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BIRMANIE-Propositions littéraires

Quand la littérature rejoint la réalité....

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Les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devint milliardaire de Vikas Swarup (Ed.10x18-2007)

les tribulations tragi-comiques d'un serveur inculte

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Arktika de Gilles Elkaim (Laffont-2005)


 

Gilles Elkaim est un explorateur hors normes. Il a été honoré du prestigieux Grand Prix des Explorations et des voyages de découvertes de la Société de Géographie, une distinction qui récompensa les plus grands explorateurs depuis 1828, parmi eux : Franklin, Nansen, Shackleton, Charcot, Peary, Amundsen, et plus récemment Jean-Louis Etienne et Nicolas Hulot. Ainsi une très respectueuse institution scientifique reconnaît-elle, en l'expédition Arktika, non pas seulement un exploit mais une éthique, celle de l'exploration si chère à Gilles.
A l'aube du troisième millénaire, l'aventure, que Gilles Elkaim a vécu, fédère des valeurs autres qu'un simple esprit de compétition. Un homme est parti seul et par ses propres moyens à la découverte d'un des plus grands espaces sauvages de la planète pendant quatre ans. Après 11.400 km parcourus en kayak, à ski, en traîneau à rennes et en traîneau à chiens depuis le Cap Nord de la Norvège, il atteint les rivages du Détroit de Béring, achevant la première traversée de l'Arctique eurasien. Une épopée sans précédent dans l'histoire des explorations polaires.
Cette véritable odyssée n'est pas seulement un exploit exceptionnel, c'est surtout une incroyable histoire de partage avec les peuples, de complicité avec les chiens, une grande et très belle aventure humaine.
Gilles explique ainsi ses objectifs: "Le but essentiel est d'apprendre. Apprendre comment vivre dans ces régions, non pas survivre mais plutôt comment s'adapter à ces milieux. On peut toujours arriver avec de grandes ambitions, toute une logistique, des moyens démesurés, mais ça ne présente pas grand intérêt. Ce qui m'intéresse c'est d'apprendre les gestes et les techniques qui permettent de vivre confortablement dans un lieu qu'on qualifierait de très hostile. J'aime la solitude, partir seul en expédition, mais il indispensable de rencontrer les autochtones et de voir comment ils s'y prennent. Par conséquent, il a aussi fallu que j'apprenne à communiquer avec eux, par le russe ou le "kalaallissut" qui est la langue parlée au Groenland. Que ce soit dans le Sahara, dans la jungle ou dans le Grand Nord, mon but a toujours été celui-ci. Après, je suis bien sûr fasciné par ces tous ces peuples, et puis il y a aussi un but sportif, un challenge personnel à chacun de ces voyages".
Très loin d'un Nicolas Vanier ou d'un Mike Horn, Gilles Elkaim, qui vit actuellement dans le nord de la Norvège où il s'occupe d'un élevage de vrais chiens de traîneaux, représente l'humilité, la simplicité, l'abnégation et le courage de l'aventurier tel que nous l'aimons.

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3 ans de voyage de Claire et Reno Marca (La Martinière-2006)

25 pays par voie terrestre, en histoire et en images

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Voyageurs des glaces de Stéphane Lévin (Loubatières-2007)


 

Stéphane Lévin est né au Cameroun sur une exploitation de café au contact d’une nature insolite et développe très jeune son goût pour l’Aventure.
De 1986 à mai 2001, il parcourt le monde. Parallèlement, il obtient des brevets en parachutisme, parapente, deltaplane, plongée sous marine. Attiré depuis toujours par les grands espaces désertiques, il accroît son champ de connaissances lors de raids, repoussant sans cesse les limites de l’extrême.
D’avril à mai 2001, il réalise un raid de 450km à ski et traîneau en autonomie totale sur la banquise arctique vers le Pôle Nord Magnétique. De cette expérience, naît l’envie de vivre une aventure inédite, véritable prouesse humaine : « Seul dans la nuit polaire », un hivernage en solitaire dans des conditions extrêmes de survie, dans le haut arctique canadien.
Elle est menée au profit de la Science : résistance physiologique à des conditions extrêmes de survie, effets du froid et de l’obscurité sur la vision et le sommeil, régime nutritionnel spécifique. Elle est suivie et soutenue par l’Agence Spatiale Européenne, des médecins spécialistes de la gestion du stress, du sommeil, de la vision et de la nutrition.
En octobre 2002, Stéphane installe son camp de base en plein désert de glace à 100 Km d’un village inuit. Seul avec ses deux chiens, en autonomie totale avec 800 kg de matériel et une éolienne qui lui permet de communiquer, il subit des froids de – 46 °C sous abri à – 75 °C par temps de blizzard, l’obscurité permanente, l’isolement, la peur de l’ours.
Il sort vainqueur de cette expérience après 121 jours d’isolement, dont 106 jours sans soleil et 60 jours d’obscurité totale en accueillant le soleil avec des larmes de glace.
A son retour, Stéphane Lévin est honoré de la Médaille d’Or de la ville de Toulouse. Son ouvrage intitulé Seul dans la nuit polaire a obtenu le premier prix et inauguré la collection « Société des Explorateurs Français », aux Editions Arthaud.
Deux thèses de médecine seront soutenues en 2006 à partir des expérimentations réalisées sur Stéphane Lévin autour de son programme "Nuit Polaire" : l’une sur le sommeil l’autre sur le stress.
En février 2005, il a été élu membre de la Société des Explorateurs Français.
Au travers de son expérience, de ses actions, Stéphane veut sensibiliser et former notamment les jeunes générations aux problèmes environnementaux, économiques, de santé, liés au changement climatique: c'est le programme: "Voyageurs des sciences": 18 lycéens de seconde auront la chance de réaliser un rêve en participant au projet organisé sur 3 années scolaires 2006, 2007 et 2008. Objectifs :
- Former les lycéens aux enjeux environnementaux majeurs,
- Développer le comportement civique de ces jeunes "éco-citoyens",
- Faire vivre à ces jeunes une authentique expédition,
- Réaliser dans des environnements exceptionnels des protocoles et des expérimentations scientifiques et mesurer tout l'apport des techniques spatiales pour la connaissance de l'environnement.
Les sessions de préparation se sont déroulées tout l'hiver : formation aux protocoles scientifiques, entraînements en montagne, préparation physique, technique et scientifique adaptée, initiation au parapente, spéléologie, plongée sous-marine, cartographie, orientation, techniques de survie, formation au secourisme par la Croix Rouge française, formation à la nutrition du sport, formation à la présentation d'une conférence. Les expéditions se dérouleront comme suit:
2006-Voyageurs des glaces
Observations des effets du réchauffement climatique dans le milieu Arctique.
2007-Voyageurs des sables
La désertification au Sahara
2008-Voyageurs des fleuves
La déforestation en Guyane
Deux autres livres paraîtront à la suite des deux autres voyages ainsi qu'un album photographique de l'ensemble des expéditions.
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À la recherche du royaume d'Irène Frain (Maren Sell-2007)

portrait d'un voyageur au Tibet

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Safari noir : Du Caire au Cap à travers les terres de Paul Théroux (Ed.Grasset-2004)

Un voyage épique et éclairant. L'un de ses meilleurs récits de voyage

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Le miroir de l'oubli de Youri Rytkhéou (Ed.Actes Sud-2004)


 

Parabole sur les destins anonymes bousculés par les changements politiques, ce roman met en scène un écrivain tchouktche vivant en Russie et un journaliste à la retraite qui voudrait le rencontrer, sans que leurs routes semblent devoir se croiser un jour.
En pleine période stalinienne, Guéorgui Neznamov, journaliste débutant, invente, à partir du passage de trois Tchouktches venus faire les moissons non loin de Leningrad, les impressions ressenties par ces indigènes venus de la lointaine Sibérie perdue.
Au fil des ans, pris au jeu de son demi-mensonge, il se lance à la recherche de ses héros, dont l’un est devenu écrivain à succès : Guèmo a fait ses débuts littéraires en traduisant des contes tchouktches ; puis est passé aux romans, teintés de son fond culturel d’origine et a connu un succès inégal, fondé sur la curiosité condescendante des lecteurs russes pour "ce phoque qui sait tenir une plume". Guèmo a aussi connu les humiliations; et noyé ses complexes ethniques dans la vodka.
Perestroïka venue, il a sombré dans l’oubli.
Guéorgui Nezmanov le recherche, pourtant, dans une sorte de schizophrénie que des rencontres et des coïncidences viennent renforcer. Université, bibliothèques, union des écrivains, amis, partout ses demandes restent vaines, comme si l’on avait effacé le nom et toute trace de l’homme qu’il poursuit.
Quant à Guèmo, retourné épisodiquement dans la Tchoukotka de son enfance, à chaque fois un peu plus acculturée, défigurée, alcoolisée, il a l’intuition, dans des visions aussitôt attribuées à des troubles psychiatriques, d’avoir un double qu’il lui faut absolument retrouver…
Comme dans Unna ou l'Étrangère aux yeux bleus (Actes Sud), par le biais de plusieurs personnages, de plusieurs types de vie, Youri Rytkhéou, écrit ici une histoire des années 50 à 90 en Union soviétique, et plus particulièrement dans les républiques périphériques happées par l’Histoire.
Le miroir de l’oubli est une parabole sur le vécu schizophrénique comme moyen d’échapper aux incohérences, aux invraisemblables décisions sociales qui n’avaient que faire des êtres.

Youri Rytkhèou est né en 1930 à Ouelen (URSS), petit village au bord du détroit de Béring. Il appartient à l’ethnie tchouktche, cousine des Inuits, qui compte aujourd’hui quelque dix mille représentants. Il se lance très tôt dans l’écriture, avec une œuvre tout entière consacrée à l’histoire de son peuple sibérien. Youri Rytkhèou vit aujourd’hui entre Saint-Pétersbourg et sa Tchoukotka natale.
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Le vendeur de Sari de Rupa Bajwa (J'ai Lu-2007)


 

Ramchand est un célibataire obéissant, nourri d'espérance et de curry, qui quitte chaque matin son gourbi pour se rendre dans les vieux quartiers d'Amritsar, où il travaille dans une boutique de saris, déroulant docilement soieries et cotonnades sous l'œil des bourgeoises de la région.
Confronté très tôt, après la mort de ses parents dans un accident d'autocar, à la dure réalité de la vie indienne, il reste très lucide quant à sa situation. Son travail constitue toute sa vie. La vie du vendeur de saris s'écoule donc dans l'indifférence générale.
Un jour, une course offre à Ramchand l'occasion de sortir de la routine. Venu livrer un ballot de vêtements chez des nababs, le modeste employé découvre soudain le luxe, le raffinement mais également le mépris des riches à son égard. Le voici donc bien décidé à obtenir lui aussi sa part de gâteau, et à secouer le carcan qui fait de lui un paria. Non, il ne passera plus ses loisirs à traînailler dans les salles de cinéma, mais il se cultivera en potassant des livres qui devraient lui donner assez de savoir pour échapper à son sort. L'acquisition de deux grammaires anglaises et d'un livre de conversation marque le début d'une quête, celle d'un avenir meilleur et d'une existence plus juste.
Mais si les horizons du jeune vendeur sont désormais élargis, la confrontation avec l'injustice et la cruauté du monde n'en est que plus brutale...
Rupa Bajwa raconte ici l'Inde d'aujourd'hui, inextricablement mêlée à la violence. C'est avec un style fluide et poétique qu'elle parvient à nous emporter dans cette belle et cruelle histoire. Amer critique de la société indienne, Le Vendeur de saris est un magnifique roman incarné par un personnage combatif et attendrissant qui n'a pas perdu toute son espérance.
De cette Inde-là, Rupa Bajwa découd le sari d'apparat avec un doigté de satiriste chevronnée. Loin, très loin des avenirs radieux. Une plume promise à un bel avenir.

Rupa Bajwa est née en 1976 en Inde, où elle réside le plus souvent. Le Vendeur de saris est son premier roman. Il a été récompensé en 2006 par le prix Grinzane Cavour en Italie et a reçu le prix du Commonwealth Eurasie, attribué au meilleur premier roman.
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Aucun dieu en vue de Altaf Tyrewala (Actes Sud-2007)

Un roman bien écrit et construit de façon originale

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Exposition du 14 au 28 Octobre 2007



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SU LA MASCHERA

Exposition de La Scarabattola de Naples

Le Laboratoire d'art La Scarabattola a été fondé en 1996 par les frères Scuotto.
Dans cet atelier-boutique, installé dans le cœur de Naples, via dei Tribunali, les artistes réinterprètent les joyaux de l'art populaire traditionnel napolitain.
Les Scuotto puisent dans les formidables personnages de la vie napolitaine toute leur inspiration: les personnages de la crèche, sacrés ou profanes, pulcinella, les diables baroques, le christ voilé de San Severo, le génial acteur Toto.
S'affranchissant volontairement du choix entre art et artisanat, La Scarabattola est mondialement reconnue par des collectionneurs du monde entier et fut distinguée en 2003 du prix d'excellence artistique de la Présidence de la République Italienne. En 2001, elle est choisie pour restaurer la crèche monumentale de la Maison Royale d'Espagne. Ils créeront, à cette occasion, 147 pièces originales.
Les sculptures exposées à Montpellier, à l'occasion de la rencontre Passions Napolitaines, seront des œuvres inédites présentées, en avant-première, par le sculpteur Salvatore Scuotto et son frère Raffaele.

Affiche de la rencontre
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Rencontre du Vendredi 28 Octobre 2007



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Passions napolitaines

Rencontre littéraire Avec Jean-Noël Schifano

Depuis Chroniques napolitaines, jusqu’à Sous le soleil de Naples, tous les livres de Jean-Noël Schifano portent la marque de son inépuisable et contagieuse passion napolitaine.
Écrivain de Naples, il est aussi le seul Français citoyen d’honneur de cette Ville tant aimée, et qui le lui rend bien.
La Naples de ce Dictionnaire amoureux est la Naples que Jean-Noël Schifano a vue et vécue au quotidien, de l’intérieur, au fil des années voluptueuses, douces et violentes, traversées par les tremblements de terre et les guerres des clans camorristes.
Au milieu d’une débauche de couleurs, de cris, de saveurs, il dénonce ici, en amoureux sans détour, les clichés, les préjugés et les contrevérités ou trucages historiques les plus tenaces. Mais surtout, à partir de son expérience intime, sensuelle et culturelle, il révèle, avec science et passion, le génie de la vie napolitaine, d’une civilisation unique en Europe. Son rapport à Naples passe par une gourmandise insatiable pour tous les dons qui se déversent - beautés, nourritures charnelles et spirituelles, merveilles évidentes - de l’immense corne d’abondance trois fois millénaire qu’est cette ville singulière.

Affiche de la rencontre


Jean-Noël Schifano à Montpellier
envoyé par les cinq continents
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Rencontre du 14 Octobre 2007



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Le goût de l'Italie

Rencontre littéraire Avec Dominique Fernandez et Ferrante Ferranti


Décliner sa connaissance et sa passion de l'Italie, tel est le parti de Dominique Fernandez. En mêlant les vertus de l'observation et les charmes de l'intelligence, Dominique Fernandez a écrit des livres que l'on consultera avant de partir dans le plus beau pays du monde, que l'on emportera dans ses promenades et que l'on feuillettera plus tard pour raviver le plaisir des souvenirs.
Le talent littéraire de Dominique Fernandez lui a notamment valu le prix Médicis avec Porporino ou les Mystères de Naples, et le prix Goncourt pour Dans la main de l'ange.
Dominique Fernandez a été élu à l'Académie française le 8 mars 2007
Grand voyageur, Dominique Fernandez a ramené de ses nombreux voyages en Italie, en Bohême, au Portugal, en Russie, en Syrie, au Brésil, en Bolivie, des récits magnifiquement illustrés par le photographe Ferrante Ferranti dont les photographies dialoguent avec les textes de Dominique Fernandez.
Né en 1960 en Algérie d’une mère sarde et d’un père sicilien, Ferrante Ferranti réalise ses premières photographies à partir de 1978. Amoureux du baroque, il obtient en 1985 à Paris un diplôme d’architecte.

Affiche de la rencontre
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Rencontre du Vendredi 12 Octobre 2007


La rencontre du 12 Octobre, à l'occasion de l'année des pôles, aura pour thème Le haut arctique canadien.
Nous accueillerons, pour l'occasion Émeric Fisset

À l’été 1999, Émeric Fisset a profité avec Emmanuel Hussenet de la courte débâcle du haut Arctique canadien pour explorer en kayak la côte sud-orientale de la terre d’Ellesmere. Leur but commun : honorer la mort du médecin Octave Pavy qui, dans le cadre de la première année polaire internationale et au terme de trois années d’ordalie, succomba en 1884 au large de la terre d’Ellesmere, dans la tragique expédition américaine Greely.
Le film "Ellesmere, L’emprise des glaces" qui sera projeté à cette occasion, est un chant à la beauté de la banquise polaire et du monde minéral du haut Arctique canadien.
Émeric Fisset expliquera en quoi le réchauffement climatique, affectant au premier chef les écosystèmes du Grand Nord, menace l’ours blanc, la faune marine et jusqu’à la vie des communautés inuit.

Projection, suivie d'une dédicace des livres (éditions Transboréal)


Affiche de la rencontre
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Rencontre du Lundi 24 Septembre 2007


La rencontre du 24 Septembre aura pour thème le peuple Maasai.
Nous accueillerons, pour l'occasion Xavier Péron

Suite à une noyade, Xavier Péron fait, jusqu'à l'adolescence, un rêve étrange où un homme drapé de rouge l'entraîne dans une ronde de milliers d'enfants, autour d'un gigantesque rocher sphérique.
Lorsqu'il rencontre, en 1982, au Kenya, cet homme, Kenny - porte-parole le plus respecté de la cause maasaï -, il prend conscience qu'il a été choisi pour recevoir et transmettre l'énergie de ce peuple pastoral emblématique d'Afrique. Dans l'extraordinaire espace initiatique des Maasaï, au coeur de la beauté brute et libre du Rift, Xavier Péron nous fait partager ses fabuleuses expériences, ses aventures intimes mais aussi ses évolutions, ses doutes et ses engagements.

Projection du film "Maasaï, Terre interdite" de Kristin Sellefyan et Xavier Peron, suivie d'une dédicace du livre (Éditions Arthaud)

Affiche de la rencontre
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