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Mexique-Guatemala de l'Association Echoway (ABM-2008)

Pour un écotourisme solidaire

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L'or du diable de Régis Belleville (Presses de la Renaissance-2008)


 
Régis Belleville est né le 5 décembre 1966. Explorateur, cinéaste et écrivain, il découvre très tôt ce qui sera sa passion : l’Afrique.
Engagé dans l’armée de l’air, il apprend la photographie avant d’être muté dans une unité d’exploitation d’images satellites à Paris. Souhaitant se consacrer à sa passion, il abandonne sa carrière de sous-officier et se lance dans de multiples expériences et les voyages (actions humanitaires, reportages, convoyeurs et même trafic de véhicules…).
En 1996, il se décide à tracer sa propre voie d’explorateur. En 1998, il se lance seul sur les traces d’une ancienne piste du commerce caravanier entre le Maghreb et l’Afrique noire.
En janvier 2002, il relie, avec son ami N’Taha, Chinguetti et Tombouctou en traversant la Majâbat al-Koubrâ, la plus vaste région hyperaride du Sahara. Au terme de ce périple, Régis Belleville est admis au sein de la Société des Explorateurs Français, et reçoit le prix de "l’aventurier de l’année 2002" décerné par l’Institut Géographique National et la Guilde Européenne du Raid.
Ce voyage est à l’origine de son premier récit Au delà des sables (Presses de la Renaissance). Il publie aujourd’hui L’or du diable (Presses de la Renaissance), ouvrage qui revient sur la traversée effectuée sur la piste du commerce caravanier.
Décembre 1997, nord-ouest de la Mauritanie. Première étape d'un périple qui doit le mener au Mali, pays des orpailleurs traditionnels animistes : Régis Belleville fait la connaissance de Taha, un chamelier avec qui il décide de partir en méharée dans le désert. 800 kilomètres à pied dans des conditions extrêmes, au fil desquels Taha et son fils initient l'auteur aux techniques de chamelier. Régis poursuit sa route. Petit à petit, il découvre les différents acteurs du commerce de l'or, et la richesse de la culture ancestrale qui s'y rapporte. Il se lie notamment avec Pedro, trafiquant d'or de Kéniéba, qui lui confie la charge d'une équipe de mineurs.
Un récit de voyage passionnant, carnet de route d'une immersion profonde en Afrique, terre fascinante de l'or du diable.
Désormais entré dans les Annales des grands arpenteurs du Sahara, spécialiste des méharées au long cours et de la survie dans le désert, Régis Belleville nourrit de nouveaux grands projets.
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De l'esprit d'aventure de Gérard Chaliand, Patrice Franceschi et Jean-Claude Guilbert (L'Aube-2008)

L'aventure, question de société?

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La complainte du sentier de Bibhouti Boushan Banerji (Gallimard-2008)

 

Sans le savoir, beaucoup de lecteurs connaissent déjà ce roman, tous ceux qui virent au cinéma Pather Panchali, qui signifie « La chantefable, ou la complainte du sentier ».
Réédité en tirage limité, le roman de Banerji est ici accompagné d'un DVD du film.
La complainte du sentier raconte ce qu’est en pays bengali la vie des pauvres, c’est-à-dire la vie de presque tout le monde. De cette humble histoire contée au fil des jours et sans recherche formaliste, s’élève un chant qui justifie quand même le titre du roman. Il s’agit de la quête du bonheur, dans les pires conditions.
Le héros, Apu, est le jeune fils d’une famille de brâhmanes pauvres, qui a recueilli une tante, veuve et âgée, que la mère finira par chasser, ne pouvant plus continuer à la nourrir. Mais ce départ forcé, qui va provoquer la mort de la vieille femme, n’améliore en rien la situation de la famille. Un jour, tandis que le père est parti en quête de subsistance, Durga, la sœur aînée d’Apu, sa compagne de jeux et sa meilleure amie, meurt à son tour. Terrassée par la misère et le malheur, la famille se décide alors à partir pour Bénarès, la ville des pèlerinages, espérant y trouver une vie meilleure. Mais le père ne tarde pas à mourir, laissant Apu et sa mère sans ressources dans une ville inconnue. Tandis que la mère trouve un emploi de cuisinière dans une famille riche, Apu rêve de son village comme d’un paradis perdu…

Romancier et nouvelliste bengali, Bibhouti Bhoushan Banerji (1894-1950) est né à Murapitur, dans le Bengale-Occidental. Il passa son enfance dans un village du delta du Gange avant de faire des études supérieures à Calcutta. Tantôt enseignant en milieu rural, tantôt exploitant forestier, il partagera sa vie entre Calcutta et sa région et l’État voisin du Bihar. En 1922, il publie sa première nouvelle, qui lui vaut une renomme immédiate. La complainte du sentier (Pather Panchali) paraît en 1929.

Le film : Pather Panchali, de Satyajit Ray est un film indien, le premier du réalisateur bengali, sorti en 1955.
Réalisé avec peu de moyens, un casting et une équipe technique essentiellement d’amateurs ou de débutants, complètement à la marge de l’industrie cinématographique indienne d’alors, Pather Panchali rencontrera pourtant le succès au Bengale, et ouvrira également à Ray la porte d’une carrière internationale. Révélation du Festival de Cannes 1956, cette oeuvre possède la puissance documentaire du néoréalisme italien.
La musique originale, signée Ravi Shankar, sera également très remarquée. L’histoire d’Apu, débutée dans Pather Panchali, se poursuit dans L’invaincu, sorti en 1957, puis dans Le Monde d’Apu (1959) : ces trois œuvres forment La trilogie d’Apu.
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Un libertin dans l'Inde moghole. Les voyages de François Bernier (Chandeigne-2008)

L'Inde Moghole

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L'Inde : Une introduction à la connaissance du monde indien de Jacques Dupuis (éditions Kailash-2007)

 

L'étendue de l'Inde est comparable à celle de l'Europe. Il en est de même de sa diversité et de ses contradictions. Mais la complexité de l'Inde n'a pas empêché qu'elle soit considérée, depuis une haute antiquité, comme une entité culturelle, dont l'unification politique ne s'est réalisée historiquement, qu'une seule fois : dans l'Inde anglaise.
Jacques Dupuis, historien, géographe et anthropologue de terrain, a tenté d'expliquer les civilisations et les sociétés indiennes dans leur évolution, depuis la préhistoire jusqu'au XXe siècle. Son propos n'est pas de faire ou refaire l'histoire.
Il montre que si l'Inde est un pays de mystique et de traditions philosophiques, elle est aussi un grand pays moderne qui tient une place de premier plan sur la scène internationale.
L'originalité de ce petit ouvrage est que les traits de civilisation et de société y sont constamment présentés comme éclairés, nourris par le passé. C'est l'indianité vivante qui apparaît ici, dans son ensemble, pour la première fois.

Jacques Dupuis, né en 1912, agrégé d'histoire et de géographie, docteur ès-lettres et diplômé de hindi de l'école des Langues Orientales a consacré sa vie à l'étude de l'Inde. Enseignant au Collège Français de Pondichéry , il mit au point un enseignement adapté à la culture indienne, puis aux universités de Tunis et de Paris-Nanterre.
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L'idée de l'Inde de Sunil Khilnani (Fayard-2005)


 

L'Inde fascine et intrigue l'Occident. Mal connu, le pays est tantôt décrit aux couleurs de la spiritualité éternelle, tantôt comme une région vouée à la pauvreté et à la violence. Pour tous, il est vrai, l'Union indienne reste la "plus grande démocratie du monde", d'autant plus méritante qu'elle est déchirée par des forces contradictoires, laïques d'un côté, religieuses et nationales de l'autre. Et là, en effet, réside le vrai secret de cette formidable puissance en passe de devenir une force économique majeure sur la scène internationale : comment, à l'intérieur d'un système aussi rigide que celui des castes, la démocratie, fondée sur l'égalité et la liberté, a-t-elle pu s'enraciner ?
Sunil Khilnani répond avec brio à cette question, en brossant l'histoire de l'Union indienne depuis son indépendance en 1947. Il démonte une à une les idées reçues, analyse les grands phénomènes, souvent paradoxaux, qui ont façonné l'Inde moderne pour montrer comment l'Etat indien s'est réellement constitué, comment il a su réinventer et donner corps à l'idée de démocratie.
Salué en Inde et dans le monde anglo-saxon comme une œuvre lumineuse, cet essai est appelé à devenir la référence de tous ceux qui aspirent à comprendre l'esprit des lois indiennes.

Ancien professeur de sciences politiques à l'université de Londres, Sunil Khilnani, né à New Delhi, est directeur du programme des études de l'Asie du Sud à l'université Johns Hopkins, Washington D. C.
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Dictionnaire amoureux de l'Inde de Jean-Claude Carrière (Plon-2001)

L'Inde de A à Z

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