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Notre Comédie du livre 2008-Introduction


 

Voici arrivé le moment de notre programmation 2008 pour la "Comédie du livre" qui se tiendra du Vendredi 30 Mai au Dimanche 01 Juin.
La littérature invitée cette année est celle de la Russie. Vous retrouverez leurs écrivains chez nos confrères.

Dix ans déjà depuis la disparition de Nicolas Bouvier, le 17 février 1998. Dix ans au cours desquels il a été reconnu comme l'un des grands écrivains de langue française.
Dix ans qui ont vu sa bibliographie s'enrichir de multiples plaquettes, d'albums et de carnets de voyage, rendant hommage au photographe et à l'écrivain qu'il était.
La collection « Quarto » chez Gallimard a même publié un volume "Oeuvres" passionnant.
Nicolas Bouvier manquera beaucoup à la tribu informelle des écrivains-voyageurs. Non parce qu'il était un chef de file, honneur qu'il récusait, mais parce que, sans lui, il leur semblera plus difficile de trouver le mot juste, que les images fugaces risqueront de s'éclipser, que le grain du monde, enfin, si délicat à fixer, pourrait bien, par maladresse ou inadvertance, leur échapper.
Nous vous proposerons de lui rendre un double hommage, par une rencontre et une projection et par la présence d'écrivains qui poursuivent cette voie d'exigence dans l'écriture et qui tous, à leur façon, ont su traduire ce besoin de saisir "la polyphonie du monde".
Une fois n'est pas coutume, nombre d'entre eux ont été primés fin 2007, des prix amplement mérités par la qualité littéraire de leur texte ou par la qualité graphique de leur livre: Christophe Ono-dit-Biot, Prix Interallié 2007, Ingrid Thobois, Prix du Premier roman 2007, Claire & Reno Marca, Grand Prix Michelin à la Biennale du carnet de voyage de Clermont-Ferrand 2007.
Nous aurons le plaisir, également, de recevoir: Moussa Ag Assarid, Caroline Riegel, François Laut, Frédéric Lecloux, Olivier Weber, Abha Dawesar, Nicolas Chorier, Christophe Cousin, Isabelle Autissier, Lionel Daudet, Claude Levenson, Jean-Claude Perrier, Olivier Soudieux & Carole Soubiran, Éric Fayet et bien d'autres encore.
Quant à nous, fidèles à notre démarche qui nous anime depuis 14 ans, nous recevrons des amis écrivains, aventuriers, romanciers avec qui nous avons une relation d'amitié profonde et ancienne.
Et nous espérons faire de nouvelles rencontres avec ceux que nous invitons cette année pour la première fois par envie de les connaître. Les thèmes de nos rencontres, cette année, auront pour point commun: l'Afghanistan, la Birmanie, l'Inde, le Tibet, Madagascar, le Monde des Utopies, le Mali et l'Atlantique sud.
Le programme sera définitivement en ligne bientôt et nous espérons vous voir nombreux sur notre stand qui se trouvera, cette année, sur l'esplanade Charles de Gaulle.
Hommage donc à nos "Détonnants voyageurs" et à cette littérature du monde que nous aimons vous faire découvrir tout au long de l'année.
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L'enfant élu de Galsan Tschinag (Métailié-2008)


 

Le petit Hyyddin, né dans des circonstances dramatiques (sa mère est morte en couches), est enlevé, à l'âge de 7 ans, par de mystérieux étrangers dont toute la tribu pense que leur raffinement et leur richesse sont la preuve qu'il s'agit de dieux.
Élevé en Chine, il est destiné à être un des instruments de l'annexion de la Mongolie. Nous suivrons donc toutes les phases de l'éducation ou rééducation de cet enfant du ciel, enfermé dans une forteresse et qui n'a qu'une nourrice pour compagnie.
À 18 ans, le conseiller de l'Empereur le renvoie, avec le titre de Prince, chez les nomades, marié à une jeune chinoise, accompagnée d'une suite et de sa nourrice chinoise, qui va se révéler pleine de ressources et d'intuition politique.
Le jeune prince est reconnu et accueilli chez lui comme l'enfant élu par le destin. Il retrouve ses origines et, faisant preuve d'une remarquable habileté politique, il va devenir le chef de la résistance à l'invasion chinoise.
Galsan Tschinag écrit un roman plein de vie et de finesse, mais sans les envolées lyriques qui caractérisaient les précédents romans de ce grand écrivain.
Curieusement l'histoire de ce roman qui se passe au XVIIIe siècle n'est pas sans rappeler notre XXIè siècle et l'oppression du peuple tibétain par la Chine avec l'enlèvement du Panchen Lama, l'enfant élu, le plus jeune prisonnier politique au Monde. La seule différence étant qu'il y a peu de chance que le Tibet retrouve son indépendance, du moins son autonomie.

Galsan Tschinag est né en 1944 dans une famille chamans Touva de Mongolie occidentale. Il a passé sa jeunesse dans les steppes du Haut-Altaï, et après son bac à Oulan Bator, il a étudié la linguistique à Leipzig en RDA à l'époque. Il écrit soit en mongol, soit en allemand.
Son premier ouvrage Ciel bleu est publié en Allemagne en 1994.
Parallèlement à l'écriture, Galsan Tschinag se consacre à la protection des coutumes de son peuple, menacé par les dangers de la modernisation.
Ses romans et nouvelles ont été publiés aux éditions Métailié et tout récemment aux éditions Philippe Picquier en poches: Ciel bleu, une enfance dans le Haut-Altaï (1996), Vingt jours et un (1998), Belek, une chasse dans le Haut-Altaï (2000), Le monde gris (2001), Dojnaa (2003), Sous la montagne blanche (2004) et La fin du chant (2005).
Il vit actuellement à Oulan-Bator en Mongolie.
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Soifs d'orient, du Baïkal au Bengale de Caroline Riegel (Phébus-2008)


 

Caroline Riegel a traversé l'Asie du lac Baïkal, en Sibérie, jusqu'à Bangkok en Thaïlande, un voyage aux confins des contrées où l'homme vit et subit les caprices de l'eau. Ingénieur en constructions hydrauliques, elle a conçu ce périple en prévoyant de s'attarder autant qu'il était nécessaire pour comprendre les liens qui unissent l'homme à cet élément.
En vingt-deux mois, elle observe la particularité de sept grands ensembles géographiques et les relations à l’eau de leurs habitants, qui peuplent la taïga, nomadisent dans la steppe, cultivent des oasis, naviguent sur des fleuves immenses ou exploitent des torrents glaciaires. Pour compléter son approche, elle rencontre aussi des environnementalistes, des glaciologues et des ingénieurs.
Caroline Riegel séjourne d’abord en compagnie de pêcheurs et de chasseurs sur les rives du Baïkal.
Au sud du lac Baïkal, au-delà de la Bouriatie, s’étend le vaste plateau mongol. Son tiers sud est rongé par les steppes semi-arides du désert de Gobi. Caroline Riegel en arpente la zone centrale en été avec deux chevaux et un chameau. Puis la jeune voyageuse emprunte le train pour passer en Chine, au Xinjiang, et randonner, accompagnée d’un âne, le long de l’aride chaîne montagneuse des Kunlun, qui sépare le Tibet du Qinghai, au sud-ouest du pays. Elle y croise les bergers semi-nomades ouïghours, qui campent l’été sur les pâturages à 4 000 mètres d’altitude, où les précipitations hivernales sont plus abondantes, pendant que leurs familles irriguent les oasis. La mauvaise saison approchant, la voyageuse migre vers le sud et s’enferme pour six mois au Zanskar. Elle y accompagne les convois de porteurs qui cheminent sur le fleuve gelé, et s’efforce d’apprendre la langue et les coutumes dans un village où elle enseigne l’anglais.
Au printemps, Caroline Riegel enfourche une bicyclette et descend le Gange, depuis le glacier qui lui donne naissance jusqu’à son delta, au Bangladesh. Elle est tour à tour fascinée par l’élément sacré et désolée par la pollution et le gâchis des moyens mis en oeuvre pour tenter de dépolluer l’eau. La mousson inonde le Bengale tandis que la voyageuse atteint le delta du Gange, appréciant l’adaptation des Bengalais aux inondations.
Enfin, sur la Yamunâ, Caroline Riegel rencontre les Charas, pêcheurs îliens rendus nomades par l’action du fleuve, qui érode régulièrement leurs îles. Elle séjourne sur leurs îlots mouvants avant de se laisser finalement glisser au fil du Mékong, plus long fleuve d’Asie du Sud-Est, des portes du Tibet jusqu’au Tonle Sap, et de rejoindre Bangkok, sur le Ménam.
Dans ce récit conçu en deux volumes (éditions Phébus), Caroline Riegel imprime à son aventure, avec une assurance rieuse, un rythme bien différent de celui de nombre d'aventuriers contemporains; Elle sait s'arrêter, contempler, nouer des liens d'amitié, ce qui l'amènera même à passer l'hiver avec des nonnes bouddhistes.

Née en 1974, ingénieur en constructions hydrauliques, Caroline Riegel a notamment travaillé, pendant un an, à la construction d'un barrage au Gabon. Elle est férue de montagne et de tout ce qui s'y rapporte, escalade, alpinisme, ayant effectué des trekkings au Népal et au Pérou, entre autres.
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Le roi d’Afghanistan ne nous a pas mariés d'Ingrid Thobois (Phébus-2007)


 

Ingrid Thobois a passé plusieurs années à l’étranger, entre voyages, missions humanitaires et reportages radio. Suite à un an de nomadisme sur la route de L’Usage du monde de Nicolas Bouvier, dans la grande tradition des voyageuses du XXeme siècle, elle a un temps posé ses bagages à Kaboul.
Elle vit et écrit aujourd’hui à Paris. Avec Le roi d’Afghanistan ne nous a pas mariés, elle a obtenu le Prix du Premier Roman en 2007. Ce livre sensible et ténu est le récit d’une passion double : pour un pays et pour un homme. Il est imprégné des mille couleurs et odeurs de l’Afghanistan, terre violente et envoûtante où l’amour peut germer.
La narratrice obtient un poste d'enseignante à Kaboul. À son arrivée, elle tombe amoureuse de Nathan, son directeur. On dit que le grand amour est un voyage.
C’est la fin de l’un et le véritable début de l’autre que relate ce premier roman enchanteur. En posant nos pas, précautionneux, dans les mots de la narratrice, nous visitons l’Afghanistan de Kaboul à Djalalabad. Un Afghanistan intime, grêlé par la guerre certes, mais étranger aux représentations que nous fournit l’actualité télévisuelle.
La jeune femme est arrivée là peu après l’intervention américaine pour donner des cours de français. Elle s’est éprise d’un autre expatrié, plus âgé, et marié. Si cette liaison a pour elle le goût de l’inédit, ses affres sont le lot de toutes les passions : escapades érotiques, manque de l’autre, soif d’absolu, espoir de vivre un jour ensemble, promesses insensées, désillusions et souffrances.
Quand la narratrice succombe finalement au charme du pays, elle se déprend de celui de l’homme qui lui a fait subir mille morts. C’est l’âme dépaysée qu’elle part alors à la rencontre d’habitants qu’un sourire, une parole, un geste gravent dans sa mémoire, et que sa langue aérienne grave en la nôtre.
Le roman d'Ingrid Thobois lorgne plutôt du côté du récit de voyage, la narratrice racontant les nombreux déplacements qu'elle effectue durant son séjour en Afghanistan, qui sont chaque fois comme autant d'étapes de son amour.
Un vrai talent d'écriture. Une présence intense au monde, un dosage subtil entre la passion amoureuse que vit la narratrice, et la découverte de ce pays.
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La route des utopies de Christophe Cousin (Arthaud-2007)

Un autre monde est-il possible?

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Birmane de Christophe 0no-dit-Biot (Plon-2007)


 

Fils de professeurs, Christophe Ono-dit-Biot décide très jeune de devenir écrivain. Échouant à l'examen d'agrégation, le jeune homme voit là l'occasion de rédiger son premier roman, Désagrégé (e ). Sortie en 2000, cette oeuvre teintée du voyage de son auteur à Cuba devient finaliste pour le prix des Deux-Magots, obtient le prix Edmée de La Rochefoucauld.
Christophe Ono-dit-Biot accède enfin au statut d'agrégé et débute comme professeur de français dans un lycée technique près de Meaux. Lancé par la suite dans le journalisme, il collabore au magazine Elle en tant que critique littéraire tout en réalisant de nombreux reportages - notamment pour le journal Le Point.
Toujours passionné de voyages, il s'inspire d'une épopée vécue sur l'île grecque d'Athos pour Interdit à toute femme et à toute femelle, deuxième roman paru chez Plon en 2002. Deux ans plus tard, il sort Génération spontanée, une oeuvre réaliste et inspirée d'une aventure vécue à Belize évoquant avec férocité le monde de l'édition et de la téléréalité.
Son nouveau roman Birmane , paru chez Plon également, a obtenu le Prix Interallié 2007.
Décidé à changer le cours de sa vie, un jeune homme s’envole pour le pays de tous ses fantasmes avec un projet fou : décrocher l’interview du plus grand trafiquant d’opium de tous les temps. Un scoop sans prix. Double problème : César est un amateur, et la Birmanie une dictature
À Rangoon, où la paranoïa le dispute à la moiteur tropicale, il rencontre une jeune femme au charme trouble. Médecin humanitaire passionnée et déterminée, elle se montre parfois mélancolique, lointaine... Fasciné, il en tombe amoureux.
Si Birmane est un roman initiatique, récit d’un voyageur amoureux d’une terre aux reflets chatoyants, qui nous entraîne au cœur d’une Birmanie magnifiée, il est aussi un texte engagé, au souffle lyrique, ni pamphlet politique, ni règlement de comptes, mais une critique acide d’un régime autocratique qui contrôle, soumet, enferme, tue, joue avec les peurs. Pour son quatrième roman, évitant tous les pièges du roman politique phraseur, Christophe Ono-dit-Biot jongle avec les codes littéraires, brouillant les pistes, renouant avec la tradition du livre d’aventure, du récit de voyage, de la grande épopée où chaque chapitre est porté par un souffle lyrique.

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L'usure du Monde de Frédéric Lecloux (Le Bec en l'air-2008)

Un bel hommage à Nicolas Bouvier

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Rencontre du Lundi 05 Mai 2008



La rencontre du 08 Mai aura pour thème un voyage autour de la Méditerranée.
Nous accueillerons, pour l'occasion Julie Sibony .

C’est dans l’idée de renouer le dialogue entre les deux rives de la Méditerranée que Julie Sibony, traductrice littéraire aux attaches marocaines, est partie un an sur ses routes, en compagnie d’Axelle Hutchings, professeur des écoles.
Leur volonté : être à l’écoute de ce qui rapproche plutôt que de ce qui divise.
Choisissant de se déplacer dans une camionnette aménagée pour privilégier l’autonomie, les deux jeunes femmes ont relié d’une traite les vingt pays riverains de la Mare nostrum.
Tout au long de leur voyage, Axelle Hutchings et Julie Sibony ont troqué des objets au gré de leurs rencontres : elles proposaient aux gens de leur donner quelque chose qui, pour eux, représentait la Méditerranée, que ce soit par son histoire, sa provenance, sa texture, son odeur ou sa symbolique, sans que n’entre en compte la moindre valeur marchande. Il était ensuite échangé avec la personne suivante, et ainsi de suite jusqu’à former une chaîne de quatre-vingt-cinq objets au total.
Ces objets, semés en route comme autant de galets du bord de mer, ont tous été photographiés, et cette collection d’images constitue un étonnant carnet de voyage, le portrait composite et subjectif des 440 millions d’habitants du bassin méditerranéen qui partagent l’histoire que les Phéniciens, les Grecs, les Romains, les Sarrasins, les Ottomans et jusqu’à la puissance coloniale française leur a léguée.

Née à Clamart en 1973, Julie Sibony voyage dès son enfance en Italie et au Maroc, le pays d’origine de son père, où la famille se retrouve chaque année à Essaouira. En 1996, elle séjourne à Florence pour achever une maîtrise d’anglais sur le cinéma de Lubitsch et suivre des cours de photographie au studio Marangoni, spécialisations qu’elle a ensuite poursuivies à l’université de New York. Sans cesser de voyager, notamment au Proche-Orient et en Asie centrale, elle se lance dans la traduction de romans de langue anglaise.
Entre août 2004 et août 2005, elle a effectué le tour de la Méditerranée en camionnette avec son amie de lycée Axelle Hutchings pour s’interroger sur l’identité méditerranéenne : 33 000 kilomètres parcourus, 20 pays traversés et pas moins de 85 objets troqués.

Projection numérique et conférence.

Affiche de la rencontre

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Rencontre du Lundi 07 Avril 2008



La rencontre du 07 Avril aura pour thème un voyage à la voile en Arctique.
Nous accueillerons, pour l'occasion Anne-Lise Vacher-Morazzani et Sébastien Roubinet .

Au cours de l’année polaire internationale, alors que les enjeux géostratégiques font de l’Arctique le théâtre d’une course effrénée à l’énergie, un petit bateau vient, pour la première fois, de réussir à franchir le passage du Nord-Ouest uniquement à la voile ! Ce petit bateau, c’est "Babouche", skippé par Sébastien Roubinet, son architecte et constructeur mais aussi l’initiateur du projet.
Sébastien, accompagné de ses trois équipiers Eric André, Boris Teisserenc et Anne-Lise Vacher-Morazzani qui se sont relayés tout au long du trajet, a gagné son pari qui était de relier l’océan Pacifique à l’océan Atlantique en passant par le Nord du continent américain.
- Une "grande première" : franchir le passage du Nord-Ouest uniquement à la voile en une seule saison est un exploit inédit qui n’avait jamais été réalisé auparavant par un bateau sans moteur.
- Une performance sportive : quatre mois de navigation, un parcours de 4500 milles et l’épreuve d’un démâtage vécus à bord d’un catamaran de 7.50 m glissant sur l’eau et la glace, sans chauffage et avec, comme seules sources d’énergie, le vent, le soleil... et l’huile de coude !
- Une aventure humaine : ils ont connu des moments difficiles, fait de belles rencontres, reçu leur dose d’adrénaline, été spectateurs de paysages et de scènes féeriques dans des ambiances extraordinaires.
Sébastien Roubinet, 34 ans, est un aventurier-bricoleur génial, amoureux de la nature et soucieux de la préserver.
Il est passionné en particulier par la mer, les hautes latitudes et les glaces.
À son actif, de nombreuses traversées océaniques, dont la première à l’âge de 14 ans, un raid de deux mois entre Norvège, Suède et Danemark sur un Hobbie-Cat, une Mini-Transat, une traversée de l’Atlantique en solitaire sur un voilier de 6.50 m qu’il a construit de ses mains. Et une expédition au Groenland comme second sur Tara, ex-Antarctica, la célèbre goélette polaire, imaginée en 1989 par Jean-Louis Etienne.
Mais il rêve à nouveau d’autonomie, de glace sur deux coques, et surtout sans moteur, ni pollution, ça sera Le passage du Nord-Ouest à la voile, rien que ça !
Il rencontre Anne-Lise Vacher-Morazzani, et c’est ensemble qu’ils relèvent le défi, à commencer par la fabrication de "Babouche", le bateau plus qu’original adapté au programme : voile et glace. Pendant presque trois ans, ils se consacrent entièrement à ce projet, et c’est grâce à leur passion, à leur persévérance et aux coups de main suscités, qu’ils ont réussi, avec les moyens du bord, l’exploit de transformer ce pari fou en rêve accompli.

Projection du film: le Nord-ouest en "Babouche", et conférence.

Affiche de la rencontre

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