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Prague itinéraires de Guillaume Sorel et Christine Coste (Casteman,Lonely Planet-2011)

Un nouveau titre de la collection "City guides itinéraires"

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La carte de Guido, et autres pèlerinages européens de Kenneth White (Albin Michel-2011)


Kenneth White nous propose de nouvelles balades en Europe, au gré de ses voyages, de ses souvenirs et de son humeur vagabonde.
Une promesse de pur plaisir littéraire, en compagnie du guide le plus curieux, inattendu, cultivé qu'on puisse imaginer, avec une impression de liberté excitante et de disponibilité absolue.
Comme tous les vrais voyageurs, Kenneth White sait que les pays, les villes et les paysages existent déjà dans les bibliothèques et les mappemondes. Découverte à Bruxelles, la très ancienne "carte de Guido", qui rassemble dans un savant désordre l'histoire, la géographie, la philosophie et la poésie d'une Europe médiévale rêvée, devient le pilote secret de ses propres explorations.
S'il parle de "pèlerinage", il ne faut y voir rien de religieux, mais une expérience profonde des lieux, ponctuée de rencontres savoureuses avec leurs habitants, et en passant, l'évocation de quelques figures marquantes de la culture européenne.
Ses escapades le mènent à Glasgow, la ville de ses origines, en Bavière, dans les brumes de Rotterdam, sur les docks de Dunkerque ou le bassin d'Arcachon. On le surprend à Gênes avec Nietzsche et Valery, à Trieste avec Joyce, à Venise avec Proust et Ruskin, dans la lumière scandinave avec Strindberg. On rencontre aussi des filles et des poètes bien vivants et d'étonnants voyageurs devant un bon verre d'alcool dans des lieux que personne ne songerait à explorer.
Il se dégage de ces rencontres un naturel, une simplicité, l'intelligence et la sensibilité d'un conteur et une vieille complicité avec un carré de fidèles.
Ce récit nous emmène dans L'Europe buissonnière et savoureuse d'un Kenneth White géographe, philosophe et poète, jamais pesant, jamais poseur, où l'on entend le rire et l'humour du "gai savoir".
Une promenade toujours inattendue et familière, érudite et sensuelle, aux côtés d'un chasseur de paysages et d'étrangetés, de lectures anciennes et de mystères quotidiens.

Poète, écrivain, essayiste, Kenneth White, d’origine écossaise, à choisi la France depuis longtemps.
Son oeuvre immense et multiple, écrite à la fois en anglais (poèmes, récits) et en français (essais), lui vaut d’être considéré dans le monde comme un des plus grands auteurs contemporains.
Nous avions eu grand plaisir à le recevoir quand son dernier livre, Les affinités extrêmes, était paru chez Albin Michel en 2009.


Kenneth WHITE - Double je 1/2 B. Pivot
envoyé par les cinq continents. -

Kenneth WHITE - Double je 2/2 B. Pivot
envoyé par les cinq continents. - lu 1552 fois

Rencontre du 25 Mars 2011

La Médiathèque Jules Verne de Saint Jean de Védas programme un café littéraire sur "le voyage comme source d'inspiration".
La librairie "les cinq continents" s'associe à cette soirée en proposant une sélection d'ouvrages autour de l'auteur et du thème choisi.
Cette soirée s'organisera autour de 2 pôles proposés en parallèle et d'une durée de 45 minutes chacun. Un pôle spectacle avec le groupe Voy'elles et un pôle rencontre littéraire avec Marc Alaux. Un buffet "cuisine du monde" clôturera cette rencontre.

Voy'elles


Ce n'est pas un récital. Ce n'est pas une pièce de théâtre. Ce n'est pas une histoire écrite, rien que des femmes qui se rencontrent, mélangeant le Nord et le Sud, les clichés et les surprises, l'image et le son.
Neuf voix hautes en couleurs pour nous embarquer avec elles sur le chemin du don, de l'émotion et de la bonne humeur. Neuf sourires qui donnent le chant libre à l'imagination et à la simple poésie.

Marc Alaux


En cinq voyages, Marx Alaux a parcouru plus de 6.000 Kilomètres à pied en Mongolie, où il a séjourné près de deux années. Il a publié plusieurs livres sur ses voyages dans la steppe et sur la vie des éleveurs nomades de Mongolie dont il étudie l'histoire, la culture et la langue depuis dix ans.
Fort de ses expériences, il réfléchit sur les motivations du voyageur en partance et sur le voyage qui reste de nos jours une formidable source d'inspiration.
Ses livres sont tous édités par les Éditions Transboréal.

Vendredi 29 Mars 2011

à 20h 30

Médiathèque Jules Verne, 21 Rue Auguste Renoir, Saint Jean de Vedas
(Tramway ligne 2: Station Saint Jean de Vedas)

Sur Réservation uniquement au 04 99 51 22 40 à partir du 28 Février 2011
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Des femmes disparaissent de Christian Garcin (Verdier-2011)


Originaire de la province de Sichuan au centre-ouest de la Chine, Zhu Wenguang a d’abord été vigile dans un magasin de prêt-à-porter de Deyrang. Au fil des années, le héros du désopilant nouveau roman de Christian Garcin s’est transformé en un efficace justicier opérant dans l’ombre. Surnommé "Zuo Luo, ou Zorro, du nom du célèbre renard masqué", Wenguang part sans relâche à la recherche de "jeunes femmes des campagnes pauvres vendues de force à d’autres paysans, ou à quelques citadins tout aussi pauvres".
Filles vendues par leurs parents, femmes battues, séquestrées par leur mari, espionnées par leur belle-famille et peut-être même leurs voisins, adolescentes enlevées rendues dociles par les menaces sur leurs enfants, toutes n’ont qu’un espoir : que quelqu’un comme Zhu Wenguang leur vienne en aide.
De lui, on sait encore qu’il a un cousin, propriétaire d’un restaurant à New York. Qu’il fume des cigarillos quand il est sous pression. Qu’il est affublé de grosses joues et d’un regard impassible lui donnant l’air d’un "lutteur de sumo à la retraite, le chignon en moins. Ou de la divinité dodue d’un autel domestique, le sourire en moins".
Il lui arrive de résoudre une affaire en un tour de main, sans avoir à utiliser ni couteau ni pistolet. Un coup de genou dans les parties, un uppercut à la base du nez et un crochet au visage suffisent même souvent à lui faire prendre le dessus sur son odieux adversaire.
L’important pour réussir dans ce métier, c’est un bon réseau d’informateurs. Zuo Luo a ce qui lui faut d’indicateurs, de flics compréhensifs, de gens ordinaires aussi, qui relaient les appels au secours. Comme Bec-de-Canard, par exemple, un Bouriate, qui doit ce sobriquet à une grosse lippe et à un nom imprononçable.
Mais Zhu Wenguang n’est pas seulement un professionnel aguerri. Il a un cœur, et la nostalgie des femmes qu’il a aimées, et qu’il n’a jamais osé ou pu garder auprès de lui. De la belle Yatsunari Sesuko, qui a fini sa vie cloîtrée dans un temple bouddhiste, à la timide Zheng Leyun dont la famille fut massacrée pendant la Révolution culturelle en laissant une petite fille, en passant par la délicieuse Yang Cuicui jadis maltraitée par son yakusa de mari, plongée dans un coma irréversible, les destinées tragiques des trois femmes de sa vie se répondent, et le convoquent soudain.
Dans ce trafic de l’ombre et de la misère, Zhu Wenguang apporte sa fougue et sa violence en un formidable tourbillon. Ce sera d’abord dans le Chinatown new-yorkais, puis dans l’extrême nord du Japon, aidé par une medium, un chien errant et une enfant perdue, qu’il devra tenter de démêler l’écheveau des souvenirs, au rythme lancinant d’un road movie existentiel bercé de contes traditionnels et de musiques chinoises.
Des femmes disparaissent est donc, d’abord, un vrai roman policier ou plutôt un thriller littéraire. Car tout en gardant le style maîtrisé qu’on lui connaît, Christian Garcin se permet, sans trébucher, de conduire le lecteur sur tous les registres de la narration.
Il est un extraordinaire conteur qui secoue les règles de la fiction pour en créer de nouvelles avec un aplomb irrésistible. Passé-présent, réalité-onirisme, chamanisme, l’auteur joue sur plusieurs dimensions, croise les époques tout en décrivant soigneusement des lieux contemporains.
Des femmes disparaissent renoue avec d’autres livres de Christian Garcin (La Piste Mongole, La Jubilation des hasards, Le Vol du pigeon voyageur).
Il convient également de préciser que le volume porte le sous-titre suivant : "Un roman de Chen Wanglin". Ce dernier se trouve être un écrivain né en 1983, vivant à Pékin, qui aurait couché sur le papier Les Aventures de Zuo Luo, le renard justicier. Certains de ses récits seraient en revanche traduits en France, même si Chen aurait tendance à ne jamais terminé ses histoires. Il est par ailleurs un des personnages du roman La Piste Mongole (Verdier-2009), le roman précédent de Christian Garcin.

Depuis son premier récit Vidas paru en 1993, Christian Garcin n'a cessé d'écrire. Auteur d'une vingtaine de livres salués par la presse, il explore tous les genres, du roman à l'essai, de la nouvelle à la poésie.
Grand voyageur, le Marseillais nourrit ses oeuvres de ses découvertes. Ces textes se lisent comme des invitations au voyage: vers la Chine mythique (Itinéraire chinois, Le Vol du pigeon voyageur), la Mongolie (Du Baïkal au Gobi, La Piste Mongole) ou la Hongrie (À Budapest).


CHRISTIAN GARCIN "Des femmes disparaissent"
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Célébrations de la nature de John Muir (Corti-2011)

Le père de l'écologie américaine......

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Rencontre du Mercredi 16 Mars 2011



La rencontre du 16 Mars, aura pour thème principal le bonheur de marcher.
Nous accueillerons, pour l'occasion Olivier Lemire.

Désireux de changer radicalement le cours de sa vie de cadre pressé et de retrouver la nature, Olivier Lemire a marché durant deux mois du nord au sud de la France pour atteindre le Bonheur, une rivière qui prend sa source au pied du mont Aigoual et alimente le Tarn.
Parti de Plaisir en banlieue parisienne, il a relié bourgades et hameaux aux noms évocateurs, symboles des sentiments, des préoccupations et des grandes étapes de la vie!: Le!Corps, L’Espoir, La!Conscience, L’Inquiétude, La!Foy, La!Sagesse, L’Amitié, en passant par La!Beauté ou encore Le!Paradis.
Autant de lieux-dits bien réels dont il a rencontré les habitants, les interrogeant sur leur vision de l’existence et sur ce qui les rend heureux.
Autant de portraits qui ponctuent, au fil de cet itinéraire métaphorique, le voyage d’un homme qui marche en quête du sens de la vie et apporte, par son cheminement, des éléments de réponse aux grandes questions existentielles.

Projection numérique et conférence. suivies d'une dédicace du livre "L'esprit du chemin" (Éditions Transboréal)

Affiche de la rencontre


France Inter - Carnets de Campagne
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Revue "Bouts du monde N°5"

Une revue d'une grande qualité.....

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Rencontre du Samedi 05 Mars 2011

La Librairie les cinq continents et les Éditions Philippe Picquier

vous proposent

Une rencontre exceptionnelle

Avec

Radhika JHA

Le Samedi 05 Mars 2011

à 16h00

Centre Lacordaire, 6 Rue des Augustins, Montpellier

Entrée libre



Radhika Jha est née en Inde. Elle a étudié l'anthropologie à l'Amherst College et a fait sa maîtrise en sciences politiques à l'Université de Chicago. Elle a vécu à Paris. Elle pratique la danse de style Odissi. Elle a travaillé pour Hindustan Times et BusinessWorld, écrivant sur la culture, l'environnement et l'économie.
Elle a également travaillé pour la Fondation Rajiv Gandhi, où elle a démarré le projet Interact pour l'éducation des enfants des victimes du terrorisme dans différentes parties de l'Inde.
Son premier roman "L'odeur" a remporté le Prix Guerlain et a été traduit en seize langues. Ont suivi deux recueils de nouvelles, "l'Éléphant et la Maruti" et "Le cuisinier, la belle et les dormeurs".
"Des lanternes à leurs cornes attachées" est son quatrième livre publié aux Éditions Philippe Picquier, roman qui s'attache à une héroïne originale et hautement symbolique: une vache.
Radhika Jha se situe exactement au confluent de la littérature indienne traditionnelle et de la culture occidentale, à une époque où l’Inde est en train d’intégrer, à sa façon et à son rythme, une certaine modernité.
Elle vit maintenant à Tokyo avec son mari et ses 2 enfants.

Affiche de la rencontre

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Les Empires de l'Indus D'Alice Albinia (Actes Sud-2011)

 
L'un des plus longs fleuves du monde, l'Indus a été vénéré tel un dieu pendant des millénaires.
Alice Albinia propose ici le récit de l'impressionnant et courageux voyage qu'elle a effectué en solitaire, à l’âge de 29 ans, au cœur d'une région de l'Asie en proie aux plus grands troubles et à une violence qui ne désarme pas, et chemin faisant, à travers cinq millénaires d'une grande Histoire turbulente.
Ce livre raconte un périple, une remontée géographique et historique, de la bouche à la source, de la naissance du Pakistan à Karachi à celle du fleuve au Tibet, des millions d’années auparavant: "j’ai tenté de me représenter ces eaux au bord desquelles des empereurs avaient construit des forts, que des poètes avaient chantés ; ces eaux turbulentes qui charrient de l’or et hébergent des déesses-serpents. La vallée de l’Indus a connu une fermentation politique, religieuse et littéraire ininterrompue, qui se compte en millénaires ; une histoire que les Pakistanais partagent avec les Indiens et les Tibétains. Ces chroniques, ces souvenirs et ces mythes enchevêtrés constituent l’héritage des peuples qui vivent aujourd’hui dans la vallée de l’Indus". Au cours de son histoire, l’Indus aura porté plus de noms que ses habitants n’auront supporté de dictateurs.
Dans le Sind, on l’appelle “Purali”, Capricieux, qualificatif approprié pour ce fleuve qui erre librement à travers le pays, créant et détruisant les villes. Les Sindhis l’appellent aussi “Samundar”, Océan, nom qui évoque la place qu’il occupe au sein de leur environnement et de leur civilisation. Pour les Pachtounes de la frontière avec l’Afghanistan, l’Indus est simultanément “Nilab”, Eau Bleue, “Sher Darya”, le Fleuve Lion, et “Abbasin”, Père des Rivières. Sur son cours supérieur, ces noms sont repris par des peuples parlant d’autres langues et pratiquant d’autres religions. Au Baltistan, longtemps appelé “Gemtsuh”, le Grand Flot, ou Tsuh-Fo, la Rivière Mâle, on le connaît maintenant – comme au Tibet et au Ladakh – sous le nom de “Senge Tsampo”, le Fleuve Lion.
Alice Albinia est la voyageuse par excellence avec sa curiosité sans bornes, son instinct de découvreuse, au mépris des dangers qui peuvent venir sur le chemin le moins fréquenté. Ajouter à cette course à l'histoire de ce fleuve, une passion pour le mythe et l'antiquité, et le voyage à la source de l'Indus devient la quête parfaite: "Même ainsi, l’Indus semblait partout présent. Ses marchands commerçaient déjà avec la Mésopotamie, il y a cinq mille ans. Un empereur perse en avait défini le tracé au vie siècle avant l’ère chrétienne. Le Bouddha avait vécu de précédentes incarnations sur ses rives. Des rois grecs et des sultans afghans l’avaient franchi avec leurs armées. Le fondateur du sikhisme avait connu la délivrance en se baignant dans l’un de ses affluents. Et les Britanniques l’avaient envahi sur une canonnière, puis l’avaient colonisé pendant un siècle, avant de le couper de l’Inde. L’Indus était partie intégrante de la vie des Indiens jusqu’à 1947. Le nom même de l’Inde provient du fleuve. En sanskrit, l’Indus était appelé “Sindhu” ; les Perses l’ont transformé en “Hindu” ; quant aux Grecs, ils ont laissé tomber le h. Le chuchotement chinois a créé l’Indus et ses dérivés – Inde, hindou, les Indes. Depuis que les historiens d’Alexandre le Grand ont écrit sur la vallée de l’Indus, concocter des histoires exotiques sur l’indomptable Indika, l’Inde et son fleuve, excite l’imagination occidentale".
Alice Albinia est également une voyageuse attentive et déterminée avec une capacité rare à trouver la bonne personne et à écouter son histoire, éclairant cette histoire de ses observations en reliant le passé et le présent.
Elle commence son voyage à Karachi dans la caste des intouchables Bhangi, qui sont chargés de nettoyer les égouts de la ville. Parmi eux, elle apprend le coût humain de la partition, une ligne arbitraire et stupide de la division, qui ne tient pas compte des divisions sociales, elles-mêmes reflet de la réalité topographique dessinée par la rivière. Avec l'Indus et ses affluents, divisés entre les nations belligérantes, il y avait peu de chances de voir une gestion éclairée des ressources en eau, et le résultat est que Karachi, autrefois une ville propre, lavée tous les jours, est maintenant une plaie suppurante à peine maintenue en vie par ses humbles habitants, les nettoyeurs d'égouts.
Puis la voyageuse poursuivra en bateau, en amont du fleuve, jusqu'à ce que la navigation ne soit plus permise. La suite se fera en bus ou en voiture, à travers le Sind, le Punjab pakistanais, les terres pachtounes, le long du sentier d'Alexandre le Grand et, enfin, dans une randonnée en montagne au fur et à mesure qu'elle se rapprochera de la source de l'Indus au Tibet.
Ce livre révèle un Pakistan méconnu des occidentaux à travers les portraits de ceux qui le peuplent, aussi différents les uns des autres, tant sur le plan religieux que sociologique.
Une véritable découverte.

Alice Albinia a fait des études de littérature anglaise, d'histoire et de français à l'université de Cambridge, avant de présenter un Masters à la "School of Oriental and African Studies" de Londres.
À sa sortie de la fac, elle a opté pour le travail bénévole dans un village sans électricité au Népal.
Elle a ensuite trouvé son chemin à Delhi où elle a travaillé pour le Centre for Science and Environment avant de devenir journaliste à la revue littéraire Biblio et de là à Outlook Traveller et cela durant plusieurs années.
Elle réside actuellement dans le Sussex.
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Robinson des mers du Sud, Six ans sur une île déserte de Tom Neale (La Table Ronde, Petite Vermillon-2009)

Seul sur une île déserte.....

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Rencontre du Mardi 15 Février 2011

La Ville de Montpellier et l'Association "Comédie du livre" présentent pour la première fois un nouveau cycle mensuel de rencontres au Centre Rabelais: "Les rencontres littéraires".
La librairie "les cinq continents" s'associe à cette première soirée en proposant une sélection d'ouvrages autour de l'auteur et du thème choisi.

Mardi 15 FÉVRIER 2011 à 20h30

L'ILIADE D'HOMÈRE
Avec Philippe Brunet, helléniste et traducteur


Ce normalien, helléniste inspiré par le Nô, amateur de musique (il joue du piano et de la guitare), est un homme bien fascinant.
Tombé « en amour » d’Homère dès l’âge de dix-sept ans, Philippe Brunet a récemment organisé un peu partout en France et dans le monde des lectures collectives de ses traductions.
Après avoir fondé et dirigé le groupe de théâtre antique Démodocos, il développe, depuis trois ans, un parcours d'interprète en solo, tout en continuant de diriger des comédiens et des chanteurs, et de former de jeunes étudiants et professeurs.
Depuis 2009, après un premier séjour en Ethiopie, il associe ethnomusicologie, étude des partitions antiques, et développe un travail d'interprétation d'Homère en association avec la lyre éthiopienne.
À la rentrée 2010, il sort aux éditions du Seuil la traduction de L’Iliade à laquelle il travaille depuis dix ans, née d’une expérience unique - vocale, rythmique, rituelle, avec participation active du public.
Écrire, transposer, jouer, enseigner, vocaliser sont les différentes facettes du parcours de Philippe Brunet, ce fils d’Héraclite et de Sappho, qui commence à se faire connaître d’un public émerveillé de tout comprendre et de tout partager.

Entrée libre

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