance du Tibet et longue vie au Dalaï Lama. Libérée en 2002, elle vit maintenant à Bruxelles.
Peut-on rester éleveur nomade aujourd’hui ? C'est ce à quoi Linda Gardelle tente de répondre, à travers ses deux livres qui paraissent simultanément, en prenant pour exemple les Touaregs du Mali et les nomades de Mongolie.
L'histoire, racontée dans le livre de May Kham, est celle d'une jeune Hmong du Laos, depuis son enfance auprès d'un père général, allié des Occidentaux, jusqu'à son exil en France, en passant par les terribles camps de la jungle thaïlandaise, mouroirs à ciel ouvert.
Le premier roman de Preeta Samarasan est avant tout le portrait intime d'une famille indienne avec ses secrets, ses aspirations, ses espoirs et ses déceptions. Mais il est aussi une description de la vie en Malaisie sur plus d'un siècle, englobant, l'indépendance, les émeutes raciales et d'importants mouvements migratoires.

Café des AUTEURS, Esplanade, Dimanche 29 Mai de 11h30 à 12h30

Les Aphorismes, Bloc-notes et autres racontars de Sylvain Tesson

avec:

Sylvain Tesson pour "Une vie à coucher dehors " (Éd.Gallimard)

Issu de la jeune génération d’explorateurs français, Sylvain Tesson est particulièrement apprécié pour les récits de ses expéditions qu’il relate avec talent. Géographe de formation et membre du comité directeur de la Société des explorateurs français, il a déjà réalisé plusieurs voyages au long cours, notamment en Asie centrale et en Haute Asie.
Une heure avec Sylvain Tesson à qui nous donnons carte blanche pour organiser sa causerie, face à un public qui reconnaît, depuis longtemps, la qualité de son écriture et l’authenticité de cet écrivain-aventurier.

Centre LACORDAIRE, Dimanche 29 Mai de 14h00 à 15h30

Les Arpenteurs du monde

avec:

Antoine Calvino pour "Un an autour de l'océan indien " (Éd.Phébus)
Olivier Lemire pour "L'esprit du chemin" (Éd.Transboreal)
Alice Plane pour "À l'auberge de l'Orient" (Éd.Transboreal)
Philippe Sauve pour "Errance amérindienne" (Éd.Transboréal)

Antoine Calvino est journaliste indépendant à Paris depuis plusieurs années lorsqu’il décide d’abandonner ses activités le temps d’une année afin de découvrir, sac au dos et en solitaire, les pays du pourtour de l’océan Indien. De 2007 à 2008, ce trentenaire à l’esprit festif a traversé l’Inde avant de parcourir le Yémen, l’Ethiopie, le Somaliland, le Kenya, l’Ouganda, Dubaï, l’Iran, la Turquie, la Syrie, le Liban et finalement Israël.
Olivier Lemire a marché durant deux mois du nord au sud de la France pour atteindre le Bonheur, une rivière qui prend sa source au pied du mont Aigoual et alimente le Tarn. Parti de Plaisir en banlieue parisienne, il a relié bourgades et hameaux aux noms évocateurs, symboles des sentiments, des préoccupations et des grandes étapes de la vie : Le Corps, L’Espoir, La Conscience, L’Inquiétude, La Foy, La Sagesse, L’Amitié, en passant par La Beauté ou encore Le Paradis.
Alice Plane est partie, en janvier 2007 pour six mois, seule, avec l’envie de découvrir les femmes d’Asie centrale dans l’espace où elles sont reines : les cuisines. De l’Azerbaïdjan au Kazakhstan, en passant par l’Iran, le Tadjikistan et le Kirghizistan, elle s’intéresse ainsi à leur place dans la société, expérience qu’elle approfondit à travers la rédaction du récit de son voyage.
Guidé par ses réflexions, les rencontres insolites et les signes que le destin sème sur sa route, Philippe Sauve parcourt les États pittoresques et chargés d’histoire du Sud et du Midwest de l’Amérique, plongeant au cœur de la culture indienne, imprégnée de mystères et de traditions jamais perdues.

Centre RABELAIS, Petite salle, Dimanche 29 Mai de 17h00 à 17h45

Entretien littéraire: André Gide le voyageur

avec:

Jean-Claude Perrier pour "André Gide ou la tentation nomade " (Éd.Flammarion)

Jean-Claude Perrier nous propose, après ses biographies de Malraux, Saint-Exupéry ou Pierre Loti, un album qui se veut une entreprise d’archéologie littéraire, revisitant la vie et l'œuvre de Gide, si indissolublement liées, à travers un thème qui les sous-tend et les organise toutes deux : le voyage.
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Notre Comédie du livre 2011-Les écrivains invités sous notre tente nomade

Installé cette année sur la Place de la Comédie, près des fleuristes, notre stand accueillera de nombreux écrivains, aventuriers, romanciers, poètes de par le monde.
En voici un aperçu en images.

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Notre Comédie du livre 2011-Introduction

Voici arrivé le moment de notre programmation 2011 pour la "Comédie du livre" qui se tiendra du Vendredi 27 au Dimanche 29 Mai 2011.
Le pays invité cette année est L'Allemagne et les littératures allemandes. Vous retrouverez leurs écrivains chez nos confrères.
Fidèles à notre démarche qui nous anime depuis 16 ans, nous recevrons des amis écrivains, aventuriers, romanciers avec qui nous avons une relation d'amitié profonde et ancienne.
Et nous espérons faire de nouvelles rencontres avec ceux que nous invitons cette année pour la première fois par envie de les connaître.
Nous recevrons, cette année, pour la première fois André Velter en collaboration avec la "Maison de la Poésie", grand poète, directeur de collection chez Gallimard et grand Voyageur; Isabelle Delloye qui, après le très beau Femmes d’Afghanistan réédité chez Phébus en 2011, publie, cette fois, un roman chez Héloïse d'Ormesson, nous contant les tribulations du jeune Djon Ali à la découverte du monde occidental; Linda Gardelle qui pose la question: "Peut-on rester éleveur nomade aujourd’hui?" en prenant pour exemple les Touaregs du Mali et les nomades de Mongolie; Olivier Lemire pour une traversée originale, à pied, de la France de "Plaisir" au "Bonheur"; Alice Plane pour une traversée culinaire de l'Asie centrale; May Kham pour un récit bouleversant sur les Hmongs du Laos; Guillaume Jan qui après nous avoir entraîné en Afrique, dans son dernier récit, nous emmène, avec son nouveau roman, au cœur des Balkans; Antoine Calvino qui durant un an a fait le tour de l'océan indien, de l'Inde en passant notamment par le Yémen, l’Ethiopie, le Kenya, l’Ouganda, l’Iran, la Turquie, la Syrie, le Liban et finalement Israël; Gyaltsen Drolkar, jeune nonne tibétaine, qui a été emprisonnée et torturée pendant 12 ans pour avoir souhaité l’indépendance du Tibet, libérée en 2002 et actuellement réfugiée en Belgique; Preeta Samarasan qui nous fera découvrir, à travers son premier roman, la communauté indienne vivant en Malaisie; Christian Garcin pour Des femmes disparaissent, un vrai roman policier ou plutôt un thriller littéraire, qui nous mènera en Chine, au Japon et à New-York; David Fauquemberg, Prix Nicolas Bouvier à "Étonnants Voyageurs" en 2007 pour "Nullarbor" et qui nous emmène, dans son nouveau roman, à Cuba.
Nous recevrons, également, Sylvain Tesson conteur, écrivain, aventurier, géographe; Pierre Micheletti, ancien président de Médecins du Monde, pour un roman au Soudan.
Et nous retrouverons des habitués de notre stand que nous apprécions beaucoup et qui, cette année encore, nous proposent de belles choses.
Maxence Fermine, à la plume inspirée et poétique, pour son nouveau roman dans les Caraïbes; Kenneth White, poète et grand voyageur pour son nouveau récit de voyage à travers l'Europe; Philippe Sauve pour son nouveau récit en terre amérindienne aux Etats-Unis; Jean-Claude Perrier pour une superbe biographie d'André Gide; Victor Kathemo pour son nouveau roman.
Le carnet de voyage sera, encore une fois à l'honneur avec Samuel Chardon et Céline Roussel et leur carnet "Voyage en terre Maya"; Didier Brot et son carnet de voyage sur l'Auvergne, Philippe Bichon pour son carnet de voyage sur le "Petit Tibet", Raphël Segura et ses carnets sur la Réunion et L'île Maurice et Vivi Navarro pour son carnet maritime sur le Biladi, le ferry qui part de Sète en direction de Tanger.
Hommage donc à nos "Détonnants voyageurs".
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Par-delà les Montagnes célestes de Mishi Saran (Noir sur Blanc-2011)


Au VIIème siècle, le moine chinois Xuanzang se met en route pour l'Inde, afin d'étudier la philosophie bouddhiste chez les maîtres indiens.
Suivant la route de la soie, il traverse le désert de Gobi et les montagnes glacées d'Asie centrale, bravant le blizzard et les brigands. En Inde, le moine visite de nombreux lieux saints et monastères pour nourrir sa quête spirituelle.
Il revient en Chine dix-huit ans plus tard, après un périple de six mille kilomètres, et en rapporte plus de six cent textes sacrés bouddhiques, qu'il a traduits du sanscrit en chinois.
Il consigna un récit de son voyage, qui est aujourd'hui une précieuse source d'informations sur l'époque, sur les régions qu'il a traversées et sur leurs populations, avant leur islamisation.
Mishi Saran se lance sur les traces de Xuanzang à travers la Chine, l'Asie centrale et la péninsule indienne. Elle arpente les sites bouddhistes et les royaumes disparus d'Inde, du Pakistan et d'Afghanistan décrits par le moine pèlerin.
L'auteur nous rapporte également une description du régime taliban de Kaboul, où elle se trouve peu avant les évènements du 11 Septembre 2001.
L'auteur, née en Inde, expérimente un voyage intérieur à la recherche de ses propres racines, et établit ainsi des ponts entre le VIIème et le XXIème siècle.
Ce livre a le mérite de nous proposer un double parcours sur la route de la soie, à travers la spiritualité bouddhiste : celui d'un moine pèlerin du VIIème et celui d'une femme d'aujourd'hui.
Par sa curiosité , son ouverture d'esprit et sa ténacité, Mishi Saran parvient à se frayer un chemin à travers toutes les frontières, sur les pas de Xuanzang, sans jamais s'ériger en autorité: un beau portrait de femme.

Née à Allahabad en 1968, Mishi Saran a vécu en Inde, en Suisse, en Chine et aux Etats-Unis, où elle a fait des études de langue et culture chinoises.
Elle a travaillé comme journaliste à Hong-Kong , avant de se consacrer à l'écriture de récits de voyage.
Elle vit aujourd'hui à Séoul.
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Un hiver chez les Tchouktches d'Adolf Erik Nordenskjöld (Nicholas Chaudun-2011)

Parmi les peuples de Sibérie....

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