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Maasaï, légendes de Tanzanie d'Éric Fayet (Ed.Un, deux…quatre-2007)

 

La première partie du livre rassemble vingt-deux contes, illustrés par les peintures au couteau de l’artiste tanzanien Herman Msole, qui se réfèrent à des mythes fondateurs, des règles d’organisation sociale ou des questionnements plus universels.
La seconde partie allie photographies et textes. Elle relate l’existence d’un Maasaï de sa jeunesse à sa mort. Elle insiste sur les différents rites qui lui ont permis ou lui permettront d’accéder à une classe d’âge supérieure.
En 2005, Éric Fayet a eu la chance d’être le seul étranger invité à y participer, appareil photo en main.
Maasaï. Légendes de Tanzanie traduit dans sa construction ce passage de l’imaginaire à la réalité. Les contes, de tradition orale, ont été collectés en maa et en kiswahili dans les villages maasaï du nord de la Tanzanie, enregistrés, traduits, puis adaptés à l’écrit en français et en anglais.

Journaliste, chroniqueur d’art, auteur, Éric Fayet vit à Clermont-Ferrand. Auparavant, il a travaillé deux ans en Tanzanie où il séjourne régulièrement pour réaliser les interviews et reportages photographiques nécessaires à la conception et la rédaction d’ouvrages sur ce pays.
En 2005, il avait déjà publié, Contes et légendes maasaï. Hadithi za kimasai, en partenariat avec l’Ambassade de France et l’Alliance Française d’Arusha. Ce recueil de 14 contes, bilingue français-swahili, fut distribué gracieusement dans les écoles. Une manière pour l’auteur d’exprimer sa dette aux enfants de Tanzanie, son pays d’adoption.
Herman Msole est Tanzanien. Il habite Dar es-salaam. Avec son frère aîné, il fut le premier artiste de ce pays à peindre au couteau. Même s’il aborde parfois des sujets telles la puissance des règnes animal et végétal ou l’atrocité de la guerre, la vie quotidienne des peuples reste son thème privilégié. À la demande de l’auteur, il a réalisé cinquante-deux tableaux, magnifiques, pour illustrer Maasaï. Légendes de Tanzanie. L’objectif de l’ouvrage est aussi de promouvoir les qualités de cet artiste.
Divertir, préserver une mémoire, inviter à la découverte, sensibiliser à une situation, actualiser une perception souvent erronée… Voilà déjà bien des objectifs pour un ouvrage qui demeure l’un des rares, sinon le seul, recueils de légendes maasaï en anglais ou en français.
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La complainte du sentier de Bibhouti Boushan Banerji (Gallimard-2008)

 

Sans le savoir, beaucoup de lecteurs connaissent déjà ce roman, tous ceux qui virent au cinéma Pather Panchali, qui signifie « La chantefable, ou la complainte du sentier ».
Réédité en tirage limité, le roman de Banerji est ici accompagné d'un DVD du film.
La complainte du sentier raconte ce qu’est en pays bengali la vie des pauvres, c’est-à-dire la vie de presque tout le monde. De cette humble histoire contée au fil des jours et sans recherche formaliste, s’élève un chant qui justifie quand même le titre du roman. Il s’agit de la quête du bonheur, dans les pires conditions.
Le héros, Apu, est le jeune fils d’une famille de brâhmanes pauvres, qui a recueilli une tante, veuve et âgée, que la mère finira par chasser, ne pouvant plus continuer à la nourrir. Mais ce départ forcé, qui va provoquer la mort de la vieille femme, n’améliore en rien la situation de la famille. Un jour, tandis que le père est parti en quête de subsistance, Durga, la sœur aînée d’Apu, sa compagne de jeux et sa meilleure amie, meurt à son tour. Terrassée par la misère et le malheur, la famille se décide alors à partir pour Bénarès, la ville des pèlerinages, espérant y trouver une vie meilleure. Mais le père ne tarde pas à mourir, laissant Apu et sa mère sans ressources dans une ville inconnue. Tandis que la mère trouve un emploi de cuisinière dans une famille riche, Apu rêve de son village comme d’un paradis perdu…

Romancier et nouvelliste bengali, Bibhouti Bhoushan Banerji (1894-1950) est né à Murapitur, dans le Bengale-Occidental. Il passa son enfance dans un village du delta du Gange avant de faire des études supérieures à Calcutta. Tantôt enseignant en milieu rural, tantôt exploitant forestier, il partagera sa vie entre Calcutta et sa région et l’État voisin du Bihar. En 1922, il publie sa première nouvelle, qui lui vaut une renomme immédiate. La complainte du sentier (Pather Panchali) paraît en 1929.

Le film : Pather Panchali, de Satyajit Ray est un film indien, le premier du réalisateur bengali, sorti en 1955.
Réalisé avec peu de moyens, un casting et une équipe technique essentiellement d’amateurs ou de débutants, complètement à la marge de l’industrie cinématographique indienne d’alors, Pather Panchali rencontrera pourtant le succès au Bengale, et ouvrira également à Ray la porte d’une carrière internationale. Révélation du Festival de Cannes 1956, cette oeuvre possède la puissance documentaire du néoréalisme italien.
La musique originale, signée Ravi Shankar, sera également très remarquée. L’histoire d’Apu, débutée dans Pather Panchali, se poursuit dans L’invaincu, sorti en 1957, puis dans Le Monde d’Apu (1959) : ces trois œuvres forment La trilogie d’Apu.
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Un libertin dans l'Inde moghole. Les voyages de François Bernier (Chandeigne-2008)

L'Inde Moghole

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L'Inde : Une introduction à la connaissance du monde indien de Jacques Dupuis (éditions Kailash-2007)

 

L'étendue de l'Inde est comparable à celle de l'Europe. Il en est de même de sa diversité et de ses contradictions. Mais la complexité de l'Inde n'a pas empêché qu'elle soit considérée, depuis une haute antiquité, comme une entité culturelle, dont l'unification politique ne s'est réalisée historiquement, qu'une seule fois : dans l'Inde anglaise.
Jacques Dupuis, historien, géographe et anthropologue de terrain, a tenté d'expliquer les civilisations et les sociétés indiennes dans leur évolution, depuis la préhistoire jusqu'au XXe siècle. Son propos n'est pas de faire ou refaire l'histoire.
Il montre que si l'Inde est un pays de mystique et de traditions philosophiques, elle est aussi un grand pays moderne qui tient une place de premier plan sur la scène internationale.
L'originalité de ce petit ouvrage est que les traits de civilisation et de société y sont constamment présentés comme éclairés, nourris par le passé. C'est l'indianité vivante qui apparaît ici, dans son ensemble, pour la première fois.

Jacques Dupuis, né en 1912, agrégé d'histoire et de géographie, docteur ès-lettres et diplômé de hindi de l'école des Langues Orientales a consacré sa vie à l'étude de l'Inde. Enseignant au Collège Français de Pondichéry , il mit au point un enseignement adapté à la culture indienne, puis aux universités de Tunis et de Paris-Nanterre.
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L'idée de l'Inde de Sunil Khilnani (Fayard-2005)


 

L'Inde fascine et intrigue l'Occident. Mal connu, le pays est tantôt décrit aux couleurs de la spiritualité éternelle, tantôt comme une région vouée à la pauvreté et à la violence. Pour tous, il est vrai, l'Union indienne reste la "plus grande démocratie du monde", d'autant plus méritante qu'elle est déchirée par des forces contradictoires, laïques d'un côté, religieuses et nationales de l'autre. Et là, en effet, réside le vrai secret de cette formidable puissance en passe de devenir une force économique majeure sur la scène internationale : comment, à l'intérieur d'un système aussi rigide que celui des castes, la démocratie, fondée sur l'égalité et la liberté, a-t-elle pu s'enraciner ?
Sunil Khilnani répond avec brio à cette question, en brossant l'histoire de l'Union indienne depuis son indépendance en 1947. Il démonte une à une les idées reçues, analyse les grands phénomènes, souvent paradoxaux, qui ont façonné l'Inde moderne pour montrer comment l'Etat indien s'est réellement constitué, comment il a su réinventer et donner corps à l'idée de démocratie.
Salué en Inde et dans le monde anglo-saxon comme une œuvre lumineuse, cet essai est appelé à devenir la référence de tous ceux qui aspirent à comprendre l'esprit des lois indiennes.

Ancien professeur de sciences politiques à l'université de Londres, Sunil Khilnani, né à New Delhi, est directeur du programme des études de l'Asie du Sud à l'université Johns Hopkins, Washington D. C.
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Dictionnaire amoureux de l'Inde de Jean-Claude Carrière (Plon-2001)

L'Inde de A à Z

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Versant Océan d'Isabelle Autissier et Lionel Daudet (Grasset-2008)

Pourquoi pas l'Antarctique?

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Le chemin des cimes d'Olivier Soudieux et Carole Soubiran (auto-édition-2006)


 

Olivier Soudieux et Carole Soubiran partent en couple avec la volonté de traverser l'Himalaya à pied, du Zanskar (Inde) à l'Everest (Népal). Ils souhaitent vivre durant un an, une expérience hors normes : parcourir les grands espaces himalayens au rythme et au plus près des peuples d'une terre exigeante.
5 000 kilomètres de marche et de rencontres multiculturelles, le fraternel accueil dans les villages et les monastères reculés, les relations conflictuelles avec la guérilla maoïste, les sommets, à l'oxygène rare, côtoyés en hiver, Carole emportée sous les eaux d'une rivière en crue ou leurs errances dans la jungle pendant la mousson.
Un périple riche en émotions et découvertes mais aussi l'occasion pour Olivier et Carole de confronter jour après jour leurs visions du monde, d'eux-mêmes, de leur couple.
Un voyage initiatique où ils découvrent pas à pas l'essentiel.

Né en 1971, Olivier Soudieux développe très jeune une passion pour la montagne et les activités sportives de pleine nature.
En 2001, il entreprend avec neuf autres Isérois, dont Carole Soubiran, l’ascension du Himlung Himal (7 126 m). Séduit par l’Himalaya, il développe alors le projet de le traverser à pied pour découvrir ses richesses humaines et culturelles. Conférencier depuis 2006 pour Exploration du monde en Belgique et Connaissance du monde en France, Olivier Soudieux intervient aussi en entreprise sur le thème de la gestion des risques et du développement personnel : il pose ainsi des passerelles entre le monde du travail et celui de l’aventure. Il songe désormais à poursuivre ses expéditions au nord de la chaîne himalayenne, au Tibet.
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TERRE ET MER 2008-le programme

Voici le programme définitif du Festival Terre et Mer (21 et 22 Juin).
Bonne lecture de notre programme afin d'organiser votre emploi du temps durant ce long week-end sous le signe de l'amitié, de la lecture et de l'échange.
Nous espérons vous retrouver nombreux à nos rencontres et projections et sur notre stand.
Il vous suffit de cliquer sur la ligne ci-dessous pour que ce programme apparaisse.

Voilà le programme de TERRE ET MER 2008
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Terre et mer 2008-les écrivains invités sous la tente nomade

Installé, à Port-Camargue, sur le quai entre la Capitainerie et le Yacht Club, notre stand accueillera de nombreux écrivains, aventuriers, romanciers.
En voici un aperçu en images.

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Terre et mer 2008-introduction


 

Voici venue la deuxième édition du Festival Terre et Mer à l'initiative de la Capitainerie de Port-Camargue, de la ville du Grau-du-Roi et de Libelr, l'association des libraires indépendants du Languedoc-Roussillon, maître d'œuvre de l'organisation de ce salon.
L'objectif: réunir marins, voyageurs, naturalistes, aventuriers, tous écrivains, sillonnant le monde, sur terre comme sur mer à la recherche de sensations, de rencontres, d'aventures, de découvertes, d'exploits peut-être.
Cette fête, qui se déroulera les 21 et 22 Juin 2008, au pied de la Capitainerie de Port-Camargue, associera les livres mais aussi de nombreuses projections et des expositions.
Pour l'édition 2008, nos invités ont voyagé en famille ou en solitaire autour du monde.
Qu'il soit fait en voilier, en camping-car ou en camion, préparer, organiser et effectuer un tour du Monde avec des enfants exigent un certain nombre de règles et sont source de nombreuses aventures. Ce que nous découvrirons en compagnie de Vincent Sauvage et ses "cent mille bornes en camion", Olivier de la Rochefoucauld et "ses enfants du large", René Van Bever et sa "grande parenthèse"et François Althabégoïty, le "Papa au camping-car".
Nous recevrons, également, des aventuriers , qui ont sillonné les grandes routes mythiques: Régis Belleville et sa grande traversée du Sahara, avec quelques chameaux, Antoine de Changy et Célina Antomarchi-Lamé, sur l'une des routes de la soie, d'Istanbul jusqu'en Mongolie, à vélo, Jean-Paul Naddéo et Marie-Sophie Chabres sur la Route 66, à moto.
Sans oublier quelques marins comme Bruno d'Halluin, naviguant depuis la France jusqu’au cap Horn, en parcourant 16.000 milles à bord de La Volta et Lionel Daudet, qui en compagnie d'Isabelle Autissier, a passé quelques mois en Georgie du sud, dans les terres australes;
D'autres nous emmèneront au Japon avec Béatrice Testet., en Chine tel J.M Erre, en Tanzanie avec Éric Fayet, à travers le monde et sur les mers avec Laurent Maréchaux et dans d'autres lieux encore en compagnie de Jo Witek-Lengagne et Christian Montaignac

Nous espérons que vous viendrez nombreux, à la rencontre de nos invités et que vous conforterez, par votre présence, l'existence d'un tel festival, sur les rives de notre Méditerranée.
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Mes jours: mémoires d'un indien du Sud de A.K Narayan (Le Serpent à Plumes-2005)


 

Pionnier du roman moderne en langue anglaise, né à Madras en 1907, Rasipuram Krishnaswami Narayan a débuté dans le journalisme et a publié son premier roman en 1935 à l'age de 29 ans.
Il raconte dans ses mémoires sa longue quête d'un éditeur dans les années 30 pour son premier roman, Swami et ses amis.
Ce n'est que grâce au patronage et à la volonté de Graham Green qui avait pour lui une grande admiration, que Hamish Hamilton, l'éditeur, finit par accepter de publier ce livre. Ont suivi une quinzaine d'ouvrages et plus de deux cents nouvelles.
Narayan place ses personnages dans la ville de Malgudi, un version fictive de Mysore, où il examine les conflits intérieurs de ses héros ordinaires.
Narayan peint une fresque de l'Inde quotidienne, pauvre mais jamais misérabiliste. Il y décrit les classes moyennes ou les intellectuels avec malice, tendresse et beaucoup d'humour. Ses personnages sont très attachants. Narayan brille par son capacité à bâtir des histoire simples et à animer des personnages souvent touchants. Lorsque l'on pénètre dans un de ses romans on referme difficilement le livre avant d'en être allé au bout.
On retiendra parmi son œuvre Le peintre d'enseignes qui traite du contrôle des naissances, le guide, l'histoire d'un vrai-faux gourou, le professeur d'anglais, son roman le plus autobiographique, sur la réincarnation et les médiums, ou sous le banyan, un recueil de nouvelles, autre grande spécialité de R.K Narayan.
Le 13 mai 2001, R.K. Narayan meurt d'une complication cardio-vasculaire à Madras, la ville où il est né.
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La chambre des parfums de Inderjit Badhwar (le livre de poche-2007)

Une certaine odeur de l'Inde

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Saisons indiennes de Marie Accomiato & Élisabeth Foch (Ci Vediamo-2007)



Saisons Indiennes est le fruit d’un travail assidu de la photographe Marie Accomioto.
Chaque année depuis 1995, la photographe se rend en Inde, le regard attentif à l'humanité du quotidien.. Elle parcourt le sous-continent, elle y photographie la vie, en noir et blanc ou en couleur.
L’ouvrage, dont le texte d’Élisabeth Foch vient enrichir les images, ne présente pas une, mais de multiples visions du sous-continent indien, du Ladakh au Rajasthan, du Kerala au Tamil Nadu.

Marie Accomiato est née à Alger en 1959. Elle vit à Paris, rejoint dès 1978 le milieu de la photographie. Formée au tirage noir et blanc, elle poursuit simultanément une recherche photographique personnelle, à travers le nu féminin, le paysage et la danse.
De son côté Elisabeth Foch, a, elle aussi, beaucoup arpenté ce pays. Son texte témoigne d'un univers à la fois kaléidoscopique et divinement réglé.
Saisons indiennes est la rencontre de leurs itinéraires respectifs.
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Retour sur image de Mukul Kesavan (Philippe Picquier-2004)

Un voyage dans le passé de l'Inde

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Notre Comédie du livre 2008-Dernière minute

Nous aurons le plaisir de recevoir, en plus des auteurs déjà annoncés, Tierno Monénembo.


Tierno Monénembo est un auteur guinéen, né en 1947, dont l'oeuvre romanesque est riche de plusieurs titres (au Seuil). On peut citer à titre d'exemple Les Crapauds-brousse (1979), Un rêve utile (1991), Pelhourino (1995), Les écailles du ciel (1997), L'aîné des orphelins (2000) ou encore Peuls (2004).
La richesse de ses textes rend compte à elle seule du caractère polymorphe du roman se pliant aux exigences de la mutiplicité: les langues se rencontrent, s'entremêlent pour célébrer les remous d'une écriture, instable, jaillissante.
Son dernier livre le roi de Kahel, également au Seuil, nous conte la prodigieuse épopée solitaire d’Olivier de Sanderval, qui voulut se tailler un royaume dans l’actuelle Guinée, au nez et à la barbe des autorités coloniales françaises et des Anglais.
Au début des années 1880, Aimé Victor Olivier, qui deviendra le vicomte de Sanderval, fonde le projet de conquérir à titre privé le Fouta Djalon et d’y faire passer une ligne de chemin de fer. De ce personnage hors du commun, Tierno Monénembo nous propose une foisonnante biographie romancée.
Au cours de ses cinq voyages successifs, Sanderval parvient à gagner la confiance de l’almâmi, le chef suprême de ce royaume théocratique qu’était le Fouta Djalon, qui lui donne le plateau de Kahel et l’autorise à battre monnaie à son effigie. En France, Cloué, ministre de la marine, est plus que sceptique sur ses projets. Gambetta se montre bienveillant.
Mais Sanderval échouera ; il revient à Marseille, sombre dans le mysticisme et meurt dans le dénuement.
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Notre Comédie du livre 2008-Notre programme

Nous recevrons, cette année, sous notre tente nomade, située sur l'esplanade Charles de Gaulle, face à l'office du tourisme, écrivains, écrivains-voyageurs, peintres-voyageurs et aventuriers.
Nous organiserons, cette année neuf rencontres et deux projections en compagnie de tous nos invités, parcourant le monde du lac Baïkal à Bangkok et de Genève à la passe de Khyber.
Nous vous emmènerons, également en Birmanie, au Tibet, en Afghanistan, à Madagascar, aux États-Unis, en Georgie du sud, en Inde, au Népal, en Tanzanie et au Mali.
Vous pouvez télécharger, dès à présent, notre programme afin d'organiser votre emploi du temps durant ce long week-end sous le signe de l'amitié, de la lecture et de l'échange.
Nous espérons vous retrouver nombreux à nos rencontres et sur notre stand.

Voilà le programme de la comédie du livre 2008
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Notre Comédie du livre 2008-Nos Projections

Nous vous proposons, durant cette "Comédie du livre", deux projections:



La rencontre du 30 Mai, Centre Rabelais, 27 Bld Sarrail à 20h 30, aura pour thème un voyage du Baikal à Bangkok.
Nous accueillerons, pour l'occasion Caroline Riegel .

De mars 2004 à Décembre 2005, Caroline Riegel a traversé l'Asie du lac Baïkal, en Sibérie, jusqu'à Bangkok en Thaïlande, un voyage aux confins des contrées où l'homme vit et subit les caprices de l'eau. Ingénieur en constructions hydrauliques, elle a conçu ce périple en prévoyant de s'attarder autant qu'il était nécessaire pour comprendre les liens qui unissent l'homme à cet élément.
Caroline Riegel imprime à son aventure, avec une assurance rieuse, un rythme bien différent de celui de nombre d'aventuriers contemporains; Elle sait s'arrêter, contempler, nouer des liens d'amitié, ce qui l'amènera même à passer l'hiver avec des nonnes bouddhistes.
Projection numérique, suivie d'une dédicace du livre (éditions Phébus)

Affiche de la rencontre





La rencontre du 01 Juin, Auditorium du Musée Fabre, 39 Bld Bonne Nouvelle à 14h00, aura pour thème un hommage, en images, à Nicolas Bouvier.
Nous accueillerons, pour l'occasion Frédéric Lecloux.

Frédéric Lecloux , photographe à l’agence Vu, a refait en 2005, en famille et en auto, la route de L’Usage du monde, depuis la maison d’Eliane Bouvier à Cologny, jusqu’à la passe de Khyber, pour régler ses comptes avec un livre qui l’a empêché de lire quoi que ce soit pendant dix ans.
Une année de route à collecter un peu de cette poésie du monde chère à Nicolas Bouvier, pour au final écrire sa propre partition, avec ses outils et son langage photographique : L’Usure du monde, paru aux éditions Le Bec en l’Air.
Projection numérique, suivie d'une dédicace sur le stand de la librairie

Affiche de la rencontre

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Notre Comédie du livre 2008-Nos Rencontres au Pavillon Populaire, Esplanade Charles de Gaulle

Nos rencontres durant la Comédie du livre
animées par Alain Vacquié

Au Pavillon Populaire, Samedi 31 à 14h30

L'île du bout du Monde

avec:

Isabelle Autissier et Lionel Daudet pour "Versant océan: l'île du bout du Monde" (Éd.Grasset)

L'alpiniste Lionel Daudet et la navigatrice Isabelle Autissier s'unissent pour l'amour du risque. Ils conjugueront leur goût de l'aventure et de la nature pour une expédition commune : la traversée de la Géorgie du Sud. Une île isolée dans l'Atlantique Sud qui fait partie du territoire d'outre-mer britannique. L'intrépide Savoyard doit y rejoindre la première femme qui a accompli le tour du monde à la voile en solitaire.

Au Pavillon Populaire, Samedi 31 à 15h30

La route des Utopies: Rencontre avec Christophe Cousin

Christophe Cousin a parcouru le monde en quête du paradis perdu, de communautés en Utopies, en suivant la route des clochards célestes de Kerouac et se confrontant aussi aux “mirages” des nouveaux mondes, à la rencontre de ceux qui désirent semer les promesses d’un monde meilleur. Son livre témoignage (Éd.Arthaud) vient de paraître.

Au Pavillon Populaire, Samedi 31 à 16h00

Afghanistan, terre violente, terre envoûtante

avec:

Ingrid Thobois pour "Le Roi d'Afghanistan ne nous a pas mariés" (Éd.Phébus)
Olivier Weber pour "La Mort blanche" (Éd.Albin Michel)

Olivier Weber
est grand reporter. Il a couvert plusieurs conflits, dont la guerre en Afghanistan, le massacre de Tian An Men à Pékin, les guérillas de Birmanie, etc. Il a obtenu le prix Albert Londres, le prix Lazareff, le prix Joseph Kessel, le prix de l’Aventure. Il nous propose un grand roman document sur les réseaux de la drogue, qui nous entraîne de Paris à Kaboul.
Ingrid Thobois a obtenu le prix du Premier Roman en 2007 pour ce livre sensible et ténu qui est le récit d’une passion double : pour un pays et pour un homme. Il est imprégné des mille couleurs et odeurs de l’Afghanistan.

Au Pavillon Populaire, Samedi 31 à 17h00

Birmanie, Tibet: la révolte des moines

avec:

Claude Levenson pour "Tibet, la question qui dérange" (Éd.Albin Michel)
Christophe Ono-dit-Biot pour "Birmane" (Éd.Plon)
Jean-Claude Perrier pour "le goût du Tibet" (Éd.Mercure de France)

Écrivain et traductrice, orientaliste de formation, Claude B. Levenson est l'auteur de divers ouvrages consacrés au Tibet et au bouddhisme. Elle a également traduit des enseignements du Dalaï-lama, ainsi que des entretiens du chef spirituel avec des chercheurs occidentaux. Dans le sillage de plusieurs voyages au Tibet à partir de 1984, elle continue de suivre de près la complexité des relations tibéto-chinoises.
Christophe Ono-dit-Biot est écrivain et journaliste. Agrégé de lettres, il est aujourd'hui rédacteur en chef du secteur Culture au magazine hebdomadaire Le Point où il a été grand reporter. Il a publié plusieurs romans. Le dernier, Birmane a reçu le prix Interallié en 2007.
D’abord professeur de lettres, puis journaliste (il débute au Quotidien de Paris, en 1980), Jean-Claude Perrier devient écrivain et éditeur. Journaliste littéraire au Figaro littéraire et à Livres Hebdo, il est l’auteur d’une petite vingtaine d’ouvrages et dirige la collection " Domaine indien " au Cherche midi. Il est également à l'origine des anthologies consacrées à l'Inde et au Tibet dans la collection "le goût de…" au Mercure de France.

Au Pavillon Populaire, Dimanche 01 à 14h30

Madagascar, vision de peintres-voyageurs: Rencontre avec Claire et Reno Marca

Claire et Reno Marca nous propose leur nouveau livre (Éd.Aubanel) présenté dans un esprit de récit illustré mêlant textes, photos et dessins, façonné ici de manière originale.
À travers le récit de Claire et les illustrations de Reno, c'est une invite à découvrir quelques aspects de la société malgache, sa richesse et sa diversité, ses rites et ses croyances, ses problèmes quotidiens et ses singularités, qui en font un pays si particulier, si riche, à la croisée de l’Afrique et de l’Asie.
Claire et Reno Marca ont reçu, pour ce livre, le Grand Prix Michelin à la Biennale du carnet de voyage de Clermont-Ferrand 2007.

Au Pavillon Populaire, Dimanche 01 à 15h00

Une certaine idée de l'Inde:Rencontre avec Abha Dawesar

Abha Dawesar vit entre Delhi et Paris et a été élue en 2005 "personnalité de l'année" par India's Femina et Time Out. Elle était présentée comme l’incarnation de la nouvelle génération d’auteurs indiens avec son précédent roman, for remarqué, Babyji, couronné par de nombreux prix et vendu, en France, à plus de 10.000 exemplaires. Son nouveau roman Dernier été à Paris (Éd.Héloïse d'Ormesson) vient de paraître.

Au Pavillon Populaire, Samedi 31 à 15h30

Nicolas Bouvier: de la Polyphonie du Monde

avec:

Ingrid Thobois pour "Le Roi d'Afghanistan ne nous a pas mariés" (Éd.Phébus)
Frédéric Lecloux pour "L'usure du Monde" (Éd.Le Bec en l'air)
François Laut pour "Nicolas Bouvier" (Éd.Payot)

Dix ans déjà depuis la disparition de Nicolas Bouvier, le 17 février 1998. Dix ans au cours desquels il a été reconnu comme l'un des grands écrivains de langue française. Nicolas Bouvier manquera beaucoup à la tribu informelle des écrivains-voyageurs. Non parce qu'il était un chef de file, honneur qu'il récusait, mais parce que, sans lui, il leur semblera plus difficile de trouver le mot juste, que les images fugaces risqueront de s'éclipser, que le grain du monde, enfin, si délicat à fixer, pourrait bien, par maladresse ou inadvertance, leur échapper.

Au Pavillon Populaire, Dimanche 01 à 17h00

L'école du désert: Rencontre avec Moussa Ag Assarid

Moussa Ag Assarid est l’auteur de Y a pas d’embouteillage dans le désert (Presses de la Renaissance, 2006). Il préside également l’association Ennor France, pour la scolarisation des nomades, qui a créé l’École des Sables. Dirigé par son frère Ibrahim, l’établissement accueille une cinquantaine d’enfants touaregs.
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Notre Comédie du livre 2008-les écrivains invités sous notre tente nomade

Installé cette année sur l'esplanade Charles de Gaulle, notre stand accueillera de nombreux écrivains, aventuriers, romanciers.
En voici un aperçu en images.

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